Version imprimable La tournée


"On commence par avoir peur de la fin et on finit par avoir peur du début"

Ahblass inventeur de la roue, Summer 3507 av.JC
 
 
En ces temps où tout semble possible, la vision des limites se fait plus claire.
Devant cette perspective qui offre autant de poursuite que d'arrêt, de mutation que de fin, les Ets leblase se sont comme d'hab' posé des tas de questions sur l'amour, la vie, le prix du pain et l'existence d'une entité supérieure qui saurait tout, aurait tout écrit (même cet article) à l'avance, et aurait attribué à chacun son point de non-retour, son glissement vers les abysses.
Comme ce genre de truc fait sinon un peu peur, du moins serre le ventre, je me suis empressé de faire appel à tous ceux qui auraient une chtite vision de l'avenir. J'ai essayé les cartes, les dés, les entrailles de chèvre, les yi-king et autres techniques, mais sans rien voir nettement.
Je suis donc allé directement consulter un représentant de l'interface homme/dieu, qui m'a dit ceci:
 
"Sois confiant


Tourne-toi vers le ciel"
Comme je tirais la tronche en trouvant que c'était un peu court, il poursuivit sur l'air des Fantasia en la mineur pour deux pianos de Mozart (K.608):

"Oublie ce qui fut, sermonna t'il,

car le passé n'est pas moins un mirage que l'avenir.

Souviens-toi de ce qui est 
 

Car ce qui est, vit

N'attends pas ce qui sera
car le futur t'a peut-être déjà quitté".



Après ça j'ai fait ce que tout être humain normalement constitué aurait fait: je me suis tapé un p'tit blanc sec au Baltos, le café du coin et je me suis gratté le cerveau, aussi rasséréné qu'un cochon content de descendre du camion qui l'amène à l'abattoir.

C'est sûr, ceux qui maîtrisent le réel, le spirituel et l'alcool sont impressionnants. Mais ne sont-ils pas plus compètement dans les choux que les rêveurs?
Les Ets leblase vont-ils se délocaliser?
Aurions-nous fait le tour de la question?
Au fait, c'était quoi la question?

boutons de shplouc


Commentaires

c'est pour moi

Quelle était donc la question ?
Le génial clown Georges Marchais répondait à un journaliste "La réponse est oui mais quelle était la question ?"
Aristote de son côté nous suggère qu'avant d'aborder la question où se situe le début de toute interrogation, il faut procéder d'abord à l'examen de son contour en se tenant à une certaine distance et en ayant déjà atteint la "zone du juste milieu".
La pensée d'Aristote est une pensée d'économie.
C'est fou ce qu'un pauvre est capable de déployer d'ingéniosité pour essayer de se préserver du danger auquel l'expose sa condition, il en connaît les astuces pour en combler maintes failles.
j'assista jadis à la soutenance d'une thèse en Anthropologie sur le savoir administratif des vieux immigrés maghrébins analphabètes Sécurité sociale, CAF, ASSEDIC, ANPE). C'était drôle et drôlement impressionnant.
On peut toujours s'instruire d'un pauvre autant que d'un riche.

Ne rien avoir n'est pas forcément un fait de pauvreté.

"je me suis empressé de faire appel à tous ceux qui auraient une chtite vision de l'avenir. J'ai essayé les cartes, les dés, les entrailles de chèvre, les yi-king et autres techniques, mais sans rien voir nettement."


Ne rien voir n'est pas forcément un fait d'aveuglement.



Ne rien savoir n'est pas forcément un fait d'ignorance.

Mu par une volonté d'apprendre autant que de désapprendre, j'arpente le schplouc inlassablement jusqu'à ce qu'une idée naisse. Elle consiste généralement dans simplement réaliser ...
que ce que elle [l'idée nouvelle] apporte correspond encore à moins que ce qui existe déjà,
que ce qui est visible ici, sur ce schplouc, ce jus d'yeux (muets ou bavard) qui remplit les interstices du code HTML, est bien plus riche. Alors je ferme mes yeux car le sommeil brasse pas que du vent mais tant de songes bien faits.

C'est ma tournée. Je vous offre cette balade avec François VILLON dans sa tournée des menus propos :

Je connois bien mouches en lait,
Je connois à la robe l'homme,
Je connois le beau temps du laid,
Je connois au pommier la pomme,
Je connois l'arbre à voir la gomme,
Je connois quand tout est de mêmes,
Je connois qui besogne ou chomme,
Je connois tout, fors que moi-mêmes.

et vous conjure o zyeux muets et bavards de ces hauts lieux, rendez-moi visite là où j'exerce en ce moment un brin de folie ordinaire, pour me donner un coup de pouce auprès de sa sainteté GOOGLE ANALYTICS.

 

laseine | Le 30/01/2012 à 01:21 | [^] | Répondre

Présent en ligne

Laseine présent en ligne,

Merci pour cet exquis poème qui a traversé quelques sièces et demeure si chantant, si fort évocateur de nos reconnaissances avec le monde.
Comme s'il l'avait écrit juste à côté de nous, pendnat que nous regardions ensemble la mare d'eau dans laquelle se reflètaient les étoiles.
Les étoiles, elles, n'ont pas vu ce temps si court passer.
Quelques temps après au dix-septième John Donne laissait glisser:

Go, catch a falling star
Get with child a mandrake root,
Tell me, where all past years are,
Or who cleft the Devil's foot,
Teach me to hear mermaids singing
Or to keep off envy's stinging
 and find
What wind
Serves to advance an honest mind

Tu as raison, ne rien avoir n'est pas forcément un fait de pauvreté, de même qu'aux yeux de la plupart du monde, le fait d'être pauvre s'applique mal au spectacle de ces occidentaux qui se plaignent d'être pauvres, coincés entre leurs écrans extra-plats et leurs voitures devenues trop petites pour leurs obésités.

Tant de richesses perdues croulant sous la poussière

Ton histoire des tactiques d'immigrés analphabètes devenus experts en savoir administratif me plaît beaucoup.

 

leblase | Le 31/01/2012 à 22:18 | [^] | Répondre

Re: c'est pour moi

Je vient chez lui espérant qu'il y soit je frappe puis j'ouvre directement la porte à nos âgés on a pas encore peur de se surprendre je vient chez lui et depuis quelques temps il n'y est pas je ne suis pas allée voir dans sa chambre en fait de trace je lui laisse un post it sur la table de la cuisine je viet chez lui le feu est froid je le ranimerais bien pour qu'il puisse rentrer au chaud mais je ne sait pas quand il rentrera je vient chez lui les yeux fermés je connais le décor le ton de la pièce je pourrais y retrouver un tiré bouchon je viet chez lui une bonne bouteille à la main je la boirais presque assise la dans la lueur de la porte toujours ouverte mais il n'es pas la je mettrais bien un peu de musique mais il n'es pas la j ai même envie denlever tous ces post it mais il n'es pas la je repart de chez lui espérant le croiser su le chemin qui mène aux champs mais il n'es pas la

 

Luce | Le 02/03/2012 à 16:32 | [^] | Répondre

S'il te plait, Leblase , emméne moi faire le tour ...de la question


La grande roue de la vie a commencé a tourné bien avant nous, et continuera bien aprés...c'est juste que notre ticket d'entrée n'a qu'une validité limitée...idem pour ce blog


 

 

elle | Le 30/01/2012 à 08:18 | [^] | Répondre

Re: S'il te plait, Leblase , emméne moi faire le tour ...de la question

Elle,

Ahh, en voyant ta photo je mesure à quel point

tu es plus moderne que moi




encore une image qui va amener Mitra à m'imaginer centenaire: plus vieux même que Complex!



 

leblase | Le 01/02/2012 à 21:56 | [^] | Répondre

la tournée de sirupeux (propos)

Ca écoeure un peu mais on en boit au début on en sent plus la griserie qui s'empare de nous quand ces spriritueux sont bien fait mais...

Comme un cochon qui vas à l'abatoir...
On ne le soigne que pour mieux le manger.

La question : avons nous des réponses ou encore 
Avons nous peur des réponses ?
Avons nous d'autre question que celle qui nous concernent encore comme l'avenir ?
Et donc d'autres certitudes que celles qui ne nous concernent plus...
Comment ça ce n'es pas une question c'est une formule de politesse enfin c'est celon si l'on parle à la poule ou à l'oeuf...

Plutôt cuit que crus les gouroux c'est d'ailleur ainsi que fini Jeanne...et Jean L Baloo...

On commence par avoir confiance en ses débuts puis on a peur de la faim.

Connais t'on encore quelqu'un qui offrirais plus de réponses que de questions à lui poser.
"Le passé n'es pas moins un mirage que l'avenir" 
 
C'est là que l'on repère le solitaire : à plusieur la confrontation des faits donne le jour à un passé et à un avenir en fonction d'y celui.
Il faut prendre le temps de s'assoir et de se passer une aile d'oiseau...

Si la question reste en suspens lol en suspent  en faire le tour n'es pas le problèmme c'est plutôt de l'éclater comme une piniata pour un peu que pavlovien (applicateur de pavlof) le tenancier nous donne à chaque explosion rhétorique une pluie de bonbons.
 
L'applicateur de Pavlof c'est un peu comme l'applicateur de tampon voyez ça sert à pas se salir les doigts celui qui suspend la piniata l'applicateur de pavlof  est complètement jetable manufacturé uniquement pour que celui qui joue n'ai pas à lui même... heu s'enfoncer un bandeau sur les yeux...

Bien sur l'applicateur de tous systhème visant à taper contre récompense dans le but de ne pas se salir les mains peut être assimilable à cet embout jetable et inutile...
le policier 
le magistrat
le proffesseur..

Sont autant d'applicateur de tampons/pavlof
Visant à réduire l'indépendance de l'utilisateur qui s'il le voulais pourais découvrir son anatomie, je ne sait moi pourquoi on en est arrivé aux tampons avec applicateurs quel barbarisme.

Oui cette métaphore pose un problèmme un usage strictement féminin mais que voulez vous...

As t'on vu déjà plus consumériste que la proposition de s'enfoncer un truc certe utile avec un machin qui a la forme et l'usage du doigt...

y'a t'il pire expression de notre nouvel humanisme que l'idée qu'une partie de la planète refuse de se salir les mains alors que la cause est si naturelle et si banale et après l'applicateur jetable ou irons nous...
quel objet sera la nouvelle dignitée de la femme... 

Oui l'applicateur de tampons c'est ce flic qui colle un pv à la place du législateur qui est lui même à la place du peuple qui a refusé de payer sa place parce qu'après tout on a mis à sa place l'autre con qui lui colle des tampons sur des formulaire le pif en l'air...
 
car l'applicateur de tampons c'est l'embout inutile d'une cause renouvelable...

il nous faut régler le problèmme du stationnement mettons un applicateur...
un horrodateur et si on avais mis des voituriers ?

non

Bref le proffesseur est il un applicateur de tampons de visas de régulation indirecte du flux par enfoncement de l'enseignement sans que l'usager ne se salisse les mains...

En quoi un proffesseur est il autre chose qu'un libraire ?

ET maintenant le juge qui s'il n'es pas applicateur de tampon est au moins serviette hygiènique avec rétention de l'odeur.
alors dans ce cas le gardien de prison c'est la lingette nettoyante...

ça ne concerne pas toute les femmes et pas tous les prisoniers on vas pas leur demander de se punir eux même se serais con mais quelque part n'es ce pas ce qu'ils ont fait ?

Connais t'on la loi avant de l'enfreindre ?

Ici sans odeur de souffre ou de sang on puni 
et on lave

c'est jetable ça se rachette en magasin

le problèmme et cyclique et la solution ponctuelle...

Le magistrat se lave t'il les mains après avoir appliqué son tampon ?
L'idée de l'applicateur c'est tout de même de pouvoir s'en passer , non ?

 

luce | Le 30/01/2012 à 15:54 | [^] | Répondre

Attrape moi sirupeux

Je m attendais oh moin à un ha non tu exagère lucie

 

Luce | Le 30/01/2012 à 23:30 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

luce,
Tu t'attendais à un Ah non?
Alors que ton commentaire est fantastiquement pertinent, alors qu'il pose un taaaaas de questions (et bien sûr je m'en nourris) et alors qu'il emprunte ce très bon exemple du tampon pour nous dire où on en est avec la vie.

 
.."car l'applicateur de tampons c'est l'embout inutile d'une cause renouvelable"...

Ben oui figure-toi qu'un jour je buvais un pot dans une île exotique, en compagnie d'une danseuse qui se targuait d'intellectualisme (un défaut majeur et commun dans cette profession) lorsqu'un vieux monsieur digne et visiblement blindé de pognon s'assit à notre table, autant pour avoir le plaisir de discuter avec les Ets leblase que pour celui d'admirer la belle plastique de ma compagne. Sous prétexte de se rendre intéressant il nous avoua comment il était devenu riche.
Ce gars-là travaillait dans la chimie lorsqu'avec deux potes il créa la marque de tampon ob.
L'avantage majeur qu'ils avaient à leurs débuts sur le concurrent majeur, résidait dans la blancheur de leurs tampons à la con. Mais le concurrent répliqua, alors ils en remirent une couche et ainsi de suite.
Finalement l'homme préféra retirer ses (millions de) billes, écoeuré par les procédés utilisés pour blanchir ce  "truc certe utile avec un machin qui a la forme et l'usage du doigt" comme tu dis, que vous vous enfoncez régulièrement dans le tiroir. Ce ne seraient que des produits épouvantables en fait, qui donnent une fausse idée d'une hygiène aussi fausse, et qui pourraient bien causer un taaaas de dégâts.

..."ET maintenant le juge qui s'il n'es pas applicateur de tampon est au moins serviette hygiènique avec rétention de l'odeur.
alors dans ce cas le gardien de prison c'est la lingette nettoyante"...

..."L'idée de l'applicateur c'est tout de même de pouvoir s'en passer, non?"...

 

leblase | Le 31/01/2012 à 21:58 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

Coucou;
Oui je me rappelle de cette anecdote dont tu nous avais déjà régalé en fait de pub mon vieux (si tu permet) je viens de faire la tienne sur facebook :D

On ne peut se permettre que d'avertir de ton existance quand on ne fait (ici) que considérer valoriser la sienne propre.

UN tas de dégats et c'est peu dire d'où la création de ce truc : 

attention ce qui suit ne peut être considéré que comme une page de pub qui certe à une visée informative contextuelle 

http://www.mondebio.com/cosmetique-bio/lunacopine/coupe-menstruelle-lunacopine-taille-1/3738.html

Bon c'est pas en latex c'est en silicone mais ce n'es pas jetable...

Quand à savoir si c'est confortable...
J'espère ne pas oublier de vous dire ça à l'occasion...

Question éclolo du jour le fil dentaire est il plus écolonomique que la brosse à dents...
Ou que le dentiste ?

Alors on nous a seriné que la douche c'est mieux que le bain certes mais deux fois par jours ben merde tu sue du pipi de chèvre ou quoi...

Non sinon je comprend pas
Moi j'aime avoir le cheveux gras vous savez pourquoi ?

1 ça coute moin cher que le gel effet mouillé
2 pas de cheuveux electrique quand il est gras
3 heu

bon j'aime pas ça j'avoue et ce soir grande nouvelle je prend ma douche 

tadam...

oui ça semble anodin à des millons de français et/ou autres qu'a  t'elle tout vas bien le monde est normal pourquoi le dire ?

A ces gens je répond et vous pourquoi le faire ?
Par habitude par ennuis entre le boulot le film et le repas on a une demi heure à tuer bon ben c'est pour la douche...
Par narcisisme tient si je me regardais tout nus de l'eau dégoulinant sur mon corp...
Par socialisation ha non je veut pas puer au bureau le déodorant plus la douche (car en général les usager de l'un sont ceux de l'autre) autant l'assumer vous puez vous puez des parfums chimiques qui additionnés les uns aux autres rendraient fou un australopithèque personellement le déo marine additioné au gel douche coco avec la pointe de shampoo mangue passion... j'ai pas l'impression d'être chez le marchand de glace plutôt celle que j'aurais mieu fait de choisir l'option sourd du nez et encore...

J'aime l'odeur de la sueur c'est con mais c'est comme un empreinte de doigt que certain jours après jours rongent à l'aciditée du ph neutre de leurs onguents...

Imaginons l'individu béta...

Si on lui ajoute le spécial foufoune plus l'antibouton plus le spécial je me remet du maquillage par dessus...
Sa salle de bain devient l'antre de la science folle !! mais non comédogène attention...

Alors oui j'ai un savon pour le visage un pour le corp un pour les cheuveux j'ai même de la poudre du brillant à lèvre du crayon noir...

Mais je ne renoncerais pas 
Non à l'usage et l'usure quotidienne de mon capital fraicheur !!

Autant être moche dès le matin que quitter sa bulle de prétention en usant encore et toujours de nouvelles lingettes : démaquillante cette fois...

La lingette démaquillante c'est pas le canard enchainé ça non si on devais faire un parrallèle c'est celle qui pollue en prétendant te montrer une réealitée qui n'es que celle d'une peau irritée par son petit usage... c'est plutôt le journal télévisé provoquant les dégats qui font que le lendemain on en remet une couche et qui donne l'illusion que le soir on ne peut s'en passer..

L'exfoliant vendu en pharmacie lui il sèche la peau ensuite il faut acheter celui qui l'hydrate puis enfin celui qui l'apaise parce que bon faut le dire la peau elle de tels traitements n'irons pas jusqu'a devenir naturelle pour elle 


Que JE vous en préserve !!!

Alors pourquoi pourquoi n'oserais je pas dire ça à mes collocataires que par ailleur j'aime beaucoup :

1 parce que quelque part j'espère qu'elle n'ont pas encore remarqués que je ne me douche que deux fois par semaine
2 parce que quelque part quand elle m'a fait ces anglaises pour sortir avec ce ti trait d'eye liner c'est vrais que j'avais l'air jolie
3parce que bon y'a des truc on peut les dire qu'a leblase 

Comme mon voisin est un con qui cris sur sa femme mais ne supporte pas les jappement de notre chienne...

les journaux suivent lâ la même simétrie il en faut un qui exfolie mais fait la peau sèche pendant que l'autre hydrate mais fait la peau grasse sans oublier les basique corp et cheveux qui si vous suivez encore bravo sont feuille de choux et quotidiens locaux pour ne pas dire low cost...

Le savon de marseille c'est le bouche à oreille...
Le pain de savon c'est la rumeur...

D'un usage simple mais glissant qui fini par fondre mais laisse des traces...
On dit par ailleur en faire ces choux gras
 
pas en faire des feuilles de choux...

Quoique c'est bête comme choux mais qui ménagerons nous la chèvre (qui fait pipi sous tes aiselles) le loup (rha rha rha mes grandes dents sont pleine de tartre je me les laves jamais et le matin je pues de la bouche qu'on dirais celle de l'enfer ou de l'égout tellement le soir je fume des clopes que d'ailleur j'en paie plus de taxes que d'impots que si je m'arrêtais de fumer dans dix ans j'aurais un crédit sur 20 ans pour un appart petit avec kitchenette en option quand tu souleve la table à repasser)

heureusement les fille ça nait pas dans la merde car sinon autant le dire j'y aurais passé ma vie...
Je plaisante c'étais juste pour ajouter du poivre au sel de mes propos
Comment ça je suis dans les choux ?

Oui mais c'est une soupe

Attention plaisanterie pourie : Prout : devinez qui je vient de mimer 

Bref une seule solution la manifestation...

J'immagine déjà la banderole 

puons pour la planette

le slogans :

a bas le deo 
plus haut le débat

Comment conclure se demanderais jean claude 
enfin non lui il est certain de conclure mais vous savez bien que je n'y arriverais pas...

Alors autant vous quitter dessuite là je vais me torcher le cul avec du pq     vous auriez pas un vsd enfin non pas le papier glacé ça éponge rien non 
 bon bref moi aussi je fait caca

 

Anonyme | Le 01/02/2012 à 19:05 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

"c'étais moi le lampadaire"

 

luce | Le 01/02/2012 à 19:06 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

Moi aussi je fait caca

Mais je me lave pas les mains !!!

Gnagagnac ha ha hahaha

 

Luce | Le 01/02/2012 à 19:14 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

héhé luce tu m'as bien fait rire.
tu as de ces trouvailles, je me demande si tes coloc' se rendent compte de ton originalité?

Bon dis donc t'as pas l'air de sentir la rose toi (et ça, tes colocs doivent le sentir). Cependant, comme ça ne passe pas à travers le ouaibe personne n'a rien à redire mais quand même faut que tu saches ceci: t'as un gros préjugé.
Moi qui te causes je ne prends depuis 15-20 presque que des douches (sauf si je retourne au Japon: là c'est bain bain et bain c'est trop bien le bain nippon), eh bien je n'ai jamais au grand jamais utilisé de déodorant. ça me paraît hyper anti-hygiénique;
Aussi sale que quand sous Louis XIV les gens se mettaient du talc pour cacher la crasse.

Cette précision étant maintenant couchée sur le shplouc et donc inscrite dans les annales éternelles de l'humanité, j'ajoute que puisque tu te souviens de ma biographie tu te rappelleras peut-être de mes exploits d'accoucheur.
aussi quand tu écris:

.."heureusement les fille ça nait pas dans la merde car sinon autant le dire j'y aurais passé ma vie"..

Ben t'as tort: la première fois que je me suis retrouvé avec une nana à obstétriser, elle s'est mise à faire caca pendant que je l'installai sur une espèce de table avant d'expulser l'enfant (c'est relativement courant vu que ça pousse un peu dans tous les sens).

 

leblase | Le 01/02/2012 à 21:12 | [^] | Répondre

Re: la tournée de sirupeux (propos)

Bon j'avoue je le savais mais bon... je suis née en siège par césarienne je n ai pas connu ça du coup...

Par contre que t fait de l'obstétrique ça non .

 

Luce | Le 01/02/2012 à 21:19 | [^] | Répondre

D'yeux que pour Dieu....

Il est une foi qui connaît pour croire, levant son regard sur toute chose pour se laisser enseigner


Kâhbé, apprenti souricier 



Cher Leblase. Le monde dans son infinie variété de formes nous invite à contempler l’infini. Le visible révèle l’invisible comme un grand livre nous parlerait d’un monde inaccessible en termes connus de tous.

Voir le soleil naître sans hâte et envelopper les hauts sommets frileux d’une aurore enflammée.
Voir les eaux miroitantes, les eaux froissées et tumultueuses, les cascades en chevelures ondoyantes.
Les feuillages chamarrés s’agiter dans la danse du vent.
Le terre labourée offrant son ventre noir à la pluie et la terre desséchée qui étoile sa mosaïque de poussière brûlée…

Sans doute suffit-il d’accepter de regarder, de ce regard méditatif qui veut bien voir, comme le suggère ce poème de villon dont le talentueux Laseine nous à fait l’offrande, tout en plaignant ceux qui glosent leur « rationalisme à coups de « je ne crois que ce que je vois… » en limitant cette croyance au seul visible fixant ainsi les limites de leur monde à la ligne d’horizon

On reconnaît le créateur par ce que l’on voit de toutes les formes de sa création tout comme on reconnaît l’arbre à ses fruits et le schplouc est un fruit exquis qui personnellement m’a permis de « connaître » plus intensément dirais-je de merveilleuses personnes au-delà de l’aspect trompeur d’une image . Donc ne te bine pas trop sur tes difformités. Elles restent accessoires ( à part peut-être pour la sirène ) à côté de toutes ces belles choses que tu partages sans parcimonie aucune

 

kb | Le 31/01/2012 à 17:49 | [^] | Répondre

Des yeux pour deux..

Il est une foi qui connaît pour croire, levant son regard sur toute chose pour se laisser enseigner


Kâhbé, apprenti souricier 

J ai honte de te précéder comme je le fit ...

Car c est aux fruits que l'on connais l arbre mais c est aussi à ces feuille qu'on le reconnais à la manière qu'il a de ce nourrir de vivre il est d'ailleur des plantes sans fruits les tuberugineuses... Les patates le gingembre...

Alors ?

Ben voilà ct pour le plaisir de la gnose

:) et parce que je me voyais mal ignorer la poésie de tes propos même si je manque de souffle pour y répondre

Tu dit de belle chose et

Ainsi fit celui qui sut ainsi fut celui qu'ici nous laissa sursoir à nos vus nous susurrant sa vie .

Fesant fit de notre insu il criais À la vie sans issue cessons seyament ceci ouvrant les portes ici

Et la fenêtre là

....

Je vous dé laisse car je vous en lasse...

 

Luce | Le 01/02/2012 à 19:55 | [^] | Répondre

Re: Des yeux pour deux..

 la leçon de vie c'est l'impossible NEUTRALITÉ (le ça et son contraire) ... confortables, inaudibles pour certains..

...Celui qui croit béatement que toutes les portes ouvrent sur les plus beaux paysages du monde...

Mais se défaire de LA NEUTRALITÉ c'est pas le contour d'un oeuf comme question, c'est une expérience fatale,

Peut être que percer cette "virginité"  et la faire saigner sans embout recyclable, est nécessaire. Laisser courir, par devoir d'écolier.....

Au chateau d'IF, il y a la mer et le cimetière.

Et le cimetière marin il dit "Quand sur l'abîme un soleil se repose,
Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir."

 

marina | Le 01/02/2012 à 21:42 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

Cher KB,
Je suis bien d'accord avec toi: le shplouc a permis à beaucoup d'entre nous de rencontrer -parfois même, apperemment, IRL- des gens étonnants.
Il m'a permis de me nourrir de l'humour, de l'intelligence, de la culture et de la générosité d'un tas de commentateurtrices (plus de 200-à un moment j'avais un petit calculateur à nouveau commentateur mais j'ai arrêté il y a trois quatre ans).
il nous a tous gratifiés des cadeaux de poésie, d'art, de philosophie dont certains certaines ont bien voulu nous faire bénéficier, toi-même étant l'auteur de certains très beaux textes qui en disent long sur ce qui se cache derrière ta moustache.

Tu as raison aussi de plaindre ceux qui limitent "cette croyance au seul visible fixant ainsi les limites de leur monde à la ligne d’horizon"

Car en vérité, je vous le dis (enfin, c'est toi qui nous le dit):


On reconnaît le créateur par ce que l’on voit de toutes les formes de sa création
tout comme on reconnaît l’arbre à ses fruits

 

leblase | Le 01/02/2012 à 21:28 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

Oh mon dieu il porte des claquettes avec des chaussettes

 

Luce | Le 01/02/2012 à 21:33 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

Ça se faisait sans doute à l'époque

 

leblase | Le 01/02/2012 à 21:41 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

Luce, un créateur, tout d'yeux qu'il puisse être, a froid aux pieds aussi

 

Anonyme | Le 02/02/2012 à 12:40 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

bien sûr c'était là je...

 

kb | Le 02/02/2012 à 12:44 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

D'ailleurs, pas seulement aux pieds si on regarde attentivement l'anatomie de ce monsieur..

 

leblase | Le 02/02/2012 à 15:26 | [^] | Répondre

Re: D'yeux que pour Dieu....

effectivement...le hussard casqué garde son épée au fourreau :)

 

kb | Le 02/02/2012 à 16:09 | [^] | Répondre

HOHOHOHOOHOHOHOHOHOHO

 Luce t’es parfaite, où est ce que tu vas dégotter des trucs de coupelles aussi érotiques ;…T’as raison être bouchée c’est vraiment pas le rôle d’un récipient, ça doit être l’élément humain qui déconne, le HO comme indignation fâchée, comme concert partagé, comme soin rapide et non palliatif, ou comme jaillissement créatif….Bref, la merveilleuse synchro qui fait qu’on se sent léger et pousser des ailes ;…

Schplouc, avec toi j’ai connu un autre monde vraiment réel et généreux, qui m’a fait comprendre que la vérité était multiple, que les apparences étaient dangereuses, que le crime pouvait se croire innocent, que l’exposition est un leurre,  que l’empressement causait des catastrophes,  que la reflexion commençait par l’étonnement,  que les baguettes magiques n’existaient pas, et plein d'autres encore,  je n’ai pas compris ça tout de suite, parce que j’ai une intelligence moyenne, tendance avachie.

Fuir, avoir peur, n’être plus rien, avoir honte, avoir envie de mordre, c’est le lot de tant de gens sans noms, des No Name de courage mourant sous les tirs ou obligés d’abandonner leur pays, de se cacher, de vivre comme des chiens qui ne comptent que pour être mieux capturés, exterminés.

 


Le désespoir n’est pas un film….

 

Et notre petit moi là-dedans, il devrait encore se demander comment il doit parler….C’est la honte…..Et pourtant c’est comme ça….On ne se rend pas compte de la chance qu’on a et de ce qu’on doit au reste du monde.

 

Les armes…..Qui creusent un peu plus les fossés indignes….

La répression violente et systématique de tout ce qui a pour nom liberté….

 

Mais tu vois je m’obstine parce que malgré l'objectif pessimisme que le monde nous renvoie , j’ai toujours l’espoir que les choses  sont enfermées dans des bulles qui peuvent se déplacer ou crever. Et parce qu’il y a des gens qui ont tout pour désespérer et qui croient encore que le jeu est possible….Et parce qu’il y a des jeunes qui ont l’ air bien dans leur tête et qui ont des idées qu’on n’a pas….

 J’aimerais que les enseignants luttent auprès de leurs élèves et fassent preuve avec eux de désobéissance civile…

 Et parce que je me rend compte avec étonnement que je change lentement.



 

marina | Le 02/02/2012 à 21:08 | [^] | Répondre

l'écoute que coûte...

Chère Marina,

A l’heure où le taulier en arrive à se mordre la queue du questionnement,

cherchant une incertaine issue par un dépôt de bilan au fond de son verre de  blanc (si si, c’est bien lui à gauche en train de lever le coude)


je me suis dis,  dans un débat épique entre moi-même et moi, que l’heure était sans doute propice au rassérènement sur le comment du pourquoi de notre acte parole à tous ici là sur le schplouc.
Aussi d’un commun accord avec moi-même et moi, je (le meilleur de nous trois donc) pris la décision de t’écrire à l’ancienne, comme dans une lettre à la poste, ce qui est d’autant plus facile pour moi étant un grand timbré de nature…

On dit bien souvent que la principale qualité d’un « ami » est de savoir écouter…

Ecouter l’autre, c’est s’ouvrir suffisamment pour qu’il puisse fermer les écoutilles et descendre en toute confiance au plus profond de lui-même. La difficulté est de maintenir ensemble deux polarités qui semblent s’opposer… le taulier, bien entendu , ayant depuis bien longtemps déjà dépassé ce stade de la dissonance puisque, devenu multiple, il est pourvu de cent fois plus d’oreilles que Shiva de bras…

Appelons la première polarité, le pôle féminin : l’ouverture, immobile, patiente, qui respecte le doute, les errances, et qui accueille, disponible et suspendue ce qui donne à entendre. Océan qui prend la forme de chaque vague et la couleur de chaque ciel. Ecouter dans la féminité de son être, c’est aussi vivre la lune qui est en soi, ambre passif, simple reflet du rayonnement solaire…lorsque j’accepte d’être l-une, tu peux être l’Autre…et ce qui bien des fois, inconsciemment presque, t’a amené à m’appeler soleil (j’adore m’astiquer le plastron en public)

La deuxième polarité de l’écoute serait masculine...et c’est celle là qui t’a bien souvent amené à réagir dans la mésinterprétation de la blessure : l’écoute pointue, sagace, qui sans être ramenée à une pensée lapidaire, se fait suffisamment épée pour que dans l’épais du discours se dégage l’essentiel. Cette forme d’attention exprime la masculinité de l’écoute à travers les re-pères qu’elle autorise. C’est celle qui met en exergue le lapsus, l’association, l’expression choisie, qui sont les messagers de notre inconscient. C’est aussi celle qui entend le rythme de la parole, la respiration, les soupirs qui en disent parfois plus long ou plus vrai que les mots usés…

Les tentations sont grandes d’enfermer les propos de l’autre derrière ses grilles de lecture, dans les tiroirs de ses connaissances, choses que beaucoup d’entre nous ont souvent fait ici  amenant en corollaire un tas de commentaires justificatifs bien inutiles. Sas parler du petit magistrat intérieur qui n’attend qu’une défaillance de l’ami, toutes ouies dehors, pour manifester une évaluation ou un jugement ! …

L’alliance réussie de ces deux polarités requiert une telle vigilance que la qualité de présence qui en découle est en elle-même…je ne dirais pas thérapeutique, ton écoute masculine risquant d’en déformer l’interprétation, mais seulement apaisante…en tous cas assez pour que tu te sentes en confiance et non éternellement sous le lorgnon du juge…

L’écoute équilibrée, masculine et féminine, peut  à mon sens prendre le temps de travailler à son amélioration pour s’affirmer dans une attention toujours plus perspicace et s’arrondir dans un « oui » toujours plus ample.

Peut-être alors serions-nous vraiment TOUT-OUIE et TOUT-OUI…

Oui…nous changeons tous, et ce n’est pas toujours une mauvaise chose….

 

kb | Le 03/02/2012 à 11:47 | [^] | Répondre

Re: l'écoute que coûte...

bien sûr cette tournée est pour moi...:)))

 

kb | Le 03/02/2012 à 11:51 | [^] | Répondre

Re: l'écoute que coûte...

 KB merci pour ce commentaire si limpide et apaisant que tu offres à ma compréhension du monde.

J'y répondrai longuement en prenant le temps ;)))))

 

marina | Le 03/02/2012 à 23:31 | [^] | Répondre

Re: l'écoute que coûte...


KB, merci pour ton très beau commentaire.

 Sûr que pour piloter les pôles il y faut une vigilance extrême, une tension qui n’est pas un effort et qui devrait juste s’exprimer dans une fluidité ( sans aller jusqu’à la flemme miraculeuse que déploie notre taulier) !

 Entraîner les pôles, c’est avoir conscience que faibles, ils réagissent dans l’excès, trop ou pas assez.  Mais dans l’excès du pas assez, cet épais délivre aussi des lanternes soit, bien ternes et lentes, mais éclairantes.

Je me demande pourquoi la compréhension des choses est si longue.

Pas celle de l’esprit mais celle du soi tout entier.

Celle du moment où on accepte qui l’on est...

 Enfant, j’ai entendu  et sentis autour de moi le terrible « il faut choisir son camp » de ceux qui espèrent que rien ne change. J’y voyais  une caricature et l’ennui déjà mortel d'une prison.

Plus tard j’ai rétorqué « et pourquoi donc, le choix pour moi est bien au-delà ».

Les re-pères  pouvaient contourner la question et  l’exploration être aventureuse en faisant fi des barrières sociales. Ca a marché pas mal de temps comme ça.

 Aujourd’hui c'est le « il faut choisir son camp » qui revient ...

Lorsque l’inconscient parle il veut montrer qu’il sait s’indigner, qu'il sait refuser mais qu’il est aussi cette part inappropriée, canard boiteux et trop candide de lui-même qu'il doit laisser tomber.

 
Ne jamais ressentir l’oppression dans sa jeunesse, celle qui du seul fait de votre naissance ou de votre pays, ou de votre couleur de peau, vous annihile et vous donne la rage et la conscience de la lutte sociale pour une vie, c’est une chance folle.

Mais du coup il y manque aussi une chose, cette conscience qui doit se développer…

C’est infime (comme l’enfant qui donne un cadeau à son pote qui le refuse parce qu’il ne peut pas en faire autant) parce que c’est là, c’est juste qu’il faut se mouiller sans complaisance….

Les racines existent toujours mais elles sont invisibles à ceux qui ne savent pas combien il y faut d’eau pour que les fruits poussent.

 

 c’est ma tournée ! ;))

 

marina | Le 04/02/2012 à 13:40 | [^] | Répondre

A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

me tournant vers le ciel un jour de fin d'été ,

le dit vin m'apparut

in vino veritas ?

Ici le taulier  maîtrise l'obstétrique et la maieutique, 
ne poussez plus , madame, c'est une vérité cardinale!

 

elle | Le 03/02/2012 à 08:44 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

et l'ostracisme est ludisme...

 

kb | Le 03/02/2012 à 10:21 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

je/tu  ne me/te  comprends pas KB..ludisme oui....mais ou vois-tu de l'ostracisme?

 

elle | Le 03/02/2012 à 10:36 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

Elle j'ai parfois...très souvent même, la fâcheuse tendance à résumer de très longues pensées sous le seul titre d'un livre oublié fermé....je te demande pardon ainsi qu'à tous ceux/celles butant sur mes non sens d'apparence...

chère Elle, garde à l'esprit que toute chose est mouvance et que le sens "mauvais" d'un mot peut en fonction d'un contexte donné peut en fait signifier le bon

l'authenticité est à mon sens la principale qualité chez les humains dans le contexte précis du rapport à autrui

être "authentique" c'est à chaque instant être dans l'attitude juste, c'est à dire celle qu'exige la situation que me propose la vie

si jétais femme et que je doive accoucher de mon enfant, l'aimer c'est "l'expulser", s'il pleure et réclame mes bras les bras, l'aimer c'est l'envelooper, si j el'aide à renoncer à sa toute puissance, l'aimer c'est lui dire non...

tous ici "expulsons" à grandes pousées neuronales nos mauvaises pansées sous les mains expertes de notre affable taulier, reconverti en obstétricien du verbe et travaillant au noir...:)))

voila ce qui m'a amené à user de la combinaison "ostracisme/ludisme" loin d'un quelconque rapport avec la validité d'une carte de séjour dont je n'ai vraiment plus besoin pour traverses les multivers ouvert généreusement par le taulier

je t'aime elle...je te le dis d'homme à homme ! :)

 

kb | Le 03/02/2012 à 12:10 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

Tres fraternel Kb, mes neurones sont grillés ,  je ne comprends quand même pas le rapport entre "auttenticité" et "ostracisme"
pour comprendre le message divin , disaint Saint Paul, il faut être hors de soi , en état d'ivresse , en quelque sorte...d'où mon allusion à la treille ...
mais comme c'est un jour de chance pour toi, je viens de raser ma moustache et je te bise

 

elle | Le 03/02/2012 à 13:55 | [^] | Répondre

Ce faux filant

Ici je me sent pansée pas pour autant que je soit un enfant , mais que veut tu a mon tour une fois enveloppée une fois rejetée une fois vivante me sentant par ma foi toute puissante , car enfin l'ivresse qui élevé vers l'autre qui seule est authentiquement réelle peut amener à l égo malheureux la griserie d un pouvoir qui pourtant que quelconque n es celui que de se sentir irresponsable et pourtant réel..

Car a l alcool comme à la prière on prête le pouvoir de déraison car la raison d'un plus fort et toujours la meilleure seul le plus faible jusqu'à la lie irais à son lit de mort buvant et priant pour oublier un peu qu'il n'es pas si puissant.

Et pourtant paradoxe c est geignant et pleurant auprès d'un dieu hors de soi que l'on sen rapproche y trouvant la force de s'en faire son champion soit de la dive bouteille en charmant echançon soit de celui qui sans culot et sans fond serais pourtant celui qui immortel en un mot.

Oublions ici bas une si triste envolée.

À cela je rajoute car je ne prierais ici que s'il est le seul pourquoi dire le plus grand
Et que s'il est est le sien comment se fait il quil ait pu être des nôtres au blasphème peut être mais pourrais je dire il est des nôtres

Oui

Il est des nôtres bouffé par les vers comme les autres.

À cela je rajoute pour son poid d'âneries que sans l'idée du doute la certitude fuit
Ainsi l'on me contât que d'un homme on fit un saint car même après la mort il sentais le jasmin

Ne restons pas Morbides autant déblatérer sur la chaleur du vide et la froide verité.

Si je crois un jour c est que peureuse en somme je préfère sans détour diviser par l'expression de ce qui semble équitable la soustraction au vide de la croyance à la plénitude de la certitude ou es ce l inverse dites moi de quelle fonction parlons nous a présent.

La croissance constitue t elle une faction ? Ou serais ce celle de l'incroyant.

Je n'ai pas dit athé car dieu n'es pas tout il est vérité mais alors après tout les mensonges de nos vie ne sont pas de son fait acceptons sans répis que la fuite de la certitude c est aussi ironie du propos fait de l'âne savant un conte qui comptais car comme chaquun sait si la somme est le tout alors qui est sa moitiée ?

Subterfuge incessant pour remettre en débat sil peut être par quart exécuté en somme.
Par quart pourquoi car il nés pas née de l'esprit divin qui est le tiers de lui même il est née de son tiers pour former le tout

Vous suivez...

Ha la la moi qui me voulais pasteur me voilà prise en part d allégorie mathématique qui font que le fils de dieu n'es pas demi dieu mais son tiers on peut Ainsi dire qu'il vaut autant que le père mais qu'il n'est pas sa moitié le père la moitiée du père fut vierge elle n'es pourtant que sainte et le fils qui est le tiers ne peut être le quart à quoi sert l esprit si ce n'est à augmenter la valeur du fils rapport au père en effet sans l esprit saint le fils serais le père mais pourtant issue de sa moitié il en serais le quart ainsi le père serais le quart de lui même...
Alors qu'ici il est son tiers...

Étude de la filiation par la génuflexion au testament de l'église catholique apostolique romaine.

 

Luce | Le 04/02/2012 à 01:04 | [^] | Répondre

Re: Ce faux filant

Désolée pour les fautes surtout en ce qui concerne naître... Mon portable intuite beaucoup ceci explique et n'excuse en rien..

Il est monté ou parti en flamme dans le sud c est une vielle expression qui veut dire il s'est mis en colère...
Ou encore s'enflammer
Comme par hasard la ou je tape vielle mon portable tape idole
Idole expression

Comme si ça voulais dire quelque. José

Heu chose...

Bref un œcuménisme croyant et athé c est possible ? Si ça reste confidentiel ? (au sens de public restreint) bref ostracon brisons des vases on verra bien combien d électeurs il faut pour utiliser les débris... Au hasard laissons sa chance et à l éducation son envie..


Ici ex Trotinette à vous les studios..


 

Luce | Le 04/02/2012 à 03:29 | [^] | Répondre

Re: Ce faux filant

 AHAH j' ai bien rigolé même si celle là m'a demandé 3 lectures pour dégotter quelques perles !

T'es vraiment pas normale Luce......Quelle joie !

 

marina | Le 04/02/2012 à 14:12 | [^] | Répondre

Re: Ce faux filant

Je place en observation gilles kafé...
Délation ou abus de probité publique

Mare de se faire épingler comme un papillon

Lol
Peut on être coupable de désinformation quand informer ne sert pas

Le don de soi se monnaie t il ?


Ou monnaie t on la paix de sa conscience ?

Sinon plus triviale ce soir je sort en boîte et je ne sait vraiment pas quoi me mettre dommage toujours pas de colier de perles...

 

Luce | Le 04/02/2012 à 18:53 | [^] | Répondre

Re: Ce faux filant

Bref je m'ennuie la connerie vient elle croissante avec l ennuis peut on se faire épingler comme une cravate ? Devons nous mûrir pour être honnête ou être honnêtes pour mûrir.

L impro mensonge...

Je suis qui je ne suis pas car si je pense je suis or je ne pense pas...

Père fourras sort de mon corp...

Je suit
Tu relance
Je relance
Tu suit


Pour être honnête ml. Peu ne me qualifie plus ce qui est plutôt une bonne nouvelle je ne souhaitais pas finir en poule y compris deluxe. Comme la bière du même nom quai est finalement le moin chère de lidl...

Je m emmerde comme c est pas permi si le temp est de l'argent alors je ne sait pas le placer.. Je vous laisse je vais appeler boubou ça vas me faire du bien

 

Luce | Le 04/02/2012 à 19:14 | [^] | Répondre

fil lent.....

Pas de branlette à carreau, je relance !

La foi, celle qu’on connaît à certains moments de sa vie, n’est elle pas juste une chose à venir ? 


Et y pouvons nous quelque chose à cet à venir avant d’avoir même renoncé à comprendre comment il surviendra !

 


Les mots ont du mal à s’aligner jourd'hui surtout les finales avec élément uppercut...Donc j'ai renoncé.

Mais plaisir rehaussés  par le grand plaisir de partager avec tout un tas d'inconnus...of course.

 

 

Je me suis posée des questions jours ci sur l’imitation suite au délire de Luce sur le quart ou le tiers personne. 

Posant qu'imiter ne veut pas dire copier...


Ne peut-il pas être partage, ralliement, voix. 

 

En quel pourcentage les autres forment ce que nous sommes aujourd’hui ?

 

 

Tous ces êtres qui comptent pour nous, ou qui compterons toujours,

ceux dont nous sommes proches,

ceux que nous avons aimé,

ceux qui accompagnent notre quotidien,

les mots qui nous touchent, et qui font maintenant intimement partie de nous,

tout ce liant ne finit-il pas par créer un sédiment universel d’où l’on peut puiser constamment pour partager ? 
 

Et ce patrimoine partagé ne tourne-t-il pas autour de la planète ?

 

En cela  ne sommes-nous pas tous des imitateurs ?

à tonalités variées...
 

Et la création ? n’est-elle qu'une lecture, un hasard ou un travail de laborantin ?

 

 

Photo magiciens de la terre

Si elle changeait de sens en fonction des continents, des pays, des ethnies…

Cette femme est-elle en train de créer ? 

 

 

Dans les livres c’est pareil.
C’est souvent revigorant de découvrir, de lire des pensées, des idées dans lesquelles il y a des choses qui éclairent notre compréhension du monde et qui demandent un effort d’élasticité.
On se sent heureux de faire cet effort et heureux si l’on en retient un infime quelque chose qui finit par faire partie de soi ou d’une compréhension plus ample.
Notre vision en sera forcément transformée, elle aura quelques palettes en plus, des RE-PERES comme dit KB.  

 

 

En cela l’imitation peut être un dialogue, un chant, une transformation comme la question serpent  sans fin qui se déroule d’année en année le long de toute une vie.

 

 

Hic ! un verre de casa pastagua pour tout le monde !

 

 

 

 

 

 

marina | Le 04/02/2012 à 23:48 | [^] | Répondre

Re: Ce faux filant

 Ou monnaie t on la paix de sa conscience ? 
ca c'est achtement trivial poupée.
Je crois que ma conscience ne sera plus jamais en paix.....haha !

 

marina | Le 04/02/2012 à 23:53 | [^] | Répondre

Leçon de musique


J’affrontais le vide d’une ruelle glaciale et déserte de province un dimanche hivernal, rêvant de beaux fruits à planter dans un terrain fertile lorsque mon regard glissa sensiblement vers une boutique de retouches où un homme attablé devant sa machine à coudre, levait un oeil vers moi.

 J’entrai vers la lumière.

Je fus happée par la musique liturgique tandis que je vis affiché sur le mur à l’entrée la plaque

 
Qui étaient plutôt habituellement utilisée pour les chiottes ….

 

Steph, chemise hawaïenne, un fer à repasser à la main, des épingles en bracelet rangées sur le poignet,  travaillait en souriant.

J’entrai et lui dit que l’ambiance était cléricale chez lui.

Il me dit que oui, il choisissait toujours des requiem pour créer des patrons,  parce que les patrons étaient des cathédrales, d’ailleurs toutes les civilisations se valaient.

 

Et Steph d’énumérer tout sourire la liste de ses play listes :

 

Third World et Jamaïque pour l’ossature du patron, c’est basic

Youssoun’dour pour les cols, pour que ça tienne dans la tradition

Brel, pour les boutons, parce qu’il ne doivent pas vous quitter

Anoushka Shankar pour les ourlets, ajustés à la bonne taille

Alma do Brasil pour les poches clandestines, tout ne doit pas se voir !

Et flamenco pour les doublures qui doivent glisser bien droites !

 

Epoustouflée par la méthode de mon voisin, je lui dis que j’avais un petit sac à coudre, un sac qui devait renfermer un jeu écolo ….Et je lui demandais s’il voulait bien me le coudre.

 

Sans me répondre il fixa son regard sur moi et me dit : Chopin !

 

Ah bon ? Lui dis-je.

 

Et là, il alla fouiller dans ses disques et mit un nocturne.

 

-Tu vois dit-il, sur chaque disque, il y a un seul morceau que j’ aime, parfois deux quand j’ai de la chance….Alors j’accumule les disques…je les achète en vrac aux puces…

Et héberluée je lui demandai pourquoi Chopin ?

 

Il me répondit :

 

 La nuit, on n’entend que le chant cricri des cigales comme un fond qui ne s’arrête jamais mais Chopin arrive et c’est comme le pirate des caraïbes, il bouffe les cigales et il les met dans sa nuit. Ecoute !

 

Et j’ai écouté et j’ai entendu le chant des cigales

 

marina | Le 05/02/2012 à 11:36 | [^] | Répondre

Re: Leçon de musique

 bref je compris ce jour ce que le don de soi était à la musique et j' en fus transformée non sans me

demander avec angoisse comment commencer car mes mains étaient vides et j'étais moi, si loin de tout.

 

marina | Le 05/02/2012 à 13:47 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

 Merveilleux jeu !

Mettre la vue en jeu,

poser des cocons à soie,

entendre par dessus sa voix,

l'écho de tous les je.....

 

marina | Le 03/02/2012 à 10:40 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

  • La drogue a été inventée par les addictologues pour trouver du boulot.
  • L'euthanasie est interdite en Allemagne.
  • C'est toujours celui qui ronfle qui s'endort le premier.
  • Pour créer la Terre, Dieu a fait une grosse boulette.
  • Les pizzaiolos sont plutôt slip que calzone en général.

pour vous aussi rire d'expressions décalés lisez la désencyclopédie 

http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Accueil

 

Anonyme | Le 03/02/2012 à 17:18 | [^] | Répondre

Il s appelle zinedine il est né neuf moi après la coupe du monde

Si les tiers surveillaient le tout par quart ?

Si trois par trois font neuf... Pour quoi dieu tout puissant est t'il trois fois l équivalent du père.
Ou la somme du père du fils et du saint esprit.

Puisque dieu est un n es t'il pas vain de chercher à diviser dieu ou souhaitent ils mieu régner ?

Si toute entité formant un tout peut par son tiers s exprimer directement alors les deux tiers de lui même sont ils exprimés par la même occasion ?

Si je parle exprimai je la totalité de ce que je suis ?
ne suis je faite au un tiers des opinion du père d un tiers des opinion corporelle d un tiers des opinions de l'esprit... ?

Enfin bref bonne nuit et joyeux someil.


Ps: on l'appelle fils de but...

 

Luce | Le 04/02/2012 à 01:39 | [^] | Répondre

Re: A ciel et cieux qui cherchent une réponse...

combustibles, le racloir sur les pédales.....fffffftttttttfffffffttttttt

 

marina | Le 05/02/2012 à 15:22 | [^] | Répondre

le futur antérieur

 Radio gargouille interrompt son émission pour vous annoncer que les 4 kurdes enfermés et torturés par le régime iranien sont maintenant soutenus par les leurs ; Ils sont des milliers qui manifestent sous la menace des militaires dépassés, qui semblent shootés par un nuage hallucinogène et l’opposition démocratique de plus en plus massive s’est jointe à eux…

L’inespéré a enfin lieu devant nos yeux.

A quelques semaines des nouvelles élections la nouvelle paraît incroyable et tout semble remis en jeu, en attendant la réponse des USA.

Si Amanejihad est battu alors qui sait si un état kurde ne pourra être enfin créé presque un siècle après la promesse de reconstruire sur l’empire ottoman détruit !

 La France en écho, manifeste devant l’Elysée et des journalistes viennent d’être « retenus » de manière handicapante dit-on, par l’administration judiciaire qui leur a fait signer une note stipulant leur participation à des scènes violentes, avant de les libérer.

 

France, Mars 2012

 

 

Retour sur événement.

 

Agir, Birzo, Nari, et Tomar ont juste 20 ans. Ce sont des kurdes d’Irak réfugiés en Iran et ils n’ont pas le droit en Iran de faire des études supérieures malheureusement pour leur cerveau en ébullition.

Pendant un an, malgré la surveillance continuelle des services de Mahmoud Ahmadinejad, ils alimentent un site avec la participation de certains professeurs de l’université , n’hésitant pas à réécrire des textes politiques à la gloire des dictateurs en y mêlant le doute salvateur et en y joignant discrètement des liens caricaturaux. Les connexions sont protégées.

En quelques mois, les jeunes étudiants apprennent ce que d’autres apprennent en un an.

Grâce à eux, d’autres kurdes se connectent et étudient.

Mais voilà, au bout d’un an, il y a une fuite. La première répression a lieu à l’université même. De bon matin, les professeurs dénoncés par un élève, sont emmenés en voiture, menottés, jusqu’en prison, torturés et menacés de mort.

Téhéran se soulève et les professeurs sous surveillance accrue, sont libérés.

Les élèves subissent des harcèlements constants, des menaces de mort par mail, des arrestations et des viols…..

Courageusement, ils font un sit in sur l’arène d’un match de foot et demandent le droit à l’enseignement supérieur pour toutes les minorités.

 

Mais chaque arrestation augmente la colère de chaque mère, de chaque défenseur des droits de l’homme, des journalistes et écrivains…

C’est alors que tout se complique…

Certains disent que cet événement est faux. Ce qui impliquerait le mouvement rétrograde du vrai. De sorte que l’histoire s’écrit au futur antérieur.

 En tout cas le mouvement du papillon déclencha  un cyclone.

 

Marina, en direct de radio gargouille.

 

 

 

marina | Le 05/02/2012 à 22:04 | [^] | Répondre

Radio quoi ?

http://www.youtube.com/watch?v=iagXhftQPYA&feature=youtube_gdata_player
Le monde craque sous toute les coutures les plaies s'infectent sous les point d suture

Le temps file comme une vielle fourbue de fil en aiguille on est tous foutus

Fesons tapisserie de motifs en cartons

De tous fil de couleurs la monde est tissé mais de la nature

Il faudrais pas l oublier on est tous issus

Triste vérité c est déjà un vœux pieu comme un don que chercher à sauver ce qui n'es plus quemblème et pas totalité.

Car il est trop tard pour bien des espèces
Alors filez vos thune ça paiera pour le reste

Mais bien assis sur nos tas d or dur ne changeons pas ce qui est le plus sûr

Nos habitudes

Ont pour contraintes d'être polluantes et non des moindres
Et pourtant dans le prêt à jeter

Le coupe choix fini de l aiguiser
C est rasoir électrique ou jetable
Cette moralité
Aurais pour but final de n'être qu'un modeste don de moi même la ou je ne peut contribuer même comme emblème à être une espèce en voie d extinction ou en extinction de voix..

Aurais je trouvé la une nouvelle solution
Fermer ma gueule





 

Luce | Le 06/02/2012 à 13:23 | [^] | Répondre

LA

Derniers mots écrits au creux d'un oreiller aux heures infinies où les trop longs refrains mènent vers des terres blessées qui ont faim de raconter...

J’épelle ton nom dans la nuit. J’en ai des frissons, car je sais maintenant qui tu es. Il en a fallu des recherches et des films dans ma tête d’exilé pour que je distingue clairement ton petit poing tout serré d’avoir à affronter. Ton poing ne m’a plus quitté.

 Tu es l’enfant debout qui poursuit coûte que coûte malgré les si éreintantes périodes de sommeil et de nuit. Tes parfums sont si variés et subtils qu’il m’en a fallu faire maintes fois le tour pour te reconnaître. En toi le monde respire.

 Tu es l’enfant debout qui a appris trop tôt que la vie est un enfer. De la trop grande beauté des premiers jours tu n’as gardé que le souvenir des champs de mines. La vie te semble un long chemin décoloré et répété, d’absurdités, de pertes, de peur physique incontrôlable, de hasards incertains… Et cynique parfois, tu grimaces de dégoût. Mais parfois tel un éclair qui fend l’épaisseur de la nuit, tu fermes le poing et tu vis.

 N’aie pas peur, tu n’es pas tout seul. N’aie pas peur tes ombres forment un grand nuage qui respire dans le cœur de ceux qui t’ont rejoint tôt ou tard, victimes de leur arythmies. Le temps parfois cède ses refrains pour ouvrir vers des chants tout nouveaux.

N’aie pas peur tout n’est pas mécanique,  où que tu sois figure toi au loin les lanternes enfouies.

Tu seras aussi bercé par les tiens et ceux qui t’auront rejoint au petit matin quand ceux innocents ou criminels rêveront de pâles victoires dans leur drap lissé de blanc.

Nous irons retrouver les verts pâturages abandonnés par la foi sanguinaire des maîtres du monde.

 Je sais que parfois tes rêves les plus mystérieusement sombres semblent se réaliser.

 Mais saches que dans très longtemps, les livres rassembleront toutes tes bribes d’existence pour témoigner de ton passage. Et partout où tu seras passé les mots refleuriront. 

 Trois fois le tour de la terre, en été comme en hiver, nous voyagerons.


 

marina | Le 06/02/2012 à 15:39 | [^] | Répondre

DO (léance)

Mon copain m'a explicité qu'il n'es pas le père noel aujourd'hui se provoque l'accochement de ma belle fille : Camille, la petite Léna vas voir le jour après quasiment 10 mois de gestation elle a tout compris cette petite logée nourrie sans besoin d'être blanchie elle reste au chaud alors obligé de l'expulser et par la même je devient belle grand mère sans jamais avoir vraiment été belle maman il faut le dire Camille et Sarah n'ont aucun besoin de moi dans leurs vies et la différence d'age avec mon copain ou son absence avec elles fait que je n'aurais pas l'occasion de partager quoique ce soit avec elles.

Pas même le plaisir de devenir maman suite à ce que j'avais partagé avec vous...

On parlais de liste pour la st valentin...

quel présent fait faire des écolonomies et peut être à la fois romantique...

 

luce | Le 06/02/2012 à 16:12 | [^] | Répondre

Re: DO (léance)

[...Pas même le plaisir de devenir maman suite à ce que j'avais partagé avec vous...]


pourtant nos mots étaient fertiles...

kb jardin :)

 

kb | Le 07/02/2012 à 11:36 | [^] | Répondre

Re: DO (léance)

 KB tu es la plus belle des jardinières !! (C'est le deuxième)

Thomas Beatie

 

marina | Le 07/02/2012 à 13:13 | [^] | Répondre

Re: DO (léance)

 POUR LA SAINT SDF  (y compris de la blogosphère et des jardiniers)


 

marina | Le 08/02/2012 à 09:56 | [^] | Répondre

FA .... stoche

 




http://trenelvalerie.wifeo.com/gifs-baiser-anim.php

 

marina | Le 07/02/2012 à 11:41 | [^] | Répondre

Re: DO (léance)

.."Pas même le plaisir de devenir maman suite à ce que j'avais partagé avec vous"...
En es-tu sûre?
leblase, conseil-client au planning familial

 

leblase | Le 08/02/2012 à 10:35 | [^] | Répondre

Re: DO (léance)

Non jamais

 

Luce | Le 08/02/2012 à 19:49 | [^] | Répondre

Au-deçà des civilisations, la Culture


 
La liberté de pouvoir devenir meilleur en partageant ce qui nous relie ici est un luxe ;

Un luxe précieux et fragile tant il y faut de sensibilité pour tenter de déceler ce qui est en mouvement chez chacun de nous et je veux parler de moi d'abord.

Il y a des moments bourrés d’enseignements qui sont autant de limons fertiles qui peuvent guider notre conscience et notre volonté.

Ca c'est chez leblase.net.

 La phrase sur les civilisations supérieures de Guéant n’arrête pas de faire des vagues en moi,  comme pour beaucoup d’autres et c’est tant mieux, car elle rebondit sur des questions si importantes au-delà des civilisations et de ce qu’on en connaît, la question de ce que nous désirons apprendre de l’autre, cet inconnu proche ou lointain, et de ce que nous souhaitons partager avec lui , de ce que nous créons comme moyens pour y parvenir…

 

Idéalistes et acharnés,  nous pourrions rêver de nous télétransporter sur une grande scène en territoire de paix, nous tous aux cultures si variées,  où nous pourrions nous faire découvrir des langages inconnus, des manières mystérieuses de penser le monde, le temps, de s’adapter aux problèmes et nous ne serions sans doute pas à cours de surprise et d’idées pour l’exprimer….C’est ce qu’on appelle voyager d’une certaine manière.

 

 

Mais voyage-t-on jamais vraiment  autrement qu’en s’oubliant ? (j’ai pas la photo)

 

Si nous étions assis et que nous acceptions les trouées de silence qui précéderaient un temps où nous oserions nous montrer nos douleurs,  nos échecs, nos misères, nos espoirs. Quelles créations, quelle ingénuité sortirait d’un tel partage…..

 

Peut-être pourrions nous inventer un temps de culture commune, celle profondément humaine, fruit de pleins de savoirs différents et d’autant d’expressions différentes, non écrasante mais riche, miroir des mondes….

 

Mais nous baignons dans une culture dominante,  consacrée, digérée, et les politiques se demandent comment « intégrer », ceux qui en quartier transit, ZUP ou cité dortoir, n’ont pas le luxe de pouvoir exister à travers une culture plus vivante que celle que propose le folklore du tambourin et des transes pour Festivals….Car la plupart des immigrés doivent d’abord faire face à un problème social. S’adapter, survivre, entrer dans le moule, voilà ce qu’ils entendent et à quoi ils aspirent.

 

Pourtant reste à  imaginer la volonté de remonter à la source, de faire parler, de laisser entendre, de donner à exprimer quelque chose de neuf, qui sortirait d’un lointain ancestral au-delà des souffrances de l’exil et de l’adaptation. Cela c’est RESISTER ;

 

Il semble que  la culture dominante, les mots comme « l’intégration » et « l’interculturalité » ont gagnés sur le choix d’une vraie pluriculturalité. 


Mais il y a sûrement des gens qui...et des exemples qui......Les retenir, les montrer, pour commencer, voilà une tâche intéressante.....

 

marina | Le 12/02/2012 à 23:57 | [^] | Répondre

La liste

chantier
documentation
fonds commun
Comment ça va Luce ?
monde de référence
un texte.
Salut Kb
Nous sommes fruits de l’imaginaire que nous avons ingurgité,
Ceci est une phrase
enfant, vie, transformation, corps, esprits, œuvres
et là se sont des verbes
se perpétuer
se mélanger
se croiser
se répondre
se substituer
se succèder
se superposer
se manger
se changer…

Ces listes n’ont sans doute d’intérêt que pour moi (et peut-être Georges Perec), pour me donner des limites, des balises, des repères  afin de ne pas devenir complètement langue folle. Chaque item représente le nom d'une paire d'yeux muets. Le TOUT est un monument érigé dans ces lieux à la mémoire de ces lieux et de ceux qui les habitent et en sont habités (RIJAL LEBLAD MALINE L'HAL). Ce monument _ car ceci est une stèle stelle aux différents sens des termes dans différentes langues (endroit, passage, emploi, chiffre, position ...) _ pour en venir à bout du paradigme qui consiste à considérer que certaines vies méritent le récit et d'autres l'oubli et l’indifférence.


Comme le nom du UN dont ces établissements portent le nom et les noms de la MULTITUDE DES QUELCONQUES ;)


Je serai toujours cet enfant qui court dans cette jolie ruelle, fasciné et inquiété par la fusion de son corps et de son ombre chaque fois qu'il se trouve exactement à mi-distance entre deux lampadaires.

Espèce d'Espace • Georges Perec
Pedro Pàramo • Juan Rulfo
Horcynus Orca • Stefano D’Arrigo
L’entretien infini • Maurice Blanchot
Le crime parfait • Jean Baudrillard
Mille plateaux • Gilles Deleuze et Félix Guattari
Ailleurs • Henri Michaux
Carnets du sous-sol • Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Journal • Franz Kafka
Le Dépeupleur • Samuel Beckett
Le théâtre et son double • Antonin Artaud
[Essai sur le nom] Passion / Sauf le nom / Khôra • Jacques Derrida
Brilliant corners • Thelonius Monk
The Payback • James Brown
Exile on Main St • The Rolling Stones
Creuza de mä . Fabrizio de Andrè
L’imprudence • Alain Bashung
Entertainment • Gang Of Four
More • Pink Floyd
Tragic epilogue • Antipop Consortium
The black saint and the sinner lady • Charles Mingus
This nation’s saving grace • The Fall
Marquee Moon • Television
Horses • Patti Smith
Low • David Bowie
There’s a riot goin’ on • Sly and the Family Stone
Beggar’s banquet • The Rolling Stones
Let it bleed • The Rolling Stones
Sticky fingers • The Rolling Stones
Jacques Brel, Georges Brassens, John Lennon, ou Prince.
La bocca del lupo • Pietro Marcello
La jetée • Chris Marker
L’empire contre-attaque • Irvin Keshner
Mr Klein • Joseph Losey
Blow up • Michelangelo Antonioni
Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon • Elio Petri
Théorème • Pier Paolo Pasoloni
Lost highway • David Lynch
Amarcord • Federico Fellini
Leblase.net
La saveur de la pastèque • Tsai Ming-liang

 

laseine | Le 08/02/2012 à 11:08 | [^] | Répondre

sur la piste de la liste

laseine,
Merveilleux donneur, généreux récepteur,
Ainsi tu fais des listes.
Quand j'étais petit garçon, l'état adulte qui m'était promis me semblait être un ensemble de chapes pas du tout agréables, l'avenir radieux qui m'était présenté me paraissait sentir un peu trop fort la naphtaline, les bureaux cirés, le renfermé.
Le soir dans mon lit, essayant d'oublier le cauchemar du lendemain où l'on me promettait de faire de moi un homme digne de la civilisation "meilleure que les autres" je me mettais souvent, le soir dans mon lit, à créer des listes de tout ce qui me semblait avoir été oublié par ceux qui savaient.
La liste des rêves.
La liste des univers sans murs, sans barrières, sans étiquettes, sans cravate, sans chaussures qui font mal aux pieds, sans "tu dois" sans "il faut" et surtout, surtout sans "c'est comme çà".

Car le "c'est comme çà" résonnait dans mon esprit comme un avertissement.

Je me disais que le renard ou le cerf poursuivi par la meute des chiens lors d'une chasse à courre devait lui aussi se dire "c'est comme çà".
C'est bizarre mais la place qu'on me promettait, toute prestigieuse et de pouvoir qu'elle parût être, me ramenait toujours à ce truc de l'animal traqué, chassé jusqu'à perdre haleine.
Donc le soir je créais des listes de trucs révés mais virtuellement impossibles.
Je voulais être explorateur, clochard, éboueur, naufragé.
Je voulais littéralement passer à travers les murs, ressembler à un monstre si horrible que personne ne se serait approché de moi.
Puis ben j'ai finalement grandi et, sans doute comme toi, trouvé des compagnons de route contrastés: des bandits, des poètes, des musiciens, des guerriers, des vagabonds, des esprits. Des livres. Des images. Des musiques.

Tous me disaient d'abord, évoquant l'implacable réalité collective: "Oh mais ceci n'a aucune importance! Ce qui compte c'est.."
Alors ils me dressaient des ensembles de rêves, d'amis de vie, d'impossibilités indispensables à rendre et à croire possibles.
J'ai très tôt pris la route, persuadé que le sens de la vie était de l'autre côté du miroi.
Mais ce que je n'avais pas prévu c'est qu'en cherchant à filer le long des chemins sans traces, je trouverai toujours sur ma route des êtres inattendus.


Plus exactement: inattendues

 

leblase | Le 13/02/2012 à 00:51 | [^] | Répondre

Sur la route enchantée de Leblase ...

"Je voulais être explorateur, clochard, éboueur, naufragé"

Un peu Arlequin? aussi ?

 

elle | Le 13/02/2012 à 09:27 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Profilage inadéquat

 

Luce | Le 13/02/2012 à 18:23 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Le romantisme ne tue pas il rend plus mort ..

 

Luce | Le 16/02/2012 à 17:00 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Un bon romantique est un poète mort ( né)

 

Luce | Le 16/02/2012 à 17:16 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Un bon romantique ne trompe pas sa femme mais sadiquement il rend jalouse les copine d'y celle en lui envoyant des fleurs au bureau...

 

Luce | Le 16/02/2012 à 17:27 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Le romantisme est un art de vivre à temps perdu
Observe t'on une recrudescence du romantisme depuis les 35 h
Week-end en couple en hausse
Livraison de fleurs en hausse
Vie commune en hausse
Natalitée en hausse

Seulement voilà
Natalitée en hausse week end en couple en baisse
Vie commune en hausse livraison de fleurs en baisse

Par revirement nous voici redevenus pragmatiques
Pourtant on aimais bien renan Luce
Le rapport : y'a t'il plus romantique que sauver du grand saut une fille enceinte d'un grand sot

Vivement les 32h

 

Luce | Le 16/02/2012 à 17:46 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

"Le romantisme ne tue pas il rend plus mort .."
C'est vrai qu'il ne suffit plus de mourir, encore faut-il disparître...

Le romantisme s'est fourêt partout, même dans les faits divers.

Certains faits divers, selon certains, sont même devenus une espèce de romantisme.

 

The fait divers has become "absolute banality," that in contrast with earlier periods, when it was considered exceptional, today's fait divers is forgotten soon after its initial media appearance.

Ça n'est plus spectaculaire au sens où il n'y a plus de scène ni de scénographie, mais c'est très fascinant… le cancer, la tuberculose, ont donné lieu à tout un romantisme. On pouvait encore litérariser ces choses, maintenant non, c'est simplement obscène, il n'y a plus rien à faire.

 

Il faut re la ti vi ser

 

laseine | Le 16/02/2012 à 20:47 | [^] | Répondre

Re: sur la piste de la liste

Non seulement il ne suffit plus de mourir mais vivre n'est plus réellement nécessaire pour apparaître disparaître ou même comparaître.
il suffit seulement d'obtenir 15 secondes de présence sur un zap, dans un .zip plutôt que de croupir dans les zup de france et de Navarre, d'Athènes ou de Stuttgart.
Les cerises kirsch sur tes gâteaux kitch sont autant de nourriture symboliques de la diversion généralisée qui nous permet d'éviter le fond des choses.
Après tout, qui sait si nous pourrions ressortir indemnes d'une plongée vers le fond?
Qui sait encore quel sens donner à l'apparente absence de fond?


Quel fond à l'absence de sens?

 

leblase | Le 16/02/2012 à 22:00 | [^] | Répondre

sur la piste à la fondue

 Laseine merci pour ta liste, j’ai l’impression qu’elles nous incitent de manière onirique à poursuivre par les nôtres, ajoutant à petit pas encore des petits grains qui tournent sans fin et sont toujours neufs.

 

Tu es le batteleur de carte et l’alchimiste de l’image et de l’idée.

Enfant troublion et intraitable

 


portant des rêves splendides persistants

 

No name !

 

Anonymes essentiels, c’est le nom d’une maison d’édition,  c’est le maintien de l’homme droit, c’est l’arbre qui pousse seul avec la forêt pour sœur, c’est le cracheur de feu qui souffle de l’impertinence, c’est le jongleur qui répond à l’apesanteur, c’est le chanteur qui passe comme le vent…L’anonyme humble et joyeux et fier….

Je suis maintenant l’essentielle anonyme …

Je me suis longtemps appelée « du », pour contenir tout ce qui m’échouait. La luna, kb !

Toutes ces bios, ces papiers usés de crocodile, ces cirques d’un autre monde, ces fausses astrologies, ces pierres salées et ces références propres !!…

Figées….

Car il y a Nous, je Nous soupèse avec tout NOTRE jardin du ciel, je berce NOS superstitions après les avoir fait frémir, je balaie la poussière de mes yeux.

Avec mon épée, KB....Avec ma main sur ton épaule Laseine.
Avec vos échos pour souffle...Encore..

Maintenant je m‘appelle « del » pour aller vers là-bas, car j’ai un regard d’influence.

L'eau limpide ne prête pas à confusion,
la transparence colle à la plaie pour la caresser et la soigner
La joute est vaine et irrecevable. 

Moi petit grain anonyme qui daigne comparaître sous la lune de mes paires (de chaussures), je vous le dis, dans le fond du sens, je ne vois que ce mot écrit : Fraternité. Dose quotidienne.
Fondue de poireaux jetés et cristal fin de sucre légèrement croquant.

 

marina | Le 19/02/2012 à 19:33 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

J’ai l'impression que le maître des clefs à ouvert la trappe d'une chape (d'une échappe aussi) où j'endosse le mauvais rôle de poussière sur les yeux qu'on balaye à coups d'épée

j'avais pourtant bien pris soin, lors de l'envoi de mes récents messages, d'appuyer sur ALT CTRL ENTER pour atterrir sans fioritures subliminales sur les parchemins du schplouc…

La fraternité est dans l’oreille de celui qui l’entend et apperemment la mienne n’a jamais été très bien entendue

La touche DEL m’appelle aussi pour un arrêt défilement

L’image est belle

Et ma tristesse passagère…

 

kb | Le 20/02/2012 à 08:35 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

 KB je ne sais pas ce qui te fait penser ça, mais j'avais bien reçu ton dernier message sans fioritures

subliminales aucunes, comme un très beau Kdo.

Car il était si vrai, si amical, si généreux, que mes poireaux fondus ont caramélisé à l'instant comme des jeunes filles.

L'image de l'épée était juste aussi, fendre le mou avec la lame tranchante d'une épée. Tout un art. Délicat. 

 Elle me fait penser à ces samouraïs et leur code de conduite et de morale....

Ils disent que remuer ciel et terre sans effort est une simple question de concentration.....


Ca situe le niveau.....


 

marina | Le 20/02/2012 à 10:02 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

sans doute lu-je sous influence de ma tristesse que les mots "joute" et "plaie" sont venus caresser dans le sens du poil...

faudra que je trouve un mot pour bien "te serrer la main" :)

 

kb | Le 20/02/2012 à 10:20 | [^] | Répondre

la transparence du schplouc


Désormais..



ici, nous ne nous cachons plus rien ...!

 

kb | Le 20/02/2012 à 10:41 | [^] | Répondre

la pertinence du schplouc


  

Je vois que tu n'as pas encore trouvé comment traduire "serrer la main" !!!

Moi non plus !!!!!! 

 

marina | Le 20/02/2012 à 13:40 | [^] | Répondre

idée tordu

Avant de commencer je m'excuse auprès de ceux qui croiraient trouver un lien avec les com précédents ce post est comme souvent chez moi dénué de lien et peut être même de sens.

De la professionalisation de l'armée et du soudoiement du peuple...

L'armé de fesait pas que déformer le jeune pour le mouler dans une empreinte on a beau être contre l'idée de la guerre en tant qu'usage économique ou sociétal...

Quand l'armée étais faite de conscrit on pouvais s'opposer à l'idée d'une guerre...
L'idée que l'armée est un métier et non plus formatrice, c'est l'idée que l'armée est indépendante du peuple c'est un danger pour celui ci de même que pour ces dirigeants mais de cela je n'ai cure...


mai 68 c'étais aussi la réponse épidermique à l'algérie

pas que je souhaite une nouvelle algérie 
l'enrôlement 
l'entrainement l'égalisation sous le drapeau le déracinement forcé

là j'ai rien contre c'est con c'est limite barbare mais ça me choque moins que la formation de pros de la gachette que l'on peut sans scrupules et sans consultation populaire envoyer au front 

pas de pont aerien pour la libye pas de général de gaule basané émettant depuis tf1

non force de frappe intervention rapide jeunes français au front 
et comme il sont à la fois pro et volontaire c'est sans scrupules et sans comment dire 

dangers ?        
on pourrais me dire que la conscription ne nous empêcherais pas de faire la guerre pardon de nous rendre sur des terrains d'intervention  mais la suisse fonctionne encore avec les conscrit et

plus neutre que la suisse je ne voit que le gel intima pour foufounnes...

on compte encore les morts sur les théatre d'opérations pardon je voulais dire boucherie

on a encore copié les états unis c'est ça ?

combien de jeunes voit on perdre sans réagir puisqu'il sont volontaires bien que défendant nos interêts bref ça me fait penser aux suicidés de france telécom...

dans la guerre économique c'est la même après tout si t'en peut plus fout toi chômeur...
là je suis ironique ça vas sans dire...

et puis ça fait quoi de tuer quelqu'un ?
bah c'est son travail

plus jeune je voulais rentrer dans l'armée 
ché pas vraiment pourquoi peut être parce que je me voyais bien aller ailleur en me disant qu'ils dorment sur leur deux oreilles 

mais franchement à moin d'avoir les oreilles sur l'arrière de la tête on peut jamais dormir sur les deux à la fois...

du coup j'ai fait banquière et je me disait qu'ils dorment sur leur deux oreilles ça a duré quatre mois ou j'ai progressivement compris pas mal de trucs... comment on fait venir à deux mois , deux mois des agneaux en france pour leur coler l'étiquette VF avant de les abattre à 4 mois, comment se sont des transfert que même un joueur de foot serais jaloux de voir le nombre de zéro...

Comment on cole un crédit révolver révolving soit irrésolvable à un mec qui est achetteur compulsif sur ebay

bref j'ai arrêté la banque j'ai perdu 20 kg et pas dans cet ordre

voila ça n'avais rien à voir mais c'étais bon à dire 

bise à vous tous 



 

Luce | Le 20/02/2012 à 16:55 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

luce,
Bref tu te demandes si une armée de contingent n'est pas préférable à une armée professionnelle.
C'est une excellente question, pour laquelle aucune réponse n'est simple.

En fait, c'est toujours plus simple quand:

  1. on n'a plus l'âge d'être appelé au service militaire
  2. on n'a pas le sexe requis
  3. on est certain de pas avoir à le faire
Mais pourtant, tout le monde est concerné. Dans un pays dit "démocratique" genre République Française, l'armée pro a plein d'avantages, dont tu énumères certains: on veut faire la guerre, dring dring les pious pious partent au charbon, leurs familles le déplorent mais s'y attendaient  vu que c'est leur métier; ils sont normalement super-entraînés et ça va leur procurer de l'avancement poil aux élancements.
En plus une armée pro c'est achte efficace, ça n'a pas énormément d'états d'âmes, ça obéit comme un bon toutou, etc.
Mais ça a des inconvénients (en dehors du fait que 37% des soldats français votent FN): que le pays devienne une dictature militaire ne leur froisse en général pas l'anus. Un coup d'Etat est toujours plus facile avec des pros (pendant le putsch d'Algérie c'est parce que le contingent n'a pas suivi que les généraux se sont trouvés deep dans le caca).
Autre inconvénient: pour empêcher que l'armée ne devienne houleuse, il faut la chouchouter: équipements, salaires, retraites, flatteries qui coûtent un max. Sans parler du fait que les généraux n'ont pas le droit de parler en public devant les mauvaises décisions. Et manque de pot ceux qui dénoncent les conneries (et se font virer ou ruinent leur carrière) sont les bons généraux, les autres étant plutôt des lèche-bottes qui se la jouent virils.

l'armée, le peuple: une histoire d'amour et de sains échanges
(boucherie tu disais?)

Maintenant, côté armée du contingent: l'avantage principal est supposé être le brassage républicain, où toutes les couches de la société se retrouvent à éplucher des patates ensemble ou à faire le con armé bourgeois et prolos mêlés.
Sauf que c'est pas vrai car il y a toujours eu des combines pour y échapper.
Autre avantage (on ne revient pas sur le côté anti-putsch, c'est de donner aux jeunes une impression d'appartenance à la Nation, s'pas, de cimenter une société...
Je dirais 50-50 sur ce coup-là, connaissant la bêtise crasse des adjudants.
Bien sûr, le service militaire a l'avantage de te faire quitter ta famille, ton université, ton boulot, ta copine, ta vie quoi. En te retrouvant avec 2500 autres dans la même caserne, tu prends conscience que la majorité des individus, une fois devenu groupe ou foule, devient aussi illuminée que des bestiaux.
C'est vraiment chouette.
Ce qui ne m'ampêchera pas d'avouer avoir admiré le dévouement sincère, parfois l'intelligence vive, presque toujours le courage des soldats pro, alors que les soldats de contingent que j'ai rencontré dans mes voyages et mon boulot étaient généralement plus dangereux car moins disciplinés, plus désireux de se venger de leurs malheurs et humiliations sur plus faibles qu'eux.
Tu prends l'exemple des Suisses, mais c'est un mauvais exemple: mieux vaut regarder le détournement qu'ont subis l'armée et l'Etat d'Israël, où la position de vainqueur et d'occupant a pourri la mentalité de Tsahal, au départ une véritable armée démocratique et désormais une armée qui n'hésite plus à se livrer à des brutalités sur n'importe qui, à tirer dans le tas, à faire rouler ses tanks à travers des maisons habitées.
Donc, il n'y a pas vraiment de solution avec l'armée.
Le mieux serait que chaque président de chaque pays dispose d'assez de bombes atomiques pour faire sauter la planète.
On n'aurait alors plus que le choix entre deux perspectives:
  1. la planète saute.
  2. On flingue tous les présidents
Finie la course au pouvoir.

 

leblase | Le 20/02/2012 à 17:34 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

Je vais t avouer un truc je me suis jamais intéressée à l histoire ou au fonctionnement d'Israël ça me parais paraissait et paretra trop compliqué pour moi , comme tu le résume en fin de post la robotisation en quelque sorte des moyens d'attaque défence est peut être une solution malheureusement sachant que lobsolescence est ce qui motive une revente à l étranger... Que ferons nous une fois nous même rendus obsolètes car la fin de la conscription c est aussi cela l obsolescence du peuple qui justifie elle même d autre rognerie... Du devoir de mourir en silence à celui de vivre dans le brouhaha...

Car l'obsolescence du peuple est ce qui justifie à la fois l élection et non plus l assemblée... Par assemblé enfin j espère que tu m a comprise

Du devoir vivre dans le brouhaha d information inconcretes et dépassant nos attentes à celui de se taire pour supposer le silence des autres

Je suis égarée

Comment pourrions nous participer à une réforme du pays ?

Pourrais je un jour voter la couleur des trottoir le programme scolaire et le mode d'élevage des poules pondeuses

Ou plutôt devrais je un jour aller me farcir des réunion d assemblée locales pour savoir si le nouveau percepteur ne devrais pas éviter de manger de l oignon cru avant de passer chez les gens...

La je pense à kaamelot...

Une petit histoire communale qui remonte le moral ou presque : plus assez d enfant dans le village le maire réuni alors les parents ou plutôt les mamans il leur demande devons nous laisser fermer deux écoles et ne garder que celle qui par hasard aurais à son tour le plus d'enfants les trois maires alors réunissent toutes les maman trois villages périclitant un vote à main levé à décidé de notre sort nous fumes envoyé tour à tour suivant notre niveau dans chacun des village et aucune des trois écoles ne fut fermée certaines auraient aime faire le Pari que leur école tiendrais la dernière regroupant les enfant et évitant aux leurs le trajet seulement voilà à main levé il en fut ainsi un an à pourencas un an à massal un an à montfranc

À montfranc y avais la cage à écureuil et les toilettes à l intérieur
À massal y avais les toilettes à l extérieur mais la salle étais bien isolée
À pourencas y avais un grand duc dans le grenier on l'entendais pendant les cours

Et puis c est à pourencas que j ai appris à Mickael à faire un addition à montfranc que j ai appris à lire et à massal que j ai eu ma première paire de lunettes et j'en Étais très fiere ct comme celle de mon papè sauf qu'elles étaient rouge

À pourencas le professeur m à dit apprendre ( à quelqu'un) c'est deux fois comprendre

Mais là je ne vous apprend rien
Ici c est comme chez le psy en mieux...

La je pense à moi qui arrive jamais à anecdoter chez mon psy en même temps il est pas psychothérapeute il est psychiatre lui son truc c la chimie avec les psychothérapeutes c simple je me referme comme une huitre à marée basse ici peut être c est pour ça au on y trouve la sirène la marée semble haute...

De quoi parler avec son psy ? Es ce grave à 27 ans de se mettre à pleurer des qu'on est face à un psy ou pire baguaiyer que oui ça vavavava bien snif qu'on a papa papas besoin d'aide...

Bigre ici j'en ai même pas honte avec tout ce que je dit de pire sur n'importe quoi critiquant à tour de bras ça ne me gêne pas de attention un grand mot pour un petit mal : me confier.





 

Luce | Le 20/02/2012 à 18:29 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

 Coucou Luce, tu dis des trucs ...dingues et j'aime bien, ça m'oblige à parler....., c'est dingue comme tu remues tout, de tous les côtés, avec des trucs qui dépassent et auxquels je ne comprends rien ou pas entièrement, et dautres qui me donnent envie de crier mais NON ! tu ne peux pas dire ça, c'est pas possible de dire ça !!!!!

Par exemple tu parles de ma ville natale Kaamelot comme ça, c'est trop facile, tu ne sais pas ce que tu dis, c'est couper l'herbe sous les pieds, en mâchant du chewing-gum, ce n'est pas amical avec personne ni moi qui vit à Kaamelot ni pour les autres  habitants de Kaamelot ! ;)) Bon.....


Et puis le Dire, le Dire qui serait plus fort que le faire,  je ne crois pas, et facho le faire + le dire pas du tout, tu as dis ça des fois, c'est au contraire pour moi une forme d'aventure essentielle pour se jauger... le faire. 

Le dire tout seul aussi d'ailleurs, c'est autant jeter par élan du coeur des affirmations qu'il faudra relire et évaluer et penser et caresser de l'idée.... A un moment il faut faire ce qu'on dit....Comme disait l' autre pour voir si l'on a dit vraiment sans le savoir ou juste fait semblant.  "J'ai cru à tout ce que j'ai dit, mais ai-je compris ce que j'ai dit ? "
Même s'il faut dire, et que ceux qui disent sont vitaux pour ceux qui ne disent pas et qui diront un jour, grâce à eux,  c'est pour ça que je me fais violence pour dire ....

J'ai peut-être besoin d'aide, c'est légitime, je te prends au sérieux avec tes histoires épinglées d'arroseur arrosé...Comment faisons nous partie d'une violence sociale qui exclut et domine ? Il faut arriver à comprendre ça....A se penser....


l'histoire sociale c'est important n'est-ce pas ? Je crois que c'est tres important.
Ya pas besoin d'être guerrier professionnel pour le comprendre.

Je ne veux pas être classée, car c'est des frontières et des jugements, et des murs....Mais ceux qui n'ont rien le sont bien, classés à vie.....

J'ai lu quelque part que c'était pas possible de changer de classe sociale, ou Bourdieu disait TRES TRES RARE, ce serait comme pour les castes en Inde, sauf qu'on a vu que cétait possible d'en changer là-bas, puisqu'il y a des femmes écrivains qui l'ont fait. Chez nous aussi....

Je ne sais rien de ce que je suis..... Je sais que j'ai parfois les goûts de ma famille sociale mais seulement parfois et pas les couleurs...

Je crois que je suis encore en devenir....Question engagement....

Je déteste l'idéologie dominante, je me sens diminuée, près du peuple, mon frère- tout simplement parce que je ne me fous pas de son malheur, et que j'estime que j'ai à apprendre de lui et à le porter peut-être, image symbolique, le soutenir dans ses combats....je déplore le blocage des sociétés par la finance et les mécanismes réglés, la stigmatisation, la haine, la répression, l'école aujourd'hui,  les murs, la violence sociale, la déscolarisation, la délinquancisation.... 

Maintenant, je voudrais partager la lutte de certains, parce que ce me semble essentiel de faire des choses concrètes, et d'ancrer ma conscience dans une lucidité qui sinon pourrait sommeiller.


l'obsolescence du peuple !!!
Ben dis donc, là tu me tues !!!! moi qui croyais que j'allais pouvoir me coucher tôt avec cette obsolescence du peuple, je vais me coltiner la nuit à en faire le tour et à me sentir coupable....

 

marina | Le 20/02/2012 à 23:50 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

 Du devoir vivre dans le brouhaha d information inconcretes et dépassant nos attentes à celui de se taire pour supposer le silence des autres

Ca c'et du scénario poitique Luce ! Tu crois vraiment ce que tu dis ? Tu crois vraiment qu'on ne se tait que pour ça ? Qu'il n'y a rien d'autre qui vous titille ?  

 

marina | Le 21/02/2012 à 00:52 | [^] | Répondre

Conditions pour un vote tranché

 Un candide, en merveilleuse région Paca

 

 

FRATERNITÉ

 

Fini l'austérité, on sort dans la rue et on troc grâce aux nouvelles monnaies. 

Les équivalences du jour au marché du dimanche sont attribuées à quelqu'un par tirage au sort comme du temps de la démocratie athénienne.

On n'emprunte plus jamais aux banques, on prend.

 

On va aux cafés CAF pour aider les gens  à obtenir leurs subventions.

 

On fait des banquets dans la rue, en apportant notre repas, et on parle des affaires, au trait relevé par des artistes. Exemple pourquoi EuroMed qui affiche une formidable santé à la Joliette avec toutes les constructions pour 2013, est prise dans une sale affaire de pollution et déchets à quelques kilomètres de là. Chantons Euro Med !

 

Puisque les associations n'ont plus d'argent, on ira le voler, une fois par semaine, un comité sera créé pour l'exécutif (choix du parcours et  de la démarche technique, outils, produits d'alchimistes, etc)

 

Que les manifs continent à se faire au comptoir mais que les souffrants de la hanche, parti bien connu des abstentionnistes, soient déplacés en palette lors des rassemblements de rue

 

Que les grosses entreprises internationales paient les impôts dont ils sont exemptés, et le juste prix !
FINI LES IMPOTS POUR LES PAUVRES !

On taxe à mort les mouvements boursiers et on fait en sorte qu'ils fassent des vagues de 5 mètres quotiiennes !

 

Créons une police de délation contre la police et les "municipaux" coupables d'actes morbides et de harcèlement  sur des minorités déjà fragilisées. Exemple ici, ils roulent à vélo sur les pieds des mendiants….

 

EGALITÉ

Puisque certains horribles individus réclament la peine de mort pour faire de la place dans les prisons, adoptons des peines de rire en réclusion obligatoire.

 

Que les anciens condamnés à mort libérés fassent entendre leur voix et plaident pour la condamnation des morts vivants

 

Puisque le printemps arabe crée les conditions d'un renouveau démocratique dans ces pays, créons nous aussi un appel au renouveau démocratique en appelant au mélange de nos cultures et en ouvrant nos frontières.

 

Organisons une sortie de 3 millions de chômeurs pour voir les forces vives de notre pays rire férocement à l'idée du travail obligatoire et demandons la fermeture des pôles emplois, emplois semi fictifs.

 

LIBERTÉ

 

Ici aucun artiste n'attend le discours politique de Nicolas Sarkozy. Seules les directions de la ville se déplacent, au cas où….

 

Vu la multiplication des écoutes dans les rédactions et des mouchards dans les bateaux politiques et financiers, créons des faux et noyons la Justice de nos vraies revendications 

 

Puisque l'extrême droite monte, créons la Fondation pour la mémoire de l'Extrême droite

 

Accompagnons les fils de harkis à voter à gauche et à se soulever pour guérir leur honte !

 

Que le vote blanc soit accepté, goûtons tous à  l'abstention signe de l'incompétence de nos gouvernants et signe de notre audace  !

 

D'ailleurs si les élections changeaient les choses, ne seraient -elles pas interdites ? 

 

Sabotons les projets de plateformes pétrolières autorisées pile sur le parcours du parc des calanques et du parc de Port Cros, entre le sanctuaire de Pelagos, créé pour protéger les baleines,

et accompagnons ceux qui se retrouveront en prison pour en retenir l'odeur et la cynique froideur.

 

On essaie pour voir, de tous retirer notre argent des banques comme le préconisait Eric cantonna

Suite après meeeting ...

 

marina | Le 21/02/2012 à 18:08 | [^] | Répondre

derrière le soleil et la mer

journal

 

Bus 40

Une vielle dame est assise.

Quelques personnes devant.

Des enfants de 12 ans environ entrent.

Ils chantent.

L’un d’ente eux pousse la dame et s’assoit à sa place, les autres rient fort.

Le chauffeur menace d’arrêter le bus si le calme ne revient pas. Personne ne dit rien.

Les enfants rient de plus belle.

Le chauffeur continue à rouler. Les passagers regardent ailleurs…A la station suivante les enfants sortent en riant.

 

Est-ce normal d’être terrorisé par un groupe d’enfants ?

 

Rue de la République

Des filles en groupe. Elles glissent  sur l’asphalte et entourent subitement une jeune fille portant son portable à la main, la bousculent et piquent le portable.

La jeune fille crie : « rendez-moi ma carte Sim ! »

Les filles sortent spontanément la carte et la jettent sur le trottoir.

N’est-ce pas super humain ?

 

Les voisins

Le soir ils font l’amour et les deux étages du dessous en profitent. Jusque là ça va. Puis après l’amour, l’homme hurle, harcèle cette femme. Elle, on ne l’entend pas…On pense au pire. Chaque nuit on pense au pire et on se demande ce qu’on dirait à l’homme si on le croisait dans l’escalier.

 

Soirée au Théâtre Merlan

Le théâtre est situé dans les quartiers nord désolés, de Marseille qui ne sont pas desservis par les bus la nuit.

Les spectateurs peuvent prendre une navette du vieux Port pour accéder au Théâtre.

 

Y a –t-il une navette  des quartiers nord pour aller au Théâtre de la Criée ?

 

Cité le Corbusier après l’incendie

Les deux appartements brûlés dessinent un trou noir sur la façade.

D’autres sont emplis de suie.

L’escalier montant au toit sent le brûlé.

Dans le Hall, une association d’aide aux familles distribue des boissons chaudes, des listes de denrées et de premières nécessités sont inscrites sur un tableau.

Les familles boivent un coup et rient.

En vie.

 

Sarkozy

Sarkozy adore se promener sous le soleil marseillais accompagné de son sinistre intérieur. Il a été ravi de constater que le calme et la sécurité était revenus dans la ville. Malheureusement au même moment, un policier se faisait arroser à la kalach à Vitrolles. Il mourra juste après avoir eu la visite de Sarkozy à l’hôpital.

Une de ses nouvelles victimes ?

 

Les éoliennes de Pallières

Le Parc Eolien de Pallières, modèle de projet de 30 éoliennes pour la ville, est bloqué par les militaires qui s’entraînent avec leurs hélicos et ne souhaitent pas céder leur terrain.

 

Les guerres ne sont pas toujours des guerres d’idées.

 

Café le Mistral

L’apéro se boit à n’importe quelle heure de la journée., avec des tomates à l’ail à midi.

Les permanents entrent en disant « la même chose », ce qui impose le respect.

On ne s’étonne pas non plus de voir les gens fumer ni de voir la photo des joueurs de l’OM sur le mur…..

Le pastis au mètre, c’est la rangée de verre qu’on remplit d’un coup. Pour simplifier, il y a la commande unique et l’espoir de voir un touriste. S’il entre, il ne s’étonnera pas de se voir offrir un verre au premier mètre et de payer la tournée suivante.

 

C’est l’esprit capitaliste des patrons de bar.

 

La dette

Un artiste repose pour la énième fois sa gélatine, avant de passer à la chambre noire et aux pigments,.

Le résultat ne plaît pas à son client.

Il a une dette.

« Il m’a trouvé un lieu pour exposer, donc je lui dois cette photo, ici, tout le monde est toujours en dette envers quelqu’un»….. 

 

 

L’identité c’est ce qu’on voit et qui s’imprime dans vos pensées.

Je suis une éponge qui absorbe la ville dans ce monde déréglé qui ressemble à un polar.

 

 

 

 

 

 

 

marina | Le 22/02/2012 à 21:23 | [^] | Répondre

Re: derrière le soleil et la mer

La célébrité est elle autant sexuellement transmissible que la pauvreté ? On se le demande !

La prochaine fois qu'un famous riche et célèbre dit : " les enfants" je réclame ma part d'héritage sur le champ ...

 

Luce | Le 26/02/2012 à 14:03 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

Et sinon effectivement se poser la question quand ont passe l âge c peut être bien con pour le genre... Dopage au avant de réformer on ai pas testé ça.. S eut été une base d étude toute à fait intéressante

 

Luce | Le 20/02/2012 à 18:31 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

Désolée pour les fautes sur portable c est l'enfer il corrige tout et change n'importe quoi

 

Luce | Le 20/02/2012 à 18:38 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

C'est ça ouais, c'est la faute du porc table

 

leblase | Le 20/02/2012 à 18:40 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

Le s de c eut été ... Arg attend quan g relu il m a écorché l oeil

 

Luce | Le 20/02/2012 à 20:29 | [^] | Répondre

Re: idée tordu

Tout ça pour caser :
Je vous ai compris

 

Luce | Le 20/02/2012 à 20:30 | [^] | Répondre

Re: la transparence du schplouc

Tsst Tsst,
encore de la pornographie infantile..

(à gauche c'est K et à droite c'est B?)

 

leblase | Le 20/02/2012 à 17:38 | [^] | Répondre

Re: la transparence du schplouc

 Arrête de me faire flipper Leblase .....Ces mots juste.....

 

marina | Le 20/02/2012 à 23:55 | [^] | Répondre

En fonçant le clou

Bref marina obsolescence programmée du Peuple et oui des l'école c la sélection c est le principe premier d'une démocratie élitiste que de mettre de côté une partie de la population le chômage d'ailleur n es qu'une forme de pression sur le marche du travail qui tend à rendre docile le travailleur à bas coût qui de toute manière lamas été qualifié pour faire autre chose qui aurais coûté trop cher à notre endémique état pourquoi endémique : parce que

 

Luce | Le 26/02/2012 à 08:22 | [^] | Répondre

Re: En fonçant le clou

Bon y'a deux jour j'avais fait un super pot en expliquant que si on pouvais retourner bourdieu dans sa tombe ça nous ferais en plus un garage à vélo à l'aide de l'érosion... Beaucoup plus long et chiant que ça le post j'en suis navrée mais heureusement le grand sploik ma censuré en restant planter la connection et en perdant le post en question... J en veut à bourdieu rationaliser le système de caste c est le rendre irrémédiable pour ceux que la raison du plus scientifique résigne... C est comme la psychologie en se diffusant elle a détruit plus de monde y'a qu'à voir le taux de prescription qu'elle n'en a sauvé... Une science à perdu sa conscience en perdant bourdieu et pierre Carles malheureusement ne l'a pas suivi présentant sûrement que l'universitaire action de la socio se résume en un garage à chômeur latent .

 

Luce | Le 26/02/2012 à 08:27 | [^] | Répondre

Re: En fonçant le clou

La semaine prochaine si elle en a l'audace Lucie parlera des intermitants du spectacle...

À oui et désolée pierre Carles à tracé son propre chemin en dehors des normes académiques c est son choix mais du coup il manque un grand gourou au désert de la socio...

J eu bien aime en endosser la casquette mais trop fragile nerveusement trop inapte aux travaux de justification du résonnement et incapable décrire sans fautes j'en eu été incapable malgres ma possible mise en œuvre d'une nouvelle forme d'enseignement plus proche de l'apprentissage que de lanonement de données et d'études...

 

Luce | Le 26/02/2012 à 08:35 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

Ta tristesse de fraternité est belle l'image n'es que passagère

Tu gère kb

Je chercherais plus tard les 10 ou 15 minutes supposés me mettre sur le haut du panier c est que je voudrais pas faire pourrir les autres avec ma chaleur humaine... Tu savais que la putréfaction dégage plus de chaleur que l'usage des kcalories...

On se laisse mourrir pas vraiment qu'on ai le choix ceci dit...

Mais cette petite anecdote à pour but de te dire que si l'image de la fraternité c'est la chaleur humaine alors méfie toi...
Car entre frères ça n'es pas ça... Ce n'es pas une accolade au coin du feu c'est de loi. En loi. De l'affection mais aussi et toujours l'émulation de la concurrence pour le giron de la mère...

Entre frère tout est permi ou presque puisque tout est pardonné d avance

Avec ma sœur on c'est déjà battues rabibochée insultée pleuré ensemble et même une fois y'a pas si longtemps alors que je me sentais lasse à en pleurer sans but Elle m'a lave sous la douche... Pourtant un jour on c'est bien foutu sur la gueule...

 

Luce | Le 26/02/2012 à 08:56 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

Je reviendrais plus tard sur le fait que j'ai eu l'impression que tu me traitais de fachotte la tu vot mon portable il voulais mettre gâchette et à la place de gâchette tachettée... Bref agir parler faire dans quel ordre ? Pourquoi es important ? À mon incompétence à changer le monde j'ai choisi de plaider la folie ou peut être mon corp à chosi de la plaisir pour moi . Mr boubou me dit qu'en ce moment ça se voit que je prend pas mes cachets qu'en pensez vous outre le fait que je défonce des portes ouvertes (ouvertes ici) avec un missile sol sol et non pas raie raie quoique à force de traiter les gens de trou du cul ou oublié que le sien propre à besoin qu'on le fasse chier pour se soulager...

 

Luce | Le 26/02/2012 à 09:10 | [^] | Répondre

Re: sur la piste à la fondue

http://m.youtube.com/?reload=3&rdm=4pmnepu3k#/watch?desktop_uri=%2Fwatch%3Fv%3DqH10owEhuLQ&v=qH10owEhuLQ&gl=FR

 

Luce | Le 26/02/2012 à 09:26 | [^] | Répondre

Homs : le premier siège après Twitter

En l'an 5 ap. T (après Twitter) eut lieu le siège de Homs en Syrie. Voici un article que j'ai publié dans le soir-echos à ce propos et que je vous recommande.

 

laseine | Le 03/03/2012 à 14:15 | [^] | Répondre

Re: Homs : le premier siège après Twitter

Laseine,
Excellente manière de remettre le Temps dans une échelle appropriée.

Absurdité et confusion ont-elles toujours eu autant à voir avec le sens de 'Histoire, quand on n'apprenait l'existence des rivières sang qu'avec un délai de jours, voire de semaines ou même de mois?

Alors qu'aujourd'hui où la distance temporelle est devenue une blague, où même la distance géographique est très diminuée, quelle est la vraie distance entre les êtres, sinon celle de la conscience?

(je fais circuler ton article ailleurs)

 

leblase | Le 03/03/2012 à 14:27 | [^] | Répondre

Re: Homs : le premier siège après Twitter

j'ai lu l'article à ce propos merci...

par contre la distance n'es que celle de la conscience...

génial se faire traiter de merde m'aurais moins touchée

au cas ou vous l'auriez oublié je ne suis pas dépositaire du pouvoir en france ni à ce que je sache aucun de nous... sauf laseine qui écrit dans un journal qui est donc le plus proche du pouvoir 

de plus si le vietnam à mis près d'une decénie à se désamorcer avec la télévision...
laissez nous au moins un mois... ou deux ; bon allez on coupe la poire en deux un an...

absurditée et confusion ont d'autant plus à voir avec le sens de l'histoire...que la promptitude de l'état des lieux ne permet pas de définir...

 

luce | Le 03/03/2012 à 15:44 | [^] | Répondre

Homs

donc homs est en syrie,
la syrie est en ?
entre les mains d'un pouvoir militaire

quel pays viel allié de la syrie accèpterais d'ouvrir un pont aerien d'évacuation...
non parce que la france faut pas rêver

 

luce | Le 03/03/2012 à 15:49 | [^] | Répondre

Une arche dans le ciel

 Une arche pour poser des mots qui ont du sens.....

Elle plongea par choix et par désir  tout en sachant très bien que le monde mystérieux qui progressait dans le laboratoire de son cerveau imprimé ouvrait sur des terres inconnues bien plus inventives qu’un bain de mer.

L’air vif-indice 8 ou 9 sur l’échelle de Richter- venait peser sur ses paupières mi closes…

A moins que ce soit ces fauves noirs qui ronronnaient en la frôlant, sans qu’elle ait à se demander s’ils étaient réels, puisqu’ils l’étaient bien plus que son corps à elle.

 Au loin derrière, une batterie de sons métalliques semblait pouvoir l’aspirer si le battement de ses pieds ne venait contrebalancer cette tendance à se retourner bien qu’elle sache qu’il ne n’y avait là que des vestiges plus ou moins sauvés de leur pollution.

 Le ciel était mauve et des danseurs folkloriques aux têtes d’oiseaux soulevaient leur aile géante à une cadence si lente qu’elle en devenait envoûtante. Leur proximité était palpable- elle entendait le claquement de leurs ailes en se déployant. 

Dans leur bec un biniou composé d’une énorme poche remplie d’air sonnait comme un rappel aigu de chants de sirènes.

Les petites raies aux couleurs électriques tournaient en sautillant autour d’eux.

 Sur l’écran de ses yeux, quelques objets filants qui ressemblaient à des codes de couleurs filaient à toute berzingue en un bruit de pneumatique.

 Tout droit malheureuse distraite ! invectiva l’un des hommes oiseaux, si bien qu’elle opéra une légère pression giratoire en serrant les dents de crainte de finir par tourner comme une toupie.

Héééhooo ! répondit-elle comme en écho.

Au loin elle vit marcher un tapir dans la savane à la peau cuirassée et mordorée.

 Peut-être n’avait elle pas tant à penser qu’à réaliser qu’en effleurant ces êtres fantastiques, elle avait appris des choses violentes sur elle-même et accueilli cet « ennemi » comme une part d’elle même réconciliée.  Et peut-être avait-elle gagné cet immense espace commun.

 Elle pleura. Peut-être parce qu’elle comprenait qu’elle aurait à respirer dans ce monde sauvage et si généreux en oubliant la matrice originelle et confortable et qu’elle lui devrait du secours et beaucoup d’attention.

 Elle avait découvert en scrutant ce Monde d‘aujourd’hui, épatée par sa justesse méticuleuse que la clémence après la guerre rendait l’hospitalité à l’amitié.

 

 

 

 

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:26 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 Zébu, poulet, ketchup, tomate, oignons, tartare de boeuf et mayonnaise, pain toasté moelleux....

Et  moi dit le cornichon !

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:41 | [^] | Répondre

pets tit pets petit

 Leblase, Luce, Laseine and co, 

Un trou du cul provoquant montré hors contexte dans un salon est facilement à chier. J'ai chié. 

Luce c'est sûr que la France est faiblarde, mais on n'est pas obligé de la représenter, ça c'est dit.

Et puis ana femt wahlou arabia, je vaux pas un clou en arabe, même si je pourrais faire mieux parce que j'aime beaucoup cette langue !

J'ai vu une nana faire son service militaire à la télé, elle devait ramper et elle a eu vachement de mal, ca semble simple pourtant...


 

marina | Le 04/03/2012 à 15:55 | [^] | Répondre

Re: pets tit pets petit

En fait , ce n'est pas si simple que ça de ramper à la façon des militaires.
Et je suis sûr que c'est plus dur encore avec une poitrine genre 95B

 

leblase | Le 04/03/2012 à 16:06 | [^] | Répondre

Re: pets tit pets petit

 REC Leblase

 

marina | Le 05/03/2012 à 13:38 | [^] | Répondre

Re: pets tit pets petit

Alors la manara très imagé ton propos...

Parfois je m'imagine en lieu et place des anonymes des star qui n'avaient rien a faire la je ruse avec célérité torve et malgrès moi ...

Tromper sa conscience une fois c'est douter de son existence par trois

Sinon quoi de neuf ?

Ici Lucie

 

Luce | Le 04/03/2012 à 16:27 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Elle dormi souvent depuis ces jours sans crainte croyant qu'ils s'approchaient comme d'un brochet l étreinte que ces dents saisiraient un jour le mors de la marche en avant alors que depuis ce rêve flou le temps prenait au temps de retenir son souffle et pas de changement elle avais bien vu la pub deluxe Valentine seulement à sa fête par de galant teint pour lui dire mordore la France avec moi pour gamin depuis ce jour et sans cela elle se dit il existe une guerre que je ne connais pas entre les idéaux passé et le présent coup bas. Elle a trouvé un babtou se disent les poukhaves elle arrête de risquer tout elle s'irrite chaque jour de. N'avoir plus rien a dire à son pauvre amour dans la routine elle sort la tête et s exprim : " j'ai trouvé un babtou c'est pas une poukhave avec lui je risque tout y compris la routine qui s'installe on vas colorer le tout pas peur du scandale coup bas du passé pour idéaux présent talent gain pour construire la maison son changement en un souffle elle s éveille chaque jour sans peur de l'objectif à atteindre elle protégera plus fort son rêve que cracher sa haine...

 

Luce | Le 04/03/2012 à 16:50 | [^] | Répondre

Re: Homs

 Luce j' ai un tel torticolis que je me suis tournée vers le schplouk pour pouvoir voir en avant. 

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:36 | [^] | Répondre

Re: Homs

Moi je surveille mes arrières du coup

 

Luce | Le 04/03/2012 à 15:36 | [^] | Répondre

Re: Homs

 Dommage luce, oeil de mouche c mieux !

 

marina | Le 04/03/2012 à 15:57 | [^] | Répondre

Re: Homs : le premier siège après Twitter

 Le temps est bien un truc secret....Illimité quand partagé et secret quand morcelé, coupé, tranché....

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:16 | [^] | Répondre

Re: Homs : le premier siège après Twitter

 La distance de la conscience ne pourra jamais être comblée, toujours à redéfinir, toujours à comprendre, et à revoir........

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:13 | [^] | Répondre

Re: Homs : le premier siège après Twitter

 Merci Laseine on va Recommander

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:28 | [^] | Répondre

 Moi je revendique dans la rencontre, le choix de mes mots qui sont comme une sonde pour mieux nous regarder l'Autre et moi. 

 

marina | Le 04/03/2012 à 10:19 | [^] | Répondre

Tout passe


Adieu donc, et chapeau!

 

leblase | Le 11/03/2012 à 22:01 | [^] | Répondre

Passe, un père et manque

 

 

elle  | Le 12/03/2012 à 05:53 | [^] | Répondre

Re: Tout passe et fini par un nuage

(c) Laurent Lomède, http://www.lolmede.mobi/blognotes/index.php?2012/03/01/985-lolmede-a-beyrouth

l'ami Lolmède dans l'avion, retour de Beyrouth : "A un moment, j'ai bien senti que tout s'est assombri dans l'avion, maintenant je comprend pourquoi !"

 

tilly | Le 12/03/2012 à 09:23 | [^] | Répondre

Only new stink from

Désolée je m'adressant à un con perdu de vu l'idée que vous êtes là.

 

Luce | Le 25/03/2012 à 19:41 | [^] | Répondre

Hé ho taulier! ressers nous donc à boire!



 

 

Anonyme | Le 05/04/2012 à 13:50 | [^] | Répondre

Re: Hé ho taulier! ressers nous donc à boire!

c'est ma tournée!

 

elle | Le 05/04/2012 à 13:52 | [^] | Répondre

Re: Hé ho taulier! ressers nous donc à boire!

c'est ma tournée!

 

elle | Le 05/04/2012 à 13:54 | [^] | Répondre

Re: Hé ho taulier! ressers nous donc à boire!

y'a à boire et à manger ; bon allé à plus j'espère

 

luce | Le 16/04/2012 à 13:24 | [^] | Répondre

détourné : On prend un autre François et on recommence.


"On ne sort du socialisme que par l’alcoolisme, c’est une constante historique" Le Roi de Tule en l'an 1012

La crise n’en finit plus d’entrer en crise, les capitalistes de spéculer, la bourgeoisie de bourgeoiser, la classe ouvrière de se déliter, le territoire de se démanteler, l’industrie de traiter les déchets, l’agriculture de pourrir sur pied et même dans les nappes souterraines, les éoliennes de bander très fort, les libéraux de libérer, l’école d’ignorer, les délinquants de délinquer, les immigrants de débarquer, les zones commerciales d’essaimer, les zones logistiques de pousser sur les artères de l’autoroute, les zones pavillonnaires de champignonner, les militants de politiquer et les blogueurs de bloguer, tout est pour le mieux.

On cause des « vrais » enjeux pour se dissuader de les traiter en disparus, l’Etat n’est plus qu’un modèle extatique d’accomplissement de la société cordicole, la terreur celui d’un accomplissement à la fois solitaire et collectif de la violence sans objet, le capitalisme, celui d’un marché dérégulé et bureaucratisé, plein de normes sournoises et de jungles vivaces, de paperasses, de subventions et de paradis fiscaux, de détournements et de codes en tout genre, la justice un long commentaire du Procès avec un tas de Joseph K qui attendent qu’on les achève proprement dans un terrain vague et sous l’œil d’une caméra de surveillance.


Si affinité lire l'article ici : http://bouteillealamer.wordpress.com

Les aubes dorées de la grèce grecs sont entrées par la fenêtre du parlement, des néo-nazis tenant par la main des histrions quasi-bolchéviques,

 

laseine | Le 09/05/2012 à 01:12 | [^] | Répondre

La persistance des rêves

 <iframe frameborder="0" width="480" height="276" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xfn3up"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xfn3up_la-persistance-des-reves-mundicore-films-inclouds-design_shortfilms" target="_blank">La Persistance des R&ecirc;ves - Mundicore Films &amp;...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Oktentus" target="_blank">Oktentus</a></i>

 

elle  | Le 11/05/2012 à 11:04 | [^] | Répondre

Re: La persistance des rêves

 lien vers une vidéo qui me fait beaucoup penser à toi Laseine et au Splouk en général

c'est ici

 

elle  | Le 11/05/2012 à 11:06 | [^] | Répondre

Re: La persistance des rêves

 lien vers une vidéo qui me fait beaucoup penser à toi Laseine et au Splouk en général

c'est ici

 

elle  | Le 11/05/2012 à 11:06 | [^] | Répondre

On peut êre heureux d'être mort. On le devine sur le faciès de certains hommes qui sourient avant tres pas. On dit alors qu'ils sont achevés.L'impensable a toujours lieu un jour.
Mais qui dit qu'un mort est réellement achevé ? Il faudrait qu'il se réveille pour le dire et c'est pas donné à tout le monde. Jesus peut être ou quelque autre coriace qui vient tuer son impuissance et qui est condamné à mi chemin aux pires sueurs avant de relier d'un fil un point de l'extrémité.
Mais comment neutraliser l'impuissance ?
Elle aussi a des choses à dire et elle en a le droit après tout même si c'est une autre histoire.

L'Amour est un acte politique.
On voudrait que les mots soient télépathiques comme des pensées qui voyagent dans l'air sans être posées. Mais prendre la mesure des mots milkshake, courant d'air show, ping pong, triathlon, élastique, pâte sablée, "pierre feuille ciseaux", cachalot, oiseau, Go, c'est poser une tarte brisée. C'est aussi espérer voir après le travail, de beaux et bons fruits se gorger de soleil avec pour compagnie légitime les traces du présent ...

 

Anonyme | Le 07/06/2012 à 11:30 | [^] | Répondre

RE

c'était marina

 

Anonyme | Le 07/06/2012 à 11:32 | [^] | Répondre

Re: RE

 
 je joint l'amour à l'acte politiquement engagé pour émettre l'espoir de voir renaître le shplouc...

ça reste quand même assez réalisable...en tout cas plus que de faire revenir le p'tit Jésus même si Leblase est grand....

 

kb | Le 08/06/2012 à 11:15 | [^] | Répondre

Re: RE

j'émets, émets..moi aussi..

 

Imane | Le 09/06/2012 à 11:19 | [^] | Répondre

revenir pour voir si...

 cher Kb de l'autre rive ( mare nostrum j'entends) ,un seul être nous manque et tout est dépeuplé disait l'Alphonse en ses heures propices
et puis d'abord est-ce qu'il a un mot d'excuse le taulier?

mais que (re)vient faire Jésus dans tout ça?

 

elle  | Le 09/06/2012 à 11:48 | [^] | Répondre

Re: revenir pour voir si...

 Je me joins à la tribu pour emettre aussi ma petite espérance

 

laseine | Le 09/06/2012 à 20:43 | [^] | Répondre

Re: revenir pour voir si...


Tu es venu entre mes yeux
horizon flot de rosée
mon coeur mûr était déjà ramassé
je ne suis pas un amant mon amour
je ne suis pas des cloches éteintes non plus
je commence

[..]
Alors
aide moi à te faire partir
aie confiance en ma fleur
la mort est un geôlier
Alors
ouvre moi ton coeur .. un peu
offre moi une raison à l'effacement
reste éveillé avec moi .. un peu
essaye de ne pas me tuer .. un peu
Comment se dissumuler dans les chemins
que j'ai entretenus avec mes doigts
et qui va chanter sur ma tombe
un morceau d'une mélodie
Ils disaient qu'ils ne connaissaient pas la chanson
ils ne connaissaient pas la chanson
Alors avec une main
j'ai tranché la tête du destin
et de l'autre main
j'ai levé ma coupe
à l'âme .. un peu
Ils disaient que
sur la scène un amant passionné
immobile dans sa nuit
pleurait plaurait .. un peu
Comment se hater de dire ce qui me ressemble
un peu d'amour
pour que tu ne me tues pas
mes yeux ordonnent le feu
et mon corps est un nuage cellier
je vais être amer
de ce qui va venir
et de ce que je n'ai pas donné
[..]

 

laseine | Le 10/06/2012 à 00:13 | [^] | Répondre

le choix de l'évidence

L'été se fond dans l'imparfait de l'être et l'ombre lui apporte l'unité, peut-être....

Retrouver le monde et voir le sang refluer ne sont pas de vains mots...Je crois...

Je suis l'ancienne recluse, l'enfermée, la captive consentante qui espère savourer et servir un jour le mot Liberté en connaissance de cause.

Je suis le petit pont de pierres non polies qui relie les champs anciens à ceux du possible

Je suis l'outre baladée sur le dos d'un âne et d'un jardinier qui plante des fleurs.

Je suis le disque gravé de l'ancien et le haut parleur enrayé du vent.

Je suis celle qui n'a plus de nom ni d'adresse et qui ne sait plus rien mais qui tel un poisson a fini d'observer la vie hors de son lit pour frayer à nouveau dans le sens du courant.

Je suis ce vieil enfant qui rit jaune de se voir déjà arthritique.

J'ai vécu des aventures singulières mon fils, qui m'ont été soufflées par des réfugiés politiques. Elles portent des racines de printemps, une morale exigeante et des contradictionsen voie de cohérence. Peut-être.

Je ne suis rien mais je suis. Là.

PS c'est bon les news

 

Anonyme | Le 12/06/2012 à 10:56 | [^] | Répondre

Re: le choix de l'évidence

marina

 

Anonyme | Le 12/06/2012 à 10:56 | [^] | Répondre

au commencement était le verbe...

C'est un petit ballon que je partage au comptoir parce que l'air a besoin de faire voler les mots pour les manger comme de  bons vols au vent.

Nul prophète ne peut décider du sort des hommes, je le savais, je le savais pourtant !

Les évidences sont comme des gratte ciels et les secrets de polichinelle comme des morsures d'aspic. 

Tu sais que passé la ouate des apparences, la sincérité peut camoufler de la tromperie, que la douleur dissimule de l'orgueil, qui paralyse mêlé à la douleur, que le sadisme est réponse aux plus doux masochisme et qu'un roman construit une vie....Croyant la détruire....

Je veux rentrer chez moi maintenant, assez libre pour tomber les masques et assez décidée à perdre la mémoire.
Humer un monde, choisir l'odeur de l'humus....Le phallus impudicus se cache dans les bosquets....
Toi promeneur attentif tu sais qu'il exhale des odeurs pestilentielles. Tu sais que les mots portent humus, que la parole est sacrée et qu'elle se répand en ondes infinies. J'ai piétiné le fil d'or, je l'ai recouvert de mes bas de laine, je l'ai fait voyager, le cond amnant au pire des mutisme, maintenant, il est recousu et il est revenu à sa place. 

Je voudrais rentrer chez moi. Ne me demande pas ou c'est, je ne sais pas. Juste auprès de mes frères, pour aimer bien, voilà l'affaire, au service de l'exploration lumineuse, au mépris du repli sur soi, au mépris des chasses gardées et au mépris des frissons nocturnes...

marina

 

Anonyme | Le 22/06/2012 à 11:09 | [^] | Répondre

au commencement était le verbe...

Duquel finalement; s'accordirent les sujets; pour en magnifier la force et en comprendre les limites se composat l'écrit.

Je répond d'un trait j'ai du temp mais je suis en train de lire game of throne et c'est passionnant, alors cul sec.


Au venin du serpent il reste une solution ouvrir la morsure avec un canif et en tirer le sang la bouche colée à la plaie aspirer tant qu'on peut ce qui dans l'organisme s'insinue lentement.

Recracher avec force et aspirer encore.

Il existe aussi un poison pour guerrir du premier la tanaisie antispasmodique et tonique elle permet d'éviter que les muscles ne se tendent (dont le muscle cardiaque fatalement) et que le venin se diffusant plus vite finalement ne s'en dilue que mieux.

Aux grattes ciel de l'évidence dit moi sans quelqu'un  pour faire les vitres la vue ne serais t'elle pas des plus opaque...

Et la tromperie l'orgueil le masochisme.

Comme autant de chitine qui sur chaque fourmi correspondra à sa fonction.

Tu voit le verre (qu'il soit à balon se détachant du ciel ou à pied cheminant tranquile) comme à moitié vide aujourd'hui.

L'orgueil cache si bien la douleur qu'il anesthésie la compassion et permet de ne pas ressentir la pitié des autres tu sait pitiée vient de pieta la foi... l'espoir en l'autre finalement . A laquelle, piéta, le temp l'homme et son commun accordère un sens tout autre peut être  par orgueil; encore, ou tout simplement par amour de l'art.

Celui de ne pas attendre de l'autre qu'il nettoie les vitres des grattes ciel.

Parfois  il nous faut travestir la véritée pour lui faire passer les frontières (celle physiques géographiques ou sociales celles plus dense de l'émotion de la peur) car peut être que celle ci ridicule déguisée secret de pollichinelle qu'une véritée amplifiée au nez factice pour l'humour ou pour l'art se ferais mordre reconnue même travestie ; et mise à nue pour nos bons soin nous lui rendrions la vie en lui taillant une plaie nous lui rendrions la vie lui aspirant le sang nous lui rendrions la vie avec un second poison.


A ce que certains disent le christianisme doit sa réussite à la douceur de son propos mais surtout à la violence de sa démonstration.

Lors j'entame l'attaque de ton texte par son déduit.

Par égards pour le froid que ma chaleur n'aternoie pas par respect de ceux qui ont sut se construire un terrain de chasse par constat du repli sur soi par amour de l'exploration lumineuse au service du bien.

Je voudrais rentrer chez moi qui est auprès de mes frères.

Car j'ai fait voyager le fil d'or de la porole l'attifant des pires guenilles espérant que son sourd reflet ourdirais dans l'inconscience de sa présence un poid propre à la véritée et que celui endossant le manteau où cousut dans son ourlet il repose en comprendrais la charge.

Aujourd'hui je souhaite oublier le poid et le voyage que d'ailleur j'effaçais à chacun de mes pas par peur de retourner

voilà l'affaire retourner auprès des miens sans repasser par la où l'ourlet des gueunilles trainant  balayais la poussière qui encrassais jusqu'a vitre des gratte ciels.

A moin que la folie de l'homme n'ai encore laissé s'accumuler la poussière qui me fera reconnaitre le chemin terne par lequel je suis arrivé à moins que je ne me fige dans l'attente d'un retour qui aurais laissé au temps d'apaiser les vents et reposer encore les particules que la traine des mes guenilles nettoiera.

Cepandant dans ce monologue on oublie que s'usant à trainer en route le plis rendais la couture aparente ainsi quand elle revint sur ces pas ils ne s'y trompèrent pas elle avais nettoyé le pas des portes où elle fut convié la porteuse de vérité attiffée.

Ainsi chacun bien que devinant l'ourlet d'or de sa pèlerine compris le poid de sa charge et la fesant connaitre à ceux qui n'en avaient eu le temp lui laissait passer les portes la première et lui montraient les moindre recoins de leur habitat babillant de bibelots.

Lui laissant rependre la route qu'a contrecoeur ne pouvant le retenir  mais ne pouvant avouer leur regards neufs.

 

luce | Le 23/06/2012 à 15:37 | [^] | Répondre

c'est la tournée de qui ?

Salut œil muet,

Ça va toi ?

Tu fais Ramadan ?

Il fait beau à Paris ?

T’es-tu foulé le poignet ?

As-tu une page facebook ?

As-tu lu « Zizouna * » de Jaouad El Benaissi, paru en mars 2010 ?

Quelles sont tes occupations en ce moment ?

Je t’emmerde ?

Un peu ?

Pas du tout ?

Sais-tu écrire ?

As-tu lavé ta voiture ?

Jettes-tu des papiers par terre ?

Manges-tu des oranges ?

Ou préfères-tu des mandarines ?

Ou les patates ?

Descends-tu les poubelles ?

Mets-tu des pulls quand il fait froid ?

Le fait que la France emprunte à des taux négatifs te fait-il rire ?

Un peu ?

Pas du tout ?
La crise de l'Euro t'angoisse-t-elle ?

Et la crise en Syrie ?
Eternues-tu ?

Te laves-tu avec du savon ?

Et de l’eau ?

Aimes-tu l’eau ?

Bois-tu de l’eau ?

Que penses-tu de l’eau ?

A quoi penses-tu devant la mer ?

A quoi penses-tu devant la merde ?

As-tu lu ma nouvelle intitulée « sale merde » ?

Et quand il pleut ?

Pleures-tu quand il pleut ?

Non ?

Pourquoi ?

Dis-tu jours ouvrés ?

Ou dis-tu jours œuvrés ?

Penses-tu que l’avenir est radieux ?

Ou penses-tu que, comme le reste, il n’est plus ce qu’il était ?

Emploi-tu les "que l’on" ?

Ou préfères-tu les "qu’on" ?

Et les Ets leblase, se sont-ils définitivement délocalisés ?

Penses-tu que leblase a encore peur de la fin ?

Penses-tu qu’il y aura réouverture du schplouc pour inventaire ?

Aurions-nous fait le tour de la question ?

Au fait, c'était quoi la question ?

As-tu des nouvelles de leblase ?

Allez, salut.

 

Laseine.

 

(*) Zizouna signifie "sourde et muette".

 

laseine | Le 29/07/2012 à 04:46 | [^] | Répondre

Re: c'est la tournée de qui ?


28 ans après ...

 

laseine | Le 29/07/2012 à 04:48 | [^] | Répondre

Re: c'est la tournée de qui ?

28 ans après, 48 questions, cachet de la poste faisant foi.

 

laseine | Le 29/07/2012 à 04:56 | [^] | Répondre

Re: c'est la tournée de qui ?

Salut œil muet,
Salut doigts agiles

Ça va toi ?
Oui et toi?

Tu fais Ramadan ?
Non, mais à la place je lis "Destiny Disrupted", de Tamim Ansary, l'Histoire vue depuis un oeil Afghan (et donc Musulman)

Il fait beau à Paris ?
Aucune idée, car j'en suis assez loin depuis un moment

T’es-tu foulé le poignet ?
Pas encore

As-tu une page facebook ?
Je partage l'avis de George Clooney: plutôt me faire faire un check-up colorectal en live devant les caméras de la télé

As-tu lu « Zizouna * » de Jaouad El Benaissi, paru en mars 2010 ?
Non, c'est bien?

Quelles sont tes occupations en ce moment ?
Diverses, variées; faciles, difficiles; agréables, pénibles.

Je t’emmerde ?
Non

Un peu ?
Même pas

Pas du tout ?
Non, j'te dis

Sais-tu écrire ?
Ecrire quoi?

As-tu lavé ta voiture ?
Non, mais j'y pense quand les gens me regardent avec dégoût (je me dis que c'est à cause de la voiture, mais c'est peut-être à cause de ma coupe de cheveux)

Jettes-tu des papiers par terre ?
Non

Manges-tu des oranges ?
Très très rarement

Ou préfères-tu des mandarines ?
Plutôt

Ou les patates ?
C'est pas des agrumes (une gamin, voulant se faire bien voir m'avait dit que les pommes de terre sont des tubercules testicules)

Descends-tu les poubelles ?
Parfois je les monte

Mets-tu des pulls quand il fait froid ?
J'ai un radiateur portatif nuclélaire dans mon sac à dos

Le fait que la France emprunte à des taux négatifs te fait-il rire ?
Le système financier international me fait rarement poiler

Un peu ?
Allez, oui; Mais c'est surtout la façon dont on dit tout et n'importe quoi la dessus qui me fait un peu rigoler

Pas du tout ?
Pas du tout, pas du tout, j'ai piège à loup,

La crise de l'Euro t'angoisse-t-elle ?

La crise de l'eau m'angoisse plus

Et la crise en Syrie ?
On fait ce qu'on peut

Eternues-tu ?

A tes souhaits

Te laves-tu avec du savon ?
'bsolument

Et de l’eau ?
de l'eau de Cologne quand je suis en Allemagne

Aimes-tu l’eau ?
J'aime, qui prend toutes les formes mais est pourtant incompressible

Bois-tu de l’eau ?
Voui

Que penses-tu de l’eau ?
Comme tu sais peut-être, j'ai travaillé auprès de tribus mises en danger de privation totale d'eau par des industries minières; j'ai  vu comment une nation occupante rationne la quantité d'eau des occupés pendant qu'elle construit des piscines pour les gens de son peuple.
Je regarde mes enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, etc en me disant que chaque génération aura moins d'eau que la précédente et plus de chance de connaître des guerres faites au nom de l'eau. L'expression, "il passera de l'eau sous les ponts" deviendra désuète.

A quoi penses-tu devant la mer ?
A l'amour, à la mort, au silence. Je me demande si mon nombril est vraiment aussi grand que l'Océan, ou si c'est juste une impression.

A quoi penses-tu devant la merde ?
Je me dis que quelqu'un a mangé avant de déféquer. Mais la merde est aussi une signature

As-tu lu ma nouvelle intitulée « sale merde » ?
Non, c'est paru chez quel éditeur? Gallimerde?

Et quand il pleut ?
Quand il pleut ça mouille, dit Madame Martineau

Pleures-tu quand il pleut ?
J'aime assez la pluie (oudjan, en Indonésien)

Non ?
Non

Pourquoi ?
Je pleure selon des circonstances lacrimonieuses plus que climateuses

Dis-tu jours ouvrés ?
jourzouvré

Ou dis-tu jours œuvrés ?
jourzeuvré

Penses-tu que l’avenir est radieux ?
Heil! Tovaritch!

Ou penses-tu que, comme le reste, il n’est plus ce qu’il était ?
Le changement, c'était maintenant, mais maintenant c'est passé

Emploi-tu les "que l’on" ?
Mr et Mme Kelon, et leur fisl Kevin, travaillent pour moi 24/24 7/7

Ou préfères-tu les "qu’on" ?
entre les jambes?

Et les Ets leblase, se sont-ils définitivement délocalisés ?
Même la mort n'est pas assurée d'être définitive

Penses-tu que leblase a encore peur de la fin ?
Faudra que je lui demande, mais je sais qu'il regrette une fin

Penses-tu qu’il y aura réouverture du schplouc pour inventaire ?
Il faudra que j'invente un monde ou il n'y aurait pas d'êtres moitié humains, moitié ichtiens

Aurions-nous fait le tour de la question ?
Un de mes amis a fait des tours de potier au Japon pendant un an, il paraît que c'est pas de la tarte.

Au fait, c'était quoi la question ?
Quelqu'un a posé une question?

As-tu des nouvelles de leblase ?
J'aime avoir des nouvelles de laseine

Allez, salut.
Salut, allez.

 

leblase | Le 29/07/2012 à 18:05 | [^] | Répondre

Re: c'est la tournée de qui ?


graphe rennais ou carte postale !  MERCI LEBLASE ...

 

laseine | Le 29/07/2012 à 19:03 | [^] | Répondre

Fragrane testinale

On as un projet à taton il s'apelle Epi de Mais sans ogm pour rendre du direct danse testicule

 

stridridule | Le 30/07/2012 à 11:13 | [^] | Répondre

Re: Fragrane testinale

bon on a un projet jeunesse de tour de mjc en stress sans le ridlim pour racontler danglard aux coptes , ne vous inquiétez pas

 

stridridule | Le 30/07/2012 à 11:20 | [^] | Répondre

Re: Fragrane testinale

 Stridudule, on a un projet corbeille de fraises pour faire du jus à Aubervilliers sans les turcs

Et un projet Vent couvert pour avion super sonique déployé


 

marina | Le 01/08/2012 à 20:52 | [^] | Répondre

De l'autre côté de la mer

 A quoi penses-tu devant la mer?
Sur les bords du  Bosphore, à Suez , à Panama ou à  Gibraltar, je me demande pourquoi les mers et les océans ne se mélangent pas, si ces canaux refoulent comme aux frontières toute houle étrangère?
A quel moment exact le Méditerranée devient-elle Tyrrhénienne, et à quel moment la Tyrrhénienne devient t-elle ionienne?
comment les thons,les espadons et les anchois naviguent-ils d'une mer à l'autre?y a-t-il des formalités aux frontières? et des douaniers  zélés?
les dauphins italiens n'ont pas le même dialecte que les dauphins des côtes françaises, ni les mêmes pratiques de pêche, ils s'adaptent aux techniques des pêcheurs locaux
sommes nous comme les mers , non interpénétrables?
le canal leblasepointnet séparant les  flots pacifiques  des flots atlantiques  a t-il été fermé par un quelconque  décret tacite ?
les bateaux  condamnés à rester au sec?
  H2O et G20 ,RIO les dates non prises d'une bataille navale ?

j'aime bien voir le pavillon noir de Laseine  et ses utopies pirates croiser sur ces eaux ...







 

elle  | Le 30/07/2012 à 08:18 | [^] | Répondre

Re: De l'autre côté de la mer

coucou toi elle,

je suis ravi de te lire.

 

laseine | Le 30/07/2012 à 14:38 | [^] | Répondre

Re: De l'autre côté de la mer

salut laseine, salut stridididule, salut Leblase, à la bonne vôtre

La connexion est un peu compliquée en ce moment, ....ca n'empêche pas de penser à vous , à plus !











 

marina | Le 30/07/2012 à 17:36 | [^] | Répondre

Re: De l'autre côté de la mer

Vous y croyez en l'action collective  ?

Et le mot stimulation vous ne le trouvez pas assez obscène ?

Moi j'aime le scratch, parce qu'on se rend compte une fois qu'il existe que c'était super simple.

 

marina | Le 30/07/2012 à 18:01 | [^] | Répondre

Re: De l'autre côté de la mer

 White spirits, yeux muets, homologues, bonjour,

Est-ce que les scientifiques ont trouvé le gêne de la révolte  ? Je me le suis demandité longtemps.....Avant que.....

Une femme sait que ce qu'elle pense n'est plus d'elle mais d'un Autre qui phantasme à sa place, elle a raison de penser qu'elle va très très mal.

Une autre femme hurle en se faisant fouetter sur la place publique sous le regard de deux hommes qui se marrent en fumant. 

Ces images elles m'appartiennent, il a fallu que j'arrache la tête de ces hommes et que je les dribble avant de les envoyer exploser sur le mur et encore que j' entende la foule interdite, se regarder et chanter. Pour respirer.

La victime d'une guerre froide ou réelle n'a le choix qu'entre la soumission menant au déni d'elle-même, et au suicide ou à l'émancipation par la révolte qui seule, la poussera à l'action extérieure.

Et par cette action, elle renoncera à la différenciation bien illusoire. Et elle gagnera en être. C'est fonctionnel.

Quelques fenêtres sur une surface murale....Rien de décoratif. 


L'enfer c'est l'astéroïde qui frôle à 200 km.

Et aussi lorsque les virgules se transforment en silence. ....Et aussi quand les bourreaux se transforment en victimes et les victimes en bourreaux....

Et cette action, elle peut s'appuyer sur une énergie collective qui rassemble des expériences et des envies. L'action collective peut être un geste de fraternité et un outil de pouvoir où tout le monde est libre de toute marque de propriété dans un intérêt commun. Un corps commun où la valeur de ce qui est donné est définie par celui qui reçoit....

 

J'abjure tous mes propos masochistes car ma sincérité était asservie !

 

 

 

 

 

marina | Le 01/08/2012 à 20:43 | [^] | Répondre

RESISTANCE

LE SCENARIO M'A INVENTE ET J'ESSAIE D'OBLIQUER LE RETARD..... ART ....


Mes valeurs : l'amitié

Mes convictions : dire l'informulé

Mes certitudes : L'innocence n'existe pas

Le mouvement ? garder le signifiant

 

MARINA | Le 02/08/2012 à 14:05 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

le mercantillisme vulgarisatoire à étudier pour comprendre la potencialitée d'interactionisme ambiant par la désignation d'une cause commune éloigné au possible du conflit latent tout en traçant une médiane tangeante à la réalisation probable de leur renouvellement.

 

luce | Le 04/08/2012 à 16:48 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

le résistance est une canalisation d'un mouvement de l'histoire dans l'ambivalence néfaste de sa possible interprétation car chaque guerre laisse des veuves et des orphelins, des veufs ou des dignitaires contrits.

 

luce | Le 04/08/2012 à 18:50 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

la résistance est l'incarnation de l'anticorp d'un état d'un pays d'un moment d'une habitude voire même de certidudes certains y ont laissé plus que leur vie celle de beaucoup de proches car ceux qui en sont mort nous le jugeons y sont mort en paix...
En paix avec leurs consciences leurs âmes en paix avec leurs proches qui leur savaient prendre des risques usuels et induits par la nescéssitée.

 

luce | Le 04/08/2012 à 18:55 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

la résistance à la tentation d'une guerre usuelle est nescéssaire au monde un débat pour l'avenir est toujours possible quel qu'en soit le temps...

Car l'humain ne peut ressembler plus qu'a l'humain.

Pour autant chaqu'un dans sa nature doit accepter de n'être pas plus que l'autre même si le protocole à la rigueur d'une habitude douce à la réflexion.

 

luce | Le 04/08/2012 à 18:59 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

If any matter's could be mine I think I choose earth blood bones flesh and "flair"

 

yluce | Le 04/08/2012 à 19:06 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

because I am and You 're

 

yluce | Le 04/08/2012 à 19:08 | [^] | Répondre

Re: RESISTANCE

yes for mine principal qualities than brain I prefer expecting you

 

yluce | Le 04/08/2012 à 19:13 | [^] | Répondre

Re: c'est la tournée de qui ?

Salut, ça va ça vient de je ne sais zoù, peut être paris qui fait surtout loin, en ce moment j'attends un non retour ou si tu veux une arrivée dans la partance de je ne sais plus qui.
je nettoie jamais ma voiture, j'ai la mémoire courte, ça me donne une idée sur qui j'ai emmerdé la veille.
je préfère les fruits de saison et les jours désoeuvrés où L'on s'emmerde à mort, c'est là où ça devient intéressant.
je me lave toujours à deux mains avec parfois un savon fait à quatre, me lave donc des fois à six, et je garde pourtant toujours des traces, on garde toujours des traces du passé, surtout ceux depecés. non, je bois sidi Ali, c'est pas pareil. 
l'avenir est adieux.

 

Zizouna | Le 04/08/2012 à 20:33 | [^] | Répondre

Y retourner

S'il est adieux alors ne me dit pas bonjour commence à parler et explique moi ou quand comment pourquoi pousse moi du coude quand on peut voir de jolies choses des choses réelles incarnées et solidaires ne me met pas face à mes démons il me sont propres la premières prière que j'ai apprise ce fut puisse tu me préserver des imbéciles et des innocents prend y garde et fait en bon usage

 

Luce | Le 05/08/2012 à 04:08 | [^] | Répondre

Re: Y retourner

Pour les non francophones ou plutôt francophiles imbéciles veut dire sans béquilles

 

Luce | Le 05/08/2012 à 04:44 | [^] | Répondre

7milliard d'humains............


Ne pas oublier de ne pas oublier de ne pas m'oublier et....de ne pas oublier

www.youtube.com/watch?v=0a1pjcL4gj8

 

Anonyme | Le 05/08/2012 à 18:49 | [^] | Répondre

Re: 7milliard d'humains............

Même après des milliers de virages, de collines, de vallées, de montants-descendants, de trucs qui tournent ou de ponts qu'on traverse, je n'oublie pas de ne pas oublier.
D'autant que j'y pense, et que j'ai même une ardoise quelque part qui me recommande de ne pas oublier de ne pas oublier.
Et, comme le dit la chanteuse
Comment oublier le chant des sirènes? Ou d'une sirène?

 

leblase | Le 05/08/2012 à 19:24 | [^] | Répondre

Re: 7milliard d'humains............

hélas j'avais six ans et je ne suis pas leblase mais je crois que nous sommes quasiment de la même cuvée...       Moi ce qui me plais le plus dans le boudhisme et le cathé c'est la permanence d'un groupe de pacifiste acceuillant même dans l'irrégularitée de leur cooptation...

même si je suis pour le recyclage

. . .

 

yluce | Le 05/08/2012 à 22:20 | [^] | Répondre

Re: Y retourner

il dit alors
puisse tu me préserver des imbéciles et des innocents
on lui répondit 
prend y garde et fait en bon usage

 

yluce | Le 05/08/2012 à 23:25 | [^] | Répondre

révérencieusement

 Le petit chat est mort mademoiselle ! et bien tant mieux

MAIS si la vie est un roman beau et cruel alors que le roman ne soit pas qu’un bouillon de poupées russes innommables et catastrophiques !

Que l’anti héros ne soit pas la proie et la hantise de son auteur.

Qu’il réapparaisse maintenant mort ! 

Peu importe que les pressoirs se déversent dans les limons creusés à cet effet, l’humain se trouve bien là, dans toutes ses bassesses, ses jeux, ses cachotteries et ses crimes involontaires !

S’il est AVEUGLE au point de se concevoir comme un mal, alors quel criminel devient -il à peine sollicité d’une pichenette commandée ? C’est toujours lui qui décide en fin de compte malgré son auteur, malgré ses hormones et sa crédulité. L'auteur écrit ce qui lui est dicté par une main inconnue n'est ce pas ? 

Que le héros écrive un autre épisode fait de joie, de vie, de fraternité ! PLus de noui et de ouin mais OUI et NON !

Car la vérité, la pauvre vérité montrée, est bien le trésor des pauvres vies sans imagination. Ne serait-elle pas plus-la Vérité- ce fond opaque où reposent tant de masques à soulever ? Quel forçat y arrivera   jamais même s’il y met son cœur, son intelligence, ses mains, sa volonté, ses mots…. Il y faudra toujours l’imagination pour inventer et la hardiesse pour s’avouer vaincu.

Je n’ai pas envie de renier ma naissance et les miens, et pas envie de renier mes idéologies tendances surjouées dans lesquelles il faudrait faire le tri.
Choisir, c'est absurde comme se nier soi même…
S’extraire avait dit quelqu’un.
Oui souvent.

Arouna qui me regarde de ses yeux inflexibles de la photo posée sur le bureau semble me demander « qu’est ce que tu fais maintenant ? ». Je ne lui réponds pas mais je ne l’oublie pas. 

 

marina | Le 25/09/2012 à 15:43 | [^] | Répondre

Re: révérencieusement

 Bonsoir à tous.. Vous allez bien marinnnna

 

miroir;du.mystére | Le 25/09/2012 à 20:57 | [^] | Répondre

révérencieusement

 Vous Fulca ? lumière reflétée ! De totues les façons je n'ai jamais rien compris à ce que vous racontiez

 

marina | Le 03/10/2012 à 13:20 | [^] | Répondre

Re: révérencieusement

 Pourtant..Tu viens d'obtenir ton brevet de vrai philosophe.

 

miroir;du.mystére | Le 03/10/2012 à 19:19 | [^] | Répondre

Re: révérencieusement

Ah ah ah, le jour où je saurai poser une question !

 

marina | Le 10/10/2012 à 22:25 | [^] | Répondre

Re: révérencieusement

 Bonsoir****marinnnna et moi Je n 'ai jamais posé l'ombre d'une question.
Et j’aimerai ce quelqu’un devrait me deviner avant même que j’aie besoin de lui parler beaucoup de moi.
Je commence à avoir combien il est difficile de m'identifier à la pensée de l'autre!!!!
Mais....il est un autre qui domine tout son être
Cet autre, c'est.... fulcanelli...

 

miroir;du.mystére | Le 15/10/2012 à 19:42 | [^] | Répondre

blog délirant !

 Bonjour Leblase. Un petit com, juste pour vous dire que votre blog est tout simplement délirant. Des fois je m'y perd mais rien n'enlève mon interêt ! Grosse bise.

 

Corine | Le 28/09/2012 à 12:51 | [^] | Répondre

allo allo !


bonjour,

c'est juste pour passer un message à tata zoubida de marrakech que je sais fréquenter assidument cet espace et dont le téléphone sonne tout le temps occupé :

je t'ai envoyé le colis par l'autocar "la gazelle du sud" de 10h am (c'est un bus blanc avec un dromadaire ocre au galop...celui k'a fait le motif y savait certainement pas dessiner une gazelle)

faut bien que cet espace continue à remplir son office de rapprochement des peuples et assimilés....

 

kb | Le 02/10/2012 à 12:50 | [^] | Répondre

A l'eau du désert

 KB j'ai pensé au moins deux fois en écrivant, parce que je me souviens que c'est toi qui a donné le thème du film il y comme une prescience de l'air du temps. 

Qu’est ce qui est moi en dehors de toi ?
Toutou le robot

 
Ca s'appellerait, "Les aventures extra utérines de Toutou le robot",
 
 
Cher lecteur, mes frères, J’ai été très malade. Je crois que le terme clinique « hystérie prononcée avec phases d’évanouissement aggravé » conviendrait. 
Je ne m’attarderais pas sur les détails mais les particularités du traitement de ces événements m’ont fait comprendre que j’avais enfreint un certain nombre de principes de convivialité et de règles qui fondent une vie sociale plaisante et détendue, voire rieuse et rêveuse et qui peuvent éventuellement être appelés « crime » lorsqu’ils font face au mutisme et au mauvais pas interprété comme un déni. 
 
La loi des séries n’est jamais là pour rien et on l’amplifie jusqu’au jour où on accepte de se lever plus vaillant (pouls à 12.10), afin de réaliser ce qui provoque les enchaînements de faits et situations apocalyptiques qui vont de l’offense originelle, jusqu’aux morts partis vivre ailleurs, en passant par la débâcle, les villages pillés, Fukushima, la guerre, la lèpre, l’effondrement du monde et toutes ses conséquences et épidémies. 
 
C’est en quelques minutes de rites initiatiques que tout se passe au début. L’instant où on doit lutter contre tonton macoute (3 mètres de haut) pour vaincre le lion (Certains enfants vont à sa rencontre doté d’un simple peigne à quatre dents et reviennent affranchis.) au lieu de boxer des fantômes, quitte à en mourir. J’avais perdu. 
 
Se faire voir ailleurs n’est pas toujours une panacée. La quarantaine au soleil, le métal enroulé autour de la patte, je m’assistais dans la débâcle telle une poule rouge avec un colt en main, et des magazines sur le dos, prise en charge par un service élargi rempli de conseils sussurés, visant à détruire le charme de mes illusions.
Ah les beaux jours anciens où le terme« Partouze en enfer » m’évoquait un nom de rouge à lèvres rouge ciblant les quinquas essoufflées qui s’offrent un peu de jouissance païenne au bout des lèvres ! Au lieu de…. Ce feuilleton en série avec sirènes …..pour s’avouer encore qu’on a perdu. Qu’on est pas préparé pour ça. Parce que ce serait encore se mutiler.
 
C’est maintenant précisément que j’en viens aux excuses parce que ça n’a rien à voir avec le roman justement. Je m’excuse (sans m’excuser moi-même), Excusez- moi ! (sans vindication).
Voilà, c’est un mot qui était parti en orbite se faire voir avant d’être rattrapé par une soucoupe volante retombée sur terre. Il est libéré. 
 
Cette ligne, c’est une ligne franchie pour le meilleur et par fraternité, pour le progrès. Et parce que cette éthique qui n’est pas un vain mot pour certains, si opposée à toute volonté de puissance et d’individualité, je voudrais y souscrire, en faisant ma part de boulot. Tant qu’à faire, mieux vaut être vivant plutôt qu’une poupée tiraillée, atteinte du scorbut. Salute.
 
 
 
 

 

marina | Le 03/10/2012 à 13:09 | [^] | Répondre

Re: A l'eau du désert

 Euh KB désolée pas relu

 

marina | Le 03/10/2012 à 13:10 | [^] | Répondre

atteignons le sacré en acceptant de mettre le A de l'AMER dans le SUCRé

« Dieu n’a séparé les têtes que pour qu’ils trouvent la paix »

proverbe marocain

Marina,

 

Au-delà du toi, au delà du jeu, au delà du moi il y a le nous, avec – bien au delà de nos particules - nos singularités qui contradictoirement font ce pluriel que tant de gens ont du mal à appréhender…il suffit pourtant juste de l’accepter…

Je viens de lire, il y a quelques instants, sur le blog  d’un gentil garçon dont je suis loin d’apprécier tout le pédant de sa pensée démagogique, ceci :

J'ai l'habitude de poser cette question existentielle à mes ami(e)s, aux personnes qui comptent pour moi : Que voulez-vous faire de votre vie ? 

La réponse semble aussi simple que la question, mais ô bien difficile à réaliser.

"Vivre heureux."

 Je te fais fi de la réponse frustrante limitant cette quête à la portion congrue du simple partage. Et puis parce que vivre heureux, pour peu que l’on possède un minimum de bon sens « humain » ne veut absolument rien dire…

 Ne pas souffrir est-ce déjà être heureux ?...j’en doute car comme le dit si bien Sénèque « il n’y aura jamais de bonheur possible pour celui que tourmente un bonheur plus grand »

 Ah la la…la grande marche de l’humanité dans la quête de cette mélodie du bonheur

 « Bonheur », malheur »…nous rêvons de l’un et fuyons l’autre sans relâche.

 Les choses pourraient être pourtant plus simples…

 Et si nous vivions simplement notre vie en « coulheur » !…

 La vie comme un vaste paysage où teintes et nuances s’associeraient sans être séparées, comparées évaluées : entre le vert de la jeune frondaison du marronnier et le roux de son feuillage automnal, lequel rechercher ?

 Si nous traversions les saisons de notre âme avec, au cœur, les mélopées tranquilles d’un promeneur contemplatif, la joie serait sans doute au rendez vous…

 Pour cela point besoin de peigne à quatre dents et encore moins de rituels ésotériques qu’une panoplie de psy élaborent pour vous soulager du poids de tout ce qui fait le matériel…en coupure de 50 € de préférence

 Juste un mot, un tout petit qui fait verbe d’action négative

 « accepter »

 Accepter ce qui est, introduit dans notre quotidien une dimension sacrée. Sacrée parce que le petit moi, inscrit dans sa dualité d’attraction/répulsion, meurt à lui-même pour renaître, Un, dans l’éternité de l’instant.

Sacrée parce que se révèle alors un rayonnement particulier de l’être, enfin transparent à son être essentiel qui est sans attente, sans attache...

 Dans nos vies agitées où foisonnent les bimbeloteries de plaisirs, nous courons inlassablement après ce qui pourrait nous combler, en oubliant que « combler » veut aussi dire « obstruer ».

 Nous sommes habités par la fébrile nostalgie d’une unité perdue, d’une plénitude extra-ordinaire, qui nous pousse à poursuivre notre quête pour les retrouver. Des kyrielles de « sucreries » nous sont proposées, des plus matérielles aux plus spirituelles, prétendant nous faire expérimenter un état sans peur et sans douleur. Mais les sucreries n’ont jamais arrondi que nos panses sans qu’aucune ne panse jamais nos blessures ! …

 Aucune voie, aucune foi, ne peut arrêter le pendule du bon côté…

 Notre vrai travail consiste à découvrir qu’il est une autre qualité de joie à la source même du pendule, et que seule celle-ci ne connaît pas de contraire.

 Mais pour dépasser cette dualité, il s’agit d’accepter pleinnement cette dualité. De voir l’alternance du balancement du pendule, non pas pour s’y hypnotiser, mais pour en « déduire » la source.

 De ce « oui » à ce qui ravit le moi existentiel comme à ce qui le plonge dans la détresse, va émaner la dimension sacrée, la dimension transcendante.

 La dimension où tu n’as nullement besoin de t’excuser, sinon auprès de toi-même, car nous ne sommes jamais sentis offensés

 Toi, moi et l’autre formons cette continuité du nous…

 Gloire à leblase qui a reformé la communauté de l’anneau…  

 

 

 

 

kb | Le 03/10/2012 à 17:55 | [^] | Répondre

Re: atteignons le sacré en acceptant de mettre le A de l'AMER dans le SUCRé



Trés sage KB, le  sacré c'est pourtant simple il  fait souvent irruption dans nos expériences ordinaires de promeneurs contemplatifs,


 

elle | Le 04/10/2012 à 07:20 | [^] | Répondre

Re: atteignons le sacré en acceptant de mettre le A de l'AMER dans le SUCRé


 simple pour qui sait voir et ne se contente pas de regarder et pour qui sait écouter et ne se contente pas d'entendre...

 

kb | Le 04/10/2012 à 13:53 | [^] | Répondre

Re: Rien ne me manque plus sur le net que ce lieu

je découvre lesoir tv...je ne connaissais pas. Très bien cette transposition de l'espace médiatique "papier" vers l'image animée...une idée à toi je suppute :)

 

kb | Le 08/10/2012 à 16:24 | [^] | Répondre

Le sommeil de la loutre

Vous vous souvenez amis ...
Yves...  il se faisait appeler   "Charles-Mouloud Al Zahimer" sur Facebook ...
Il est parti.
C'est le troisième que nous avons égrenés depuis ce lieu.

 

laseine | Le 09/10/2012 à 20:11 | [^] | Répondre

Re: Le sommeil de la loutre

 il me plait de l'imaginer dans un meilleur multivers....

 

kb | Le 09/10/2012 à 23:51 | [^] | Répondre

Merci

Ce blog est merveilleux, merci de nous proposer. Content de voir de nouveaux projets ! Je vous souhaite beaucoup de réussite.
EDIt: pas de pub sur le shplouc

 

Gabie | Le 30/10/2012 à 17:56 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Que crasher sa crainte elle vit pas au jour le jour c'est pas une belle brave elle en bave pas de son teint c pas ici Belgrade elle veut pas savoir pour homs sarajevo est loin contre le capitalisme elle consome même pas sain ... Quand l espoir résonne moin fort qu'un coup de sabre... Que reste il a l'homme pour se dire brave optimiste merci d'être la mais bien des poètes moutures avec la malaria premier pas entre 14 et 20 dans un territoire qu'ils dessinèrent à la main avant que leur mère ne pose le jalon qui irais de pair avec la colonisation...

Ils firent le voyage et ne furent pas déçus...

 

Luce | Le 04/03/2012 à 17:15 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Je ne me sent pas coupable de la colonisation française merci et au revoir bon on c'est pas du grand art tout ça hein mais bon

 

Luce | Le 04/03/2012 à 17:20 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 Ben non luce, pas au revoir, joke !, facile d'écrire en trouble eau d'arrache coeur pour voir si le chimique rend la clarté, mais pas les moyens car ils appartiennent à celui seul qui marche ou rampe ou galope ou trottine. Et pourquoi tu t'en sentirais coupable, moi non plus, juste consciente de la provocation et de la non conscience...
Les temps disons, morts, ne sont pas morts, ils sont ailleurs mais toujours, toujours là....Etudes....stylo, ç'est du temps, pas mort....attente encore désolée....
Homs, tu dis et on s'en taperait  ?Courage, massacre, pas d'abdication,  journalistes, solidarité, lâcheté, désert....Non on s'en rape pas. Inquiétude .........POur le désert......

haine ? je ne peux pas. C'est pas toujours l'idéal l'écrit, c'est tellement romanesque...enfin, je me comprends.....L'écart entre ce qui se sait se vit entre 2 qui se connaissent par exemple , ou pas, et ce qui se dit......C'est énorme........Ma pensée du jour....

La pensée doit être traduit pour l'écriture (je pense le contraire de toi)

Sinon radio luce ? Peinture Valentine je m'en passerai, tout ce que je pense écrire je le pense pour nous....





 

marina | Le 05/03/2012 à 13:33 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Ben écoute résultat radio pas top os en carton chair en papier peint bref que du bon

en fait j ai eu un petit problème avec l écrit quand la première prescription psychiatrique ou venant d'un psychologue fut : qu'elle tienne un journal intime...

Depuis je m'y suis mise et c'est d'un chiant mettre à l'écrit une journée plate comme la Wallonie...

Bref il aurais pu me dire à tu déjà écrit des histoire veut tu me raconter une histoire mais non ça aurais été moin drôle

Écrire c est bien mais quand avec qui pourquoi partager des journées de platitude non le jour ou j'écrivais un vice sans fin à me victimiser

Et c'est lorsqu'on se voit comme une victime qu'on le devient... Lorsqu'on est désigné comme victimes alors qu'il s agit de héros

Personne ne veut être au côtés de victime mais tendre la main à un hero...

Le problème tu voit c est qu'en oscillant entre son pouvoir et son inopetence on obtient la centralisation des pouvoirs opérant et ineptes

Qui préfèrent avoir deux minutes au jt que faire quoi que ce soit pour on ne dira pas qui parce qu'on respecte sa globalité non batisphère

Et puis comme ça ça fera un comment qu'on pourra recycler

Parce que c'est pas avec un pansement candy (twitter) qu'on arrête une hémorragie

 

Luce | Le 05/03/2012 à 17:13 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

T'es pas partie, plaisir, ;))

A qui le dis tu ma lucette, tous ces petits pas minables et non moins héroiques pour soi tout seul au lieu d'être les cheveux au vent, sur la poupe, à appeler les sirènes et les marsouins de sa trompette de bronze !

ET serait-on des victimes imaginaires ?  des ersatz entre deux ? des mollusques ?  des champignons  étudiés pour de futures propriétés médicales ?

Alors que tant de victimes le sont pour de vraies raisons indépendantes de leur volonté, n'est ce pas ?

Victimes héros, deux faces de la même pièce...OUi...

Comme les JT doivent être tristes et ennuyeux .... Big mac sister ....



 

marina | Le 06/03/2012 à 10:13 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 luce, je sais que vous avez raison....

 

marina | Le 06/03/2012 à 10:28 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 One again in a smile...

Je n'écris que la nuit

 

marina | Le 06/03/2012 à 11:17 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 cuisine aguerrie du bulbe






http://jeromeestebe.blog.tdg.ch/

 

marina | Le 06/03/2012 à 11:38 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Coucou la belle bref on me demandais si en éteignant le Pc j avais des amis ma réponse est là j allais te dire qu'aujourd'hui j ai pas envie de refflechir à ça ma grand mère est décédé dans la nuit à un âge respectable on a beau fuir l inéducable comme dit mon père on connais les règles du jeu...

Ct une femme bien elle racontais le petit chaperon rouge comme personne j adorais m'endormir avec sa voix elle me l à raconté des centaine de fois et je ne m'en lassais jamais...

À la faveur du contexte je peut pleurer égoïstement...

C con je peut regarder des image d homs sans même trembler du menton

Et voir partir une personne âgée... C étais pas n'importe quelle personne âgée...

Ici j'ai souvent pleuré en fait j avoue j ai souvent pleure une fois en pensant au fait qu'il y eut ce jeune tunisien

Héroïque

Parfois pleurer c est partager sa peine parfois c'est la montrer parfois c'est la soulager je crois qu ici c est les trois...

Voilà je me sent mieux vide et mieux...

Ma grand mère eu 6 enfants dont un mourut en bas âge
Elle a eu le temps de voir mourir un de ces petit fils de voir ces deux filles hospitalisée elle a eu aussi le temps de voir es arrière petits enfants elle a connu le sépia à l'époque ou ct pas un effet de mode

Ma grand mère elle a connu l'époque ou dans l'appartement yavais pas la salle de bain ou leur premiers enfants allaient avec papi aux bains publics...

Et puis ... Tant de chose que je n'ai pas entendues

Une part de sagesse familiale senvole celle qui achetais les petit biscuits avec les mots dessus ou on pouvais les tirer au sort en paquet de 5kg celle qui surveillais qu'on prend pas de sucre mais qui nous ferait des super boulettes à la sauce tomate et puis les beignets d'aubergine et puis qui ma offert des chocolats pour chaque Noël

Enfin bref voilà... Je vais pas pleurer pour des chocolats ou des boulettes
Mais la mère de ces attentions n es plus avant d'accepter que les gens partent essais de les retenir de t'en souvenir de toute tes forces... De te rappeler pas le plus important ou le plus pittoresque mais je sait pas moi ce qui les rend vivant en toi , et moi ben j'ai appris à faire les boulettes à la sauce tomate et les beignets d'aubergine...

Prendre de la viande hachée du pain rassit de l œuf lier le tout en une pâte à bisto des naz balancer dans la chapelure et poiler

Vivante en moi...

Et y'a pas si longtemps je me suis mise à acheter ces paquets de 5kb de biscuits aux petit mots...

Voilà sinon ben je me sent à nouveau vide parce que j'ai à nouveau pleuré...

J essai de revenir à la discution

Franchement marina déjà Sarajevo les images étaient insupportable mon père avaient arrête de regarder le journal pour que ma sœur et moi ne soyons pas trop choqués.. Et je m'en souvient quand même...

Alors maintenant avec la contenance d'adulte que veut tu que je propose ?
Je ne peut que voir plus loin et dire qu'arrêter les d'assaut pour crime de guerre ce serais déjà pas mal

 

Luce | Le 06/03/2012 à 16:43 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 tu dois lui ressembler un peu si elle racontait bien les histoires !
Ce soir tu vas la bercer j'imagine, j'ai toujours cru que les gens ne dispraissaient pas tout de suite....

Bonsoir, je viens de finir un petit texte, je le relirai en pensant à toi avant de poster.....

 

marina | Le 06/03/2012 à 20:50 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Parfois, c’est avec une guêpe dans le short que certains s’éveillent et d’autres meurent.

D'autres c'est en laissant à leur progéniture tous leurs dons, alors rien ne se perd.

Moi j'ai aimé un grand père. Il n'était pas fait pour les affaires, c'était un poète séducteur si discret. Il adorait lire et on parlait beaucoup. Il est mort à 98 ans....A 96 ans, je le baladais dans sa chaise roulante ce qu'il détestait, et j'en profitais pour le positionner à côté de belles femmes, il avait alors la tête au niveau de leur sein et il souriait....C'était notre petite complicité de vieux.

 

 

marina | Le 06/03/2012 à 21:10 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 Comme il leur faut du temps pour se soulever, et recommencer

à ces femmes et ces hommes, poursuivis par ceux qui trahissent et haïssent,

en perpétrant des crimes de générations, pillant en toute légitimité, fermant irrémédiablement la possible

déchirure de reconnaissance.

 

Boucherie après boucherie, sans effroi, ils se liguent avec mauvaise foi, fiers d’être puissants, protégés 

par leur loi. N’ont–ils pas assez de tête et de bras pour envisager le baiser ? Non ce sont les principes et 

la myopie qui font leur gelée ! Des histoires redites de siècle en siècle…

 

Crispe toi sur tes croyances, toi qui aimerait que le monde ne change pas, serre ton kiki, ferme les yeux, 

ne te retourne pas, compte ton argent, lamente toi de tes pertes, tu mourras terne et cardiaque, ou près 

de ton Dieu qui t’emmènera au ciel. Et ce ne sera pas une histoire. Une histoire du monde vécue à 

travers une glace sans tain.

 

Lorsqu’ils se soulèveront, ils seront groupés comme de courageux soldats, et prendront leurs pierres.

Leurs voix  et leur danse seront entendues et les rues rugiront, même s’ils ont à mourir, dix milliards de

tâches de sang parsèmeront les routes jusqu’au chevet de mes pères.

 

Et nous, qui savons, aspirés par les échos de leur souffrance,

Gavés d’infos fluides comme la mousson qui filtrent par nos vitres engraissées,

Et nos cous flasques confortables et inquiets,

Mixons toujours notre pensée guerrière et notre indolence suave.

Les cheveux blancs nous vont bien finalement. On les donnera à nos enfants.

 

marina | Le 06/03/2012 à 21:13 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

Avec Daniel Mermet, j'ai entendu le récit de Zepur, l'arménienne, enregistrement datant du 24/1/2012...C'est le témoignage le plus poignant que j'ai jamais écouté. La voix est irremplaçable.

Cette femme née en 1900 en Anatolie qui racontait le génocide 
en 1915 et la barbarie du massacre des arméniens et son déplacement vers la Syrie pendant 2 mois en Juin marchant avec la soif,  avec les détails les plus inhumains et elle a survécu à tout ça.....

J'ai eu l'impression qu'on n'était pas fait de la même chose elle et moi....

 

marina | Le 06/03/2012 à 21:22 | [^] | Répondre

les dents serrées

 Quand tu me parles

 

C’était un long voyage qu’on avait traversé dans la nuit .

Les devins qui lançaient leurs cailloux sur le sol pour y lire la prophétie des dieux, l’avaient bien lu. 

Il y avait ces bijoux antiques soigneusement préservés dans un canal asséché, du côté d’Assouan.

C’étaient des clés secrètes pour vaincre l’ennemi qui avaient été pillées pendant les guerres de tranchées.
Elles contiendraient encore et toujours certaines clés ésotériques pour survivre.
Héritées de leurs ancêtres, (nous avons tous les mêmes) elles incluaient le mal et aussi cette illumination qui pouvait nous sortir des ténèbres. Il fallait en cela être bien idéaliste ou fou, pour tenir le seuil, accepter de faire le voyage.
C’est ce que ces femmes et ces hommes valeureux faisaient  pourtant, vidés, lessivés, fatigués, ayant vaincu mille peurs et faux démons. Les femmes étaient peu reconnaissables…C'était leur fête. Elles étaient prêtes désormais à mourir au combat de la résistance. Non sans se poser des questions…
 

Fallait-il risquer de perdre son intégrité pour faire apparaître l’essentiel de ce qui nous constituait ?

Que valaient les amours sans objets ? 

 

 

 

 

marina | Le 08/03/2012 à 20:08 | [^] | Répondre

sur terre

 Je m’appelle Jasmine.

Je suis née en Inde et j’ai parcouru un long chemin pour arriver jusqu’ici.

Je me suis perdue, j’ai été sotte et gamine jusqu’à ce que la guerre éclate. C’était une guerre sourde, apparentée à la famine. Autour de moi des agriculteurs se suicidaient.

A cause des OGM et des insecticides qui empêchaient aux hommes de vivre de leur travail. J’ai été bien indifférente, ne pensant qu’à ma peur. Puis je me suis trompée maintes fois. Certains hommes bons me sont apparus comme des êtres plein d’aigreur, mais c’était mon aigreur que je voyais dans leurs yeux. D’autres mauvais, me sont apparus comme des sauveurs, alors qu’ils n’étaient que des vils soldats prêts à tirer sur la foule. J’ai marché en pleurant ne croyant plus en personne. Je me suis vidée. J’ai maigri tellement qu’on voyait à travers ma peau irritée et transparente. J’ai eu honte. Je n’étais plus humaine. Pourtant un jour j’ai ouvert les yeux et vu un esprit qui me regardait vivre et qui écrivait ce que je ne savais pas dire. Elle déployait dans les airs tant de génie que son épée me broyait l’estomac. Je me relevai tant bien que mal car je savais qu’elle me soignait d’un mal enfoui si profondément qu’il fallait qu’il me fasse chavirer. La route fut longue et pleine d’embûches. Mais aujourd’hui que les frontières ont été traversées, et tant d’expériences vécues, je me sens armée. Mes yeux sont ouverts et je pleure les amis disparus qui peut-être m’entendront s’ils sont encore vivants. En attendant je suis proche de mes frères, ceux qui de leurs ardeurs pittoresques fendent les gestes et attitudes grotesques de leurs compatriotes pour s’en amuser jusqu’à la lie. Je ne suis plus seule. Je crois que les voix qui s’élèvent pour dire leur dit sont écoutées et que rien ne m’empêchera de continuer. La route est encore longue….

 

marina | Le 08/03/2012 à 20:35 | [^] | Répondre

Nous sommes sur terre

 Au printemps 2011, la centrale de Fukushima brûlait, tous les niveaux de la centrale craquaient malgré l' aide des professionnels sur place...Au même moment le printemps arabe explosait, partout les hommes se battaient , d'autres mouraient pour avoir osé s'élever contre.

D'un autre côté une partie du monde continuait à se ficher de l'autre....

On sait maintenant qu'on ne construit pas ce qui a été détruit à coup de dollars.....Y en aurait-il assez pour peser sur la balance ? Les réhabilitations sont longues et difficles....

Il y faut de nouveaux projets de construction, supprimer les abris temporaires, changer de politique, avoir foi en soi.

C'est la critique de tout un système qui est mis sur la sellette, et tous les gens de vision devraient le savoir, celui du néo libéralisme ravageur qui a détruit les chances de vie de ceux qui peinent à survivre, plus tout à fait vivants......

Ce néo libéralisme là, il ne faut pas être communiste pour le rejeter, il faut avoir le goût de la liberté, du bon sens, espérer un monde possible pour nos enfants, qui aujourd'hui rêvent le plus souvent d'un monde de pacotille pour les écrans de leur console et ne savent plus à quoi se référer sur terre....

Quel cynisme que de vivre sans oser regarder....Les hommes crient silencieusement du matin au soir et ils sont partout....Que font les hommes de rapport ? 





 

marina | Le 09/03/2012 à 09:41 | [^] | Répondre

quand l'aile se déploie

 Il me reste à dire MERCI pour

votre merveilleuse solidarité,
votre indéfectible présence,
votre tenace fidélité,
votre extraordinaire imagination face à l'adversité,
votre courage,
votre talent,
votre intelligence,
votre aide,
vos coups de gueule vivifiants,
votre pugnacité héroïque....

Vous n'êtes pas prêt de disparaître dans mon coeur.....

3 consonnes, une voyelle composent notre nom en anglais et nous portons sur notre personne de quoi l'écrire sans crayon, qui sommes-nous ?

drib

 

marina | Le 09/03/2012 à 13:10 | [^] | Répondre

Re: quand l'aile se déploie

Nous sommes et c'est déjà le fruit du hasard du quiproquo et de la science...

Une aile d'oiseaux se déploie

Jaspine marchais depuis longtemps déjà avant que ses yeux et son cœur ne se décillent , et comme elle seule avais vu ce qu'elle vivais dans son cheminement il lui manquait à apprendre les mots enfouis près d Assouan les premiers mots écrits non plus en images mais des métaphores transcrites en phonèmes...

Les premières idées des hommes se traduisaient par l'image de la nature la fragilités et la légèretés de la plume pour la justice la courbe déclinante d'une feuille qui tombe pour l automne.

Jasmine avais appris de la nature par son voyage elle serais éloigné des méthodes des hommes car elle avais eu mal, il lui restais à apprendre des hommes qui avaient connus la nature primaire celle que l'on vénère car on la crains...

Elle avais désormais cultivé la sagesse qui dormais en elle, il lui restais à accepter que la sagesse d'un autre temps étais le respect de sa condition mortelle celle que l'on oublie voyant mourir ce monde instable plus rapidement que soit...

Le respect envers sa condition mortelle c'est a la fois se dire que le temps est compté mais qu'il lui est aussi offert et qu'en jouir en harmonie avec le monde ce n'es pas que le vivre en harmonie avec l'humain...

Paradoxalement ce sont les hommes de temps premier qui nous ramènent à la nature leur ingéniosités à en contourner les lois en en respectant la forme élaborée de jurisprudence...

Comment savoir le chemin que prendra Jasmine saura telle creuser dans les rives asséchée pour trouver le trésor matériel malédiction du début d'une science et bénédiction d'une science qui étais plus ingénieuse qu'astucieuse.. Cette gnose avais plus pour forme celle d'un botanica ou d'un manuel des castor junior que celle d'une politique dentreprise ou d'un inventaire de brevet...


Qui a inventé la roue à eau ?
Pourquoi donc le barrage d'Assouan alors qu'on connaissait déjà le solaire à font Romeu ?

Jasmine connais une face de la pièce elle connais aussi sa tranche

Connais elle ce côté ci ?

Le côté ou l'on es dépourvu d'armes et pourtant menaçant la vie de gens...
Ou l'on se laisse mourir de faim en juillet août pour manger des chocolats à Noël

Ou l'on est éduqué à la réflection... Mais où le droit de vote se limite encore à élire un programme un candidat et non pas à élire chaque articulation chaque modalités

Ou l'on apprend à lire et à écrire pour ne finalement que signer des contrats types
Au smic au rsa...

Pourtant sur cette même face on m'a déjà demandé de lire à haute voix les annonces de vente d'auto je les connaissait ils restaient souvent faire la manche j'ai noté le numéro sur un papier je lui ai tendu... Et je pensait aux enfant qui eux aussi un jour auraient besoin d une lectrice quand d'autres Cherchent des électeurs.

Il ne faut pas confondre non plus un chant de héros , et un champ d'héro... Pourtant les deux peuvent donner des illusions les deux donnent un espoir éphémère et les deux de cruelles désillusions.

Celle de savoir qu'on a beau se faire tailler des vestes on a Pas la carrure pour les porter on a beau faire sont quotidiens on ne fait pas ce que l'on peut aussi souvent que e que l'on doit

Je me demande si Jasmine elle aussi c'est demande un jour mais à qui le dois je ?
On nous répondrais à soi même tu doit pour toi...

Et pour moi ce n'es pas la même chose je doit pour moi donc je ne m'appartient plus je paye des traites...
J appartiens à un monde qui ne sait que faire de moi...

Alors un jour peut être moi aussi je partirais et la ou le delta du Nil n'es plus je pleurerais et la terre se souviendra par cette eau de ce qu'elle fut et peut être dans sa mémoire je ne serais que ce qui doit être

Alors ce jour la je lui appartiendrais à elle première et pas a ce que nous en fites..

Ou peut être irais je jusqu'en Camargue..
Me faire bouffer par les moustique

J aimerais voir le jour ou les ponts s userons j aimerais voir le jour ou les barrages sauterons je ne suis pas communiste je ne suis pas capitaliste je ne suis pas anarchiste je cultive mon anachronisme...

Et bientôt je vous expliquerais après pourquoi la douche c'est mal en quoi Mc do c'est mieu que les mijotés William saurin...

 

Luce | Le 10/03/2012 à 17:18 | [^] | Répondre

Re: quand l'aile se déploie

Désolé pour les fautes j'ai des progrès à faire me relire en serait un

 

Luce | Le 10/03/2012 à 17:47 | [^] | Répondre

Little wing

Quand on jouais avec le robinet elle nous disait aussi qu'il dallais laisser l'eau aux pompiers ma grand mère. Bisous et bon week end à tous

 

Luce | Le 11/03/2012 à 16:18 | [^] | Répondre

Re: Little wing

Luce,

ma grand-mère à moi, que les Ets leblase commencent à connaître par coeur maintenant, me disait : " LE ROBINET S'ARRÊTE DE COULER QUAND ON NE L'éCOUTE PLUS"


Il est vrai qu'elle avait, Dieu aie son âme, un rapport particuliers aux objets
(ainsi qu'aux mots et aux choses).
La preuve : regardez ce qu'elle fait des Louis Vuitton Bags !!!

 

laseine | Le 11/03/2012 à 21:28 | [^] | Répondre

Re: Little wing

faire le sourd n'empêche pas pas l'eau de sourdre. Il y a toujours une facture à payer

 

Mohammed | Le 11/03/2012 à 22:03 | [^] | Répondre

Re: Little wing

 C'est de cette sagesse là dont on a besoin Laseine, celle de ta grand mère et la tienne !

Que savons -nous  des luttes et des soleils qu'ils connurent ces hommes si proches de la nature....Oui encore pour longtemps, des millions de gens espéreront pouvoir vivre au mieux avec cette dame devenue si maigrichonne et malade....

Seul on n'est rien, on ne peut qu' amorcer des rêves en écoutant le robinet couler le matin. il faut bien des hommes de sciences, de volonté et d'organisation  pour arriver à faire venir cette eau miraculeuse ....dans les rivières asséchées d'Assouan....

 

marina | Le 12/03/2012 à 10:39 | [^] | Répondre

Re: quand l'aile se déploie

 tu es sûre de tes images ? Je pensais plutôt à des bains bouillonants au vertus longues et fortifiantes qui soignaient du bien-être esclave....mac do....c masculin....Une mac dotte pourquoi pas

 

marina | Le 11/03/2012 à 21:13 | [^] | Répondre

hommage aux hommes de la rivière d'Assouan


J’imagine comme les hommes de la rivière d’Assouan ont pleuré leur eau …

 

Je sais comme cette grosse pierre mortelle et grise qui reposait là avec l’énergie et l’immobilité de sa force millénaire a pu bloquer en amont la rivière et ses limons.

 

Puis décidée à bouger, maladroite dans sa grosseur, elle a écrasé les araignées d’eau, déchiqueté les libellules et leurs amours, broyé les grenouilles posées à la surface de l’eau.

 

Pulvérisée , elle est redevenue caillou mais reste la mémoire de la pierre qui n’a pas su être complice de l’eau et la laisser descendre son cours joyeux.

 

La pierre a mis longtemps à comprendre, elle était trop grosse.

 

Elle vous demande pardon pour le mal qu’elle a fait.

 

Peut-être a-t-elle acquis une conscience et cherche-t-elle maladroitement à se surpasser, elle qui n’est qu’un petit caillou.

 

Peut-être ne sera –t-elle plus qu’un petit et vieux caillou terne de la rivière, mais elle aura vu les jeux de la lumière et de l’ombre se refléter sur ses parois.

 

marina | Le 14/03/2012 à 20:18 | [^] | Répondre

retour vers l'origine du monde

 L’histoire de Ludmila avait commencé à Prague, oui pourquoi Prague on se demande ! 

C’est lors d’une conférence de musiciens psychédéliques bien arrosée de Pilsner que Kratchuf, son ami, s’adressa à elle en posant un regard sur sa montre Rolex, vieux cadeaux spirituel,  qu’elle ne quittait pas  par défi.

Kabitchi cigaret ?

Niet, je dois partir maintenant

La carte sim…

Elle lui tendit l’objet, lui sourit, et sortit en faisant claquer ses talons hauts vers la rue,  tache noire dans l’univers urbain blanchi par la neige…

Car la mémoire d’un temps révolu, elle l’avait donné à Kratchuf, pour qu’il sache tout ce qu’elle avait été. Absente à elle-même,  androïde dernière génération, complice de cette grande messe du pouvoir et de la droite prospère étendant sa vilénie sur le monde avec une déresponsabilité candide.

Mais y a t-il quelque chose de plus insupportable que la candeur des hommes drapés dans leur velours ?

Un jour, elle était retournée à Prague. Elle n’était pas fière d’avoir tant tergiversé, embrigadée par son ressentiment, mais elle avait fait volte face.

Revenue à Prague,  elle avait décidé de consigner tout ce qu’elle verrait.

Son ami et collègue, Nicolai, lui avait dit :

-Niet ce sera ta frontière, celle d’où tu reviens et d’où tu commences. Ta révolte semblera tranquille mais elle creusera le limon.

C’était un mouvement inexorable tel celui des vagues vers un état d’insurrection qui était un bien voulu et raisonné. Son but valait mieux que sa destinée et les opprimés bien mieux que sa propre oppression supposée.

 Révolte 012

Elle suivit la déroute de ces immigrés retenus en prison pour n’avoir plus de nom. Elle avait entendu leurs pleurs comme des cris dans la nuit de ceux qui préfèrent mourir plutôt que d’être renvoyés vers l’inconnu. Elle avait vu des hommes bons, les écouter, tâcher de diminuer leur peine, mais les préparer à l’abattoir dans l’avion du malheur. ..La frontière s’éloignait inexorablement.


et là...

 
Enfin, elle suivit la flambée des prix du coton et des biens de première nécessité jusqu'à Amenahbad.

 Il faudra les épépiner ceux qui s’étaient imposés en rallonge forcée dans le lit des anges !

Et tous ceux qui la bouche en queue de poule cuisinent leur livre de recettes !

Qu'ils soient sous terre, comme ceux qui dorment de n'avoir pu payer leurs taxes !

Moisis dans leur joie, brusque interrompue !


 

marina | Le 16/03/2012 à 00:01 | [^] | Répondre

LES PAUVRES SONT COUPABLES !

Pourquoi les pauvres sont pauvres ?

La réponse se lit dans les discours politiques de notre Président juché sur la stigmatisation des exclus.

Tout est prêt pour servir le plat du plus grand nombre.

Sommes-nous innocents d’avoir la vue courte ?

Qu’y a t-il dans la gorge des autruches ?

 « Le pauvre le veut bien, il est paresseux, sans désir, sans ambition, inadaptable,  il est à peine vivant », d’ailleurs on préfère le voir dans des lieux inexistants pour le reste du monde, bien tassé, ligoté, avec consultation psy hebdomadaire pour le quart d’heure humain, jusqu’au grand départ….Le pauvre ne vit pas comme nous, il n’a pas la même culture…Histoire de civilisation. »

 Et surtout, le pauvre est riche ! Il pique le RSA et les allocs aux gens qui en ont le plus besoin. On a pas les moyens de payer pour tout le monde ! Ca, ça parle à une certaine France, le bas de laine !

 Dans la cour d’une crèche, un petit enfant de 2 ans habotant à Neuilly répète après son professeur…

Daddy, mommy, school, good, bad….

Entre les enfants, le vers est dans le fruit….Il faut se lever tôt pour découdre les fils pernicieux…..

 France du bien-être et du droit humain…On l’a cru il y a longtemps….

 

ATD quart monde vient de rédiger 64 propositions pour lutter contre la pauvreté.

http://www.atd-quartmonde.fr/64-propositions-politiques-en-vue.html

Une de ses propositions est  de reconnaître la discrimination pour origine sociale afin de permettre aux défavorisés de défendre leurs droits à être respectés. Donc écoutés et entendus.

 

Plus loin, beaucoup plus loin encore, mais le monde se rapproche, il y a ceux qui travaillent 12 heures par jour et qui sont plus pauvres que pauvres. Ils ont vendus leur âme au diable. Obligés de payer d’immenses conglomérats internationaux, pour cultiver leur terre, ils s’endettent parfois jusqu’au choix de la mort. Pour ceux là aussi la route sera longue jusqu’à la destitution de ces mangeurs de vie.

 

marina | Le 16/03/2012 à 09:58 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

"On commence par avoir peur de la fin on fini par avoir peur du début "

Comment cela a t'il commence quel est le premier homme à avoir jalonné son champ offrais il a manger à celui qui passais chassant et cueillant ?

Alors la voyez ça n'a rien a voir mais c est à peu près ce que j'ai dit après avoir vu la haine en internat au collège on commence par avoir peur de la fin on fini par avoir peur du début... Je voulais sûrement dire contexte mais enfin...

Sinon atd quart monde fait bien de réagir... Ça met du baume au cœur...

On as beau avoir les pieds dans la même chaussure on avance quand même à grand pas...
En sautillant certes en saut de puce certes en saut de ligne certes, mais on avance et après tout même celui qui est immobile vas sur terre dans une direction vis à vis de l'espace...

Moi voyez en ce moment je ne m'indigne plus que de ma propre condition c est inexorable mon cœur se referme comme un ballon de baudruche qui manque d'air...

On aurait dit y'a quelques temps tu oubliera ce que tu traverse en arrêtant de te pencher sur le malheur d'autruit pour voir ce qui fait barrière à ton bonheur que j'aurais dit mon bonheur ne peut être égoïste et j eu eu raison...

Le bonheur n es jamais égoïste... Il est insouciant il est futile léger Entraînant surtout mais jamais égoïste.

quel bonheur que de se consacrer à une bonne œuvre bien que ces wachen de bourgeois on le cœur au chaud sous leur gras ils ont eux aussi si si j'en suis sûre leur œuvres mélancoliques...

Offrir le restaurant à la famille moins aisée offrir de vieux vêtements à l'abbé.

Et puis ventre affamé n'a point d'oreilles alors ne polémiquons pas ce que disent les politique ne passe pas le pas de leur pardon ne passe pas le pavillon de leurs oreilles...

À ce qu'il parrais atd quart monde deviendrais trop mainstream pour faire original à l'heure du thé profitons en lançons un nouveau lobby...

Drôle et méchant de préférence que dis je sauvons les riches étais déjà assez...

Un encas pour le quart du tiers état ! De préférence un quatre quart ...

Vous aussi profitez de l'eau potable aux fontaines publiques et revendez la... Dans la cour du Louvre se disputent l'emplacement avec leur seau et leur bouteilles de vendeurs d'eau ambulants; offrons leur donc de quoi travailler dignement en costume d'époque avec les grands samovars d'eau bouillie... Ça donnerais un chic à ce lieu et ça décuplerais leurs bénéfices...

Allons bon y'a pas de sots métiers il n'y a que de sots argents...

Sinon on pourrais aussi leur proposer des guichets à parcours de scouts toi aussi découvre la capitale avec ta boussole et gagne un bandana oui le bandana c'est dépassé et le pins du louveteau ferais con mais avec suivant le parcours une gavroche un bonnet phrygien ou une couronne de laurier ça le ferais moi je vous le dit on mise pas assez sur le touriste...

Exemple quel est le con qui irais encore vendre des tour Eiffel sous la tour Eiffel c est un marché surinvestit pensons y que faire sous la tour Eiffel bon ben je Propose de vendre de louer des costumes d'époque le temps d'une photo sépia... Avec accessoire la bicyclette la baguette tout le toutim...

Imaginons la France d'après c est toujours mieux qu'imaginer la France d'après lui...

 

Luce | Le 16/03/2012 à 18:40 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

Désolée pour la redondance une erreur de manip il m'avais pas changé de page je croyais qu'il avais pas posté...

C est con mais y'a des gens ta tellement envie de continuer à les aimer que tu leur souhaite pas la réussite ou alors de petite réussites hein

 

Luce | Le 16/03/2012 à 18:42 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

peut être qu'il n'a y ni début ni fin, que le passé n'est qu'un présent endormi, quand au futur à quoi ça resemble, personne n'y a jamais été. que l'on parle du début et de fin quand on achève la boucle.
quand on raisonne bien sur les détails et le près de soi, vu d'en haut ça ressemble plutôt à l'absude et inversement si tu vois d'en haut et tu saisis ce qui es sensé, eh bien tu te mettrais à dire et faire des choses insensées, mais vraies.
d'ailleurs seules les paroles absurdes presque aussi absurdes que la vie me font de l'effet.

 

Mohammed | Le 16/03/2012 à 22:46 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

..."seules les paroles absurdes presque aussi absurdes que la vie me font de l'effet"...

çà, ça me plaît beaucoup.
L'absurde, c'est la conditiion humaine.
L'absurde petit est la perception organisée que la société humaine a du monde selon un déroulement temporel aux concepts très restreints.

Le grand absurde, c'est de savoir que c'est absurde.
(je sais, mon explication est absurde)

 

leblase | Le 17/03/2012 à 17:30 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

c'est de la clairvoyance, j'aime votre tête à propos de l'absurde.

 

Mohammed | Le 17/03/2012 à 17:46 | [^] | Répondre

Re: LES PAUVRES SONT COUPABLES !

 Panthéoniser l'absurde comme certain le croit, ce serait absurde ,alors que le ciel est si bleu à Lourmarin.

 

elle  | Le 17/03/2012 à 18:10 | [^] | Répondre

Elle le voit si bleu

oui parfaitemnt c'est absurde.

 

Mohammed | Le 17/03/2012 à 18:36 | [^] | Répondre

Re: Elle le voit si bleu

 blanchir un chou rouge le rend t-il ...bleu?

 

elle  | Le 17/03/2012 à 18:44 | [^] | Répondre

Re: Elle le voit si bleu

Absolument. cet aspect tricolore aurait en toute logique dû faire de ce légume l'emblème national français.

Mais l'absurdité naoléonienne ajoutée à la morale notoirement viciée de la bourgeoisie financière du XIXème siècle ont préféré un autre symbole.
J'ai oublié lequel d'ailleurs.

 

leblase | Le 17/03/2012 à 18:56 | [^] | Répondre

Re: Elle le voit si bleu

du tout, ça le rend mi cuit à moins de faire chou blanc.

 

Mohammed | Le 17/03/2012 à 22:34 | [^] | Répondre

histoire de rire

Merde il y a du monde ici !!! ca alors, je croyais que le terrain était recouvert de sable...
Mohamed, moi je suis petit chou. En fait je commence à rire.....
La grande blague du Forum de l'eau mar seillais m'a beaucoup fait rire par exemple...

Il y a eu d'abord la blague de ce gros truc si mal organisé, si lourd, si peu communicant (hic) avec un site internet si mal fait, ensuite il y a a eu l'organisation des contre Forum, plus légers, plus offensifs, avec une super programmation et des stars comme Bové venus à l'improviste, la classe !

Puis il ya a eu mon petit boulot au grand forum. Des centaines de jeunes femmes maquillées à l'entée, des malettes distribuées en carton avec eau de fontaine, svouplait,  et papier crayon et .......malice de la stagiaire ! une clé usb !!!! ensuite et ben pas de plan pour trouver son stand ! génial non.....

Alors après on attend le client......les petites entreprises, dans mon hall, s'échangent leur carte...
Moi je bosse parce que j'ai 300 enfants dans la journée....
Puis le soir en me promenant je vois un bidonville reconstitué au milieu des grands hall, avec des gens qui en veulent et qui, sont là pour sensibiliser, mais c'est comme si on leur avait coupé la voix...

Au Hall international, on distribue les tranhes de foie gras et je pars me ravitailler.

Dans le hall des projections, je croise un pauvre Colombien venue de Bogota et qui a eu 2 personnes en salle de projection pour son film....Oui, il n'y a pas de micro dans ce salon...

Mais le plus beau c'est pour la fin !!!!! Le samedi, la journée est finie à Midi, seule journée publique !! (ensuite le salon est ouvert jusqu'à lundi pour nous maiser le temps de déménager au cas où)
Et officiellement départ à 13H mais voila ti pas que la direction refuse de faire partir qui que ce soit avant 15H ! 
Des files de camions déménégeurs s'impatientent  l'entrée du parc Chanot. Et des gens comme moi qui font le pied de grue pour passer....On finit par appeler les flics ! Qui font dégager tout le monde...

Ne nous reste plus que le choix de porter à la main nos tables et nos chaises jusqu'au parking à la sortie du parc, soit 1 kilomètre environ du hall......J'aurais du prendre des photos !!!! Et les gardiens à l'entrée en talkie walkie, se faisant huer à chaque passage de gens comme nous et dansant d'un pied sur l'autre....

Génial ! génial!

Topo : communiqué ce soir vantant les 20 000 personnes et le franc succès de ce Forum de l'eau Ah !....J'aurais dû amener mon enregistreur !

vla, radio gargouille il est minuit


 

marina | Le 18/03/2012 à 00:03 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

 une histoire marseillaise en somme...

 

elle  | Le 18/03/2012 à 07:08 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

 yes elle;))))

 

marina | Le 18/03/2012 à 09:33 | [^] | Répondre

LE PAUVRE EST MUET !

C’et vrai, on l’entend peu s’exprimer c’est parce qu’il n’a rien à dire, alors quand il parle il prend une pièce rapportée, c’est de la désinformation !

 Faut dire que le pauvre ne vit pas toujours près de chez nous même s’il vient nous rendre visite parfois. 

Et puis qu’il n’a que très rarement un PC pour passer quelques mails bien enveloppés….

Dommage parce qu’il aurait sûrement des trucs à nous apprendre qu’on ne soupçonne même pas ! (encore plus le pauvre immigré dont la survie est plus menacée que celle du gaulois) :
Sur la Justice, la débrouillardise, sur l’humanité de ceux qu’ils rencontrent,  sur leur connaissance de la géographie locale, sur l'absurdité,  et puis tout e qu'on ne soupçonne pas….

 

FERNAND MELGAR "VOL SPECIAL"

A voir aussi : teaser n°1 

 Social washing, Man power, « les hommes ont besoin des hommes »…..

 J’entends à la radio que les emplois municipaux de jardiniers sont de plus en plus des emplois précaires semainiers financés par nos impôts, reconduits indéfiniment…Tout le monde pense que ce sont des employés municipaux…..

Le CDI vous dites ? Quesako ?

 Plus loin dans les camps de rétention d’hébergement, les immigrés  sont happés par des agents commerciaux qui leur proposent des travaux d’interim payés, sous la menace d’une expulsion du centre s’ils n’acceptent pas….

La Mauritanie est elle le dernier pays à avoir aboli l’esclavage vraiment ?

 Ainsi trimballés, les hommes déjà précarisés, se retrouvent à l’aube dans un RER vers une agence d’interim qui leur proposera peut-être un travail à la journée. Ou non.  Il y sera trimballé en estafette le premier jour pour ne pas s’égarer en chemin puis il trouvera tout seul sa route le lendemain.

Il sera payé à l’heure et il ne saura jamais combien durera son contrat. Ca s’arrêtera tout simplement….

Un jour il y aura une petite croix sur le papier….

Le début d'une nouvelle aventure.....

Télé revois ta programmation....Sinon c'et pas grave, on s'en passera....

 

marina | Le 18/03/2012 à 12:27 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

détrempe toi, il est loin d'être désert ce lieu, même qu'il grouille, faut mettre les choses dans leur contexte, je t'explique.
pour savoir si un blog est déset ou pas te fie pas aux commentaires, y en a pas, faut voir combien y de twit, de like et de partage, sauf chez les petites modeuses de 14 ans, la nana enfile son jean slim et pose devant son armoire, alors t'as des com, pareils "  oh, so cute, voilà, je t folllowé, tu me follow okey ?", " l'autre " oui, c'est déjà fait", l'autre, la première " je vois pas, c'est sûr ?" l'autre, la deuxième " si si, je te promets ", l'autre la deuxième " ah oui, thanks".
si tu veux des coms, eh bien faut créer sa page fb " là t'as des euh ...." sais pas si ça s'appelle des coms, bref.sinon, si tu insistes à conserver ton blog, tu partages tes articles sur fb pour que les gens commentent chez toi, eh bien ils commentent pas, à tous les coups commentent chez fb, sais pas peut être qu'ils se disent tous, que t'as pas assez d'audience même si tes stats affichent 100 visites par jour, alors que pour que leur foooormidable com soit lu, ils le mettent chez fb.

 

Mohammed | Le 18/03/2012 à 16:23 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

Ben tu voit c'est aussi Absurde vu d'en bas que vu d'en haut y a qu'en le disant en face que ça devient censé...

L absurdité à pour défaut de n'être vrais que par défaut d'explications. En fait rien n est absurde tout n est qu incompréhension ainsi donc si tu parles vrais c'est absurde pour qui prêche le faux , puisque sa methode choisie lui semble la meilleure ce qui devient alors absurde puisque tu parles vrais.

Il y'a aussi prêcher le silence qui n'es que mensonge par omission et donc prêcher le faux.

Ainsi toi qui ne dit rien tu ment pour savoir ma vérité...
Car je sait que toi aussi tu as quelque chose à dire...

À mon tour de prêcher le faux :





Voilà ce vide est faux. Il est plein de malice...

Bisous
Tient j'ai un colloc qui vient d'emménager il s'appelle lui aussi Mohamed.

 

Luce | Le 18/03/2012 à 17:27 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

faut des fois changer de lentille ou de mise au point, c'est grâce aux petits a que le grand A est.
la vie est belle à en mourir, n'est ce pas ?
bisous.

 

Mohammed | Le 18/03/2012 à 17:47 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

 Mohamed, j'arrive pas à répondre mais oui, drôle de truc que la vie, on a jamais fini d'en faire le tour....

 

marina | Le 18/03/2012 à 18:56 | [^] | Répondre

Géographie des pleurs

La vie est belle à en mourir... J'ai des envie de luxure des envie de stupre et de fornications parce que mon corp bourré d hormones voit le temps passer comme une provocation j ai envie d'aller voir ailleurs si j'y suis..

Envie de me dire que rien nest grave...

J'ai envie de jeter ma patience aux orties d'en faire ma soupe où je tremperais mon pain quotidien.

J'ai envie de cueillir les soucis de les tuer du lien à la terre par la tige.
J'ai envie d'en faire un bouquet que j enverrais en satellite.

Il nous tournerais autour et nous ne tournerions plus en rond autour des soucis

J ai envie de stupre de luxure et de fornication car mon corp cherche l'ADN dissemblable au sien pour planter son futur qui déferais de moi après avoir vécu par moi

Je n'ai pas envie d'être la coquille d'un œuf ou la coque d'une galère pour quelqu'un qui devra ramer ou battre le rythme aux esclaves...

Je n'ai pas envie d'être la coquille d'un texte bien écrit et mal typographié parce qu'il a beau faire le monde d'un verbe on le conjugue à tous les temps on l'accorde à tous les genres pour mieux vivre sans en savoir la vérité.

Et qu'au final on en retient que les fautes de frappes quand on met tôt dans le même sac.

Je n'ai pas envie d'être le sac à main l'accessoire d'une nouvelle collection du genre humain regarder elle s'accorde avec n'importe qui.

Et pourtant tout en etant semblable aux autres je suis une faute de frappe une coquille de la génétique une erreur dans la migration. De cellules décisionnelles.

Je suis aussi le fruit d'un arbre et ce qui est trognon chez moi c est le cœur de mon corp mon appareil reproductif.
Je pourrais me laisser croquer dans la chair...

Et de ma mort dans la putréfaction serais née de moi cette graine par l'analogie à l'arbre.
Le fruit meurt pour que naisse l'arbre.

Il se fait choir lorsqu'il devient trop lourd pour son cordon ombilical...
Je suis
Je ne suis pas un fruit je ne suis pas un tubercule se reproduisant par la croissance de ces racines jusqu'à l'excroissance qui donnera des fleurs cherchant le soleil en surface et qui pourtant ne croit que dans l'ombre.

À l'art du silence je laisse peindre les mots qui n'existent pas encore et dont je sait déjà qu'ils seront à mes mains le dépassement de ma gnose.

À l'art de l'absurde je répond densément censément que si la vie est belle à en mourir la vie est creuse à la remplir. Ainsi la beauté est un creu et la mort est un accomplissement remplissant nos vies.
Alors que la mort est un vide et la beauté un accomplissement remplissant nos vies...

 

Luce | Le 19/03/2012 à 17:39 | [^] | Répondre

Re: Géographie des pleurs

 tu es belle.

 

Mohammed | Le 19/03/2012 à 18:29 | [^] | Répondre

Re: Géographie des pleurs

Merci il ne fallais pas mais merci...

 

Luce | Le 19/03/2012 à 19:26 | [^] | Répondre

Re: histoire de rire

 Luce ....

Prêcher le silence tu dis... un silence de quoi est-il fait ....
Parfois il est juste fait d'incapacité à trouver les mots....
Ce serait trop facile sinon, on serait juste des androïdes.....
Bien sûr, d'autres parlent au risque de leur vie. Ca c'est la partie visible de l'ieceberg...
Il y aura aussi toujours tant de peties choses qui demanderont un courage qui ne sera reconnu que par soi-même...

Une existence c'est à la fois absurde et si dense que ce ne sera jamais mesurable....

Chaque naissance devrait donner l'occasion d'un espoir, quel que soit le contexte, la famille...
Et le hasard et les choix le modèleront.

Ce que je sais, c'est que c'est ce putain de mouvement qui donne vie.

 

marina | Le 18/03/2012 à 18:51 | [^] | Répondre

Bip bip

Je doit être un robot presque jamais à court de mots...
Sauf attend je revient .

 

Luce | Le 19/03/2012 à 19:01 | [^] | Répondre

Tout à 10 Francs

Paris, enfin, encore.

Pour 10 f, on tourne la page
Pour 1 €, on plie bagage



Le monde est un effet d'annonce

 

leblase | Le 18/03/2012 à 22:54 | [^] | Répondre

ab surdæ

..."En fait rien n'est absurde"...
dis-tu, Luce.

presque, mais une lettre est de trop:
rien est absurde


la preuve?
Tout est à jeter, on ne garde que le faux

 

leblase | Le 18/03/2012 à 23:04 | [^] | Répondre

A (non) bsurde

 Le vrai c'est ce qui est .... 

Je le vois blanc, tu le vois noir...Il le voit rouge...

Le silence est-il égoïste, ou Rien  ?

Le silence est recherche, balbutiement, volonté de,  ...Ca passe par ceux qui savent, qui ont l'expérience du concret.

Après, il faut aller les chercher là où on ne les connait pas, les mots !

 

marina | Le 19/03/2012 à 10:33 | [^] | Répondre

la Basculte figure 1

 

Anonyme | Le 19/03/2012 à 15:39 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde



le vrai est convention


et parfois invention...

 

kb | Le 19/03/2012 à 15:41 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

 oui, aujourd'hui je vois la convention partout, et nulle part l'invention, me concernant, c'est terrible....Je crois que je vais garder mon deuxième dessin !!!

 

marina | Le 19/03/2012 à 17:33 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

A ton deuxième dessin que je ne connais pas encore je répond.

Qui est tu ?

Car nous vivons la réponse aux questions du futur car nous fondons le futur pour des enfants qui sont la réponse à nos envies et qui nous poserons des questions.

Aux théâtre l effet de question réponse dans un monologue porte un nom quel est il ?

Car l'œuvre de l'humanité devient un monologue ne s'adressant qu'à elle même et a son public... Quel que soit celui ou celle qu'on imagine assis dans le noir de la salle...
Ou de l'espace.
Bernard w dans son dernier livre parru en poche parle d'un tribunal des bébé...

L'humanité se juge à voix haute chaque soir au 20h on entend déposer à charge et à décharge sa partie civile...
Son avocat de la décence et plus rarement son accusateur.

On énumère les faits sur un ton grave.

Et nous somme jurés accusés et témoins...

Le juge est notre postérité.

Je fuit la justice à toutes jambes.

Pour nous convaincre de construire une meilleure civilisation on a mis au point le karma si tu veut être réincarné ou plus précisément situ doit l'etre à toi de faire de ce monde celui où tu souhaite renaître...

Pour nous convaincre de construire une meilleure civilisation désormais siège le tribunal pénal international à vous de voir ce qui reste le plus dissuasif...

Il vaut mieux être un aveugle avec une canne...

Qu'être la canne de l'aveugle...

C'est pourtant le cas de grands panseurs qui firent de nos bobos et fractures sociale une solution au vide de la vie en s'employant à les résorber... Attention résorber n'es pas résoudre...

À nous de soigner et d'attendre que cela se résorbe .

La guerre est une solution organique assimilable à l'automutilation d'un membre qui par stimulation du système nerveux libère des endomorphines

Le sport est un palliatif ayant à forte dose le même effet..

Peut être es ce pour cela que l'on a inventé les jeux olympiques.... Et que la trêve olympique c'est instaurée...

La guerre est une régulation de la démographie par la sélection d'un groupe social survivant à l'autre.
Cependant la restriction des naissances par la lutte contre sa propre autodétermination à la reproduction, est un remède palliatif à la guerre entraînant la même sélection sociale par une réussite accrue interne et un solde migratoire possiblement plus important et nécessaire aux brassage génétique intellectuel et social d'une nation.

Peut être que la transition démographique sera perçue comme une invention sociale.. Et plus comme un réflexe sociétaire.
Et la migration comme une valeur ajoute et plus un asservissement fonctionnel.


 

Luce | Le 19/03/2012 à 18:42 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

 Luce je préfère ne rien lire pour ne pas avoir à te répondre j'ai lu stupre et fornication, plaisir et autres joyeusetés, oh non, c'est plus trivial, je pense au monde, rien que ça, vaste sujet....
J'ai lu que tu te demandais vraiment qui j'étais ???? C'est pas possible....Je ne te crois pas.


Ce que je sais définitivement c'est que le monde crève du crime qu'exerce une petite partie de l'humanité sur la majeure partie autre.

Ce que je sais c'est qu'on a le devoir de le dire et que se taire c'est laisser passer des lois iniques qui auront bien du mal à disparaître.
Chaque loi qui fait perdre aux moins favorisés une part de leurs droits est une pierre dans l'engrenage qui attendra l'occasion de durcir sa position et laissera le temps aux mentalités de s'habituer à l'inacceptable et aux situations honteuses.

Ainsi en France pour tous les travailleurs précaires, CDD et stages reconduits, pour les immigrés et les ineptes centres de rétention, pour les prisons privées et leur organisations. pour les écoles qui ferment, et les lois stigmztisant les communautés les plus fragiles...

 

On a laissé passer ça...et c'est arrivé.....

ON aurait pu : Ecrire tous au gouvernement, faire corps et y aller défendre les populations, écrire, pétitionner.....


ON peut se demander comment des groupes et constructeurs se partagent des pactoles en construisant toujours plus de centres commerciaux alors que le pouvoir d'achat baisse, qui va y aller ? 

 

Centre commercial, centre de détention, centre de réclamation…
 

Le projet Acta est déjà en route
Les brevets sont volés aux plus pauvres,  et le divertissement des foules dans la main d'une poignée d'empires, et la santé dans ceux de quelques laboratoires. 
 

Dans les pays sous développés des ONG immenses tendent à répandre leur efforts tels des tentacules sur le marché de la générosité ne laissant pas de place aux petites ONG qui ne trouvent plus les aides nécessaires et qui font pieds et mains pour fusionner, seule chance de survie….

 

Qui va aider ceux qui ne font pas pleurer assez pour être bankables ?

 

 

Quant à la famine dans le monde…On sait qu'on a les moyens de la stopper. C'est fou...On devrait, quand on a la chance d'habiter dans des pays émergeants, magnifiques, avec une culture et une sagesse qu'on leur envie, mais avec une misère colossale qui elle ne profite pas du développement, on devrait voiloir le rendre pus beau, plus fort, aider les politiciens qui souhaitent moins de corruption....

Soit on est spéculateur et les paysans à peine dédommagés par le blocage des ventes s'enlisent par notre faute, soit on a le devoir de le dénoncer avec la force et le pouvoir que l'on a. 

 

 

marina | Le 19/03/2012 à 19:33 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

Merci Luce, c'est beau et pas creux du tout, quoi qu tu écrives, même difficilement digérable, j'y vois de l'amour

Malheureusement....
La guerre est une solution organique assimilable à l'automutilation d'un membre qui par stimulation du système nerveux libère des endomorphines

je ne crois pas....La  guerre abrutit, rend inerte, con, vide....
Mais on demande pas aux soldats s'ils ont envie de la faire.....C'est pour ça qu'ils prennent des amphétamines les pauvres......Je les plains...

 

marina | Le 19/03/2012 à 20:07 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

la guerre est une dialectique complexe.
L'Homme est complexe.
L'Homme est dialectique.

La guerre nique tout ce qu'elle touche, et parfois même ceux qui touchent du fric grâce à la guerre.

Seulement voilà.
Dans le négoce perpétuel entre les hommes il arrive que les rapports de force habituels ne suffisent plus.
Des rapports qui par ailleurs peuvent, même sans violence physique, être d'une dureté et d'une cruauté effroyables pour les plus faibles. On pense à l'extrême pauvreté, l'expulsion, l'ostracisme, etc.
Quand ces potentialités de pression exercées ne paraissent aboutir au résultat voulu par un groupe dominant, alors l'Homme ou plutôt la société humaine a recours à la guerre.

On l'a souvent dit, la guerre est toujours la manifestation d'un échec de la raison. OK, et cela même si elle démarre et se déroule selon des bases apparemment rationnelles.
En effet, les think tanks à la con et les salles d'Etat-major mixent faits concrets, rapports certifiés et abstractions, gesticulations virtuelles en une ratatouille proprement absurde.
Parler sur le terrain avec des officiers supérieurs c'est un peu comme discuter de plans anti-drogues entre personnes sous LSD: tout a l'air logique, calculé, pesé mesuré anticipé.
Ta mère.
Que dalle.
Tout est basé sur du wishfull thinking, de la méthode Coué au rabais.

On sait quand une guerre commence, on ne sait jamais quand elle finit. Les guerres (occidentales tout du moins) les plus longues ont toutes démarré dans la certitude qu'elles seraient brèves. Je pense à la guerre de trente ans, à la guerre de sept ans, la première mondiale, la deuxième, le Vietnam, l'Afghanistan par les Russes, par les Amerlos, etc. (la Lybie, récemment, c'était "une question de jours").

Soi-disant que tout était prévu à chaque fois.

Aujourd'hui malgré cela, malgré l'Histoire on nous prépare psychologiquement en Occident à une 'tite guerre, avec l'habituelle collection de "bonnes raisons", et d'abord que bien sûr on ferait la guerre pour la paix, ce qui fut l'argument de César, Napoléon, d'Hitler et des autres connards qui furent si consensuels en leur temps.

Donc, chacun pense son truc et le shplouc est un carrefour, un rond-point dans lequel le taulier n'a aucune préséance, ni désir de convaincre qui que ce soit.
Il me semble cependant qu'il faut empêcher le lavage de cerveau qui est entrepris pour nous faire considérer une guerre contre l'Iran comme un truc sain et souhaitable, même si on déteste le régime en place là-bas.

 

leblase | Le 19/03/2012 à 20:10 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde


Ok je vous dois la parole juste. le respect de la vérité, et je vous la dois.

Et c'est le seul rôle qui vaille la peine.

Alors développons...

 

Peu importe son origine, sa position sociale, ses goûts, l'homme a  au-delà de toutes ces différences les mêmes racines et les mêmes droits sur terre.

 

Partant de là on peut commencer à descendre sur terre.

 

De loin ce qui frappe à prime abord, c'est que le faible, le mal chanceux, est le plus jugé et le plus coupable. Il l'est pour tout un tas de raisons qui ont été décidées par ceux qui inconséquemment ont provoqué ces états de faiblesse et se sont érigés en maîtres. guerre, accaparation de richesses,  tentative d'appropriation d'une culture pour l'éliminer, colonialisme, ségrégation raciale, endoctrinement religieux….Bref toutes ces conneries répétées et appremment constitutives de l'humain.

 

 On a donné au monde un seul modèle occidental qui s'écroule, en pillant des civilisations entières et l'excuse sous-jacente à toutes les captations de biens par ceux qui s'empiffrent  est de dire que "nous sommes trop nombreux pour vivre tous bien". 

"Si le reste du monde vivait comme nous il nous faudrait (je sais plus combien ) 2 terres et demie,  !"
La poulation le croit...Comme une fatalité. La guerre de survie....Chacun pour soi....

 

Ce qui frappe aussi c'est que certaines personnes qui reviennent de l'horreur (je pense à l'arménienne de là ba si j'y suis) et qui en réchappent, qui arrivent à surmonter,  ont tant de force et de simplicité pour parler des folies qu'ils ont traversé, tant de douceur et d'intelligence au monde….
 

L'homme s'il a le courage de voir les choses en face, de s'indigner, de se révolter, de penser humanité et non pas famille, mon pays, , peut changer le monde.

Rien n'est décidé pour toujours, les renversements ont toujours lieu par surprise bien qu'ils soient lentement préparés…..

 

Des femmes luttent aux côtés de leur peuple et ont condamné dans certains pays Monsanto pour l'introduction du coton bt qui a entrainé le suicide de plusieurs agriculteurs après avoir ingurgité des doses d'insecticides importantes. De plus les insectes ont développé des résistances et le bt n'est pus efficace.  Ils s'endettent auprès de prêteurs locaux et un jour ne peuvent plus rembourser….De plus les zones arides abritent une forte population touchée par la malnutrition. En 2011 les fonds d'investissement rachètent des sommes considérables de matières premières disponibles entraînant la faillite des négociants qui avaient vendus des contrats à terme et ne pouvaient pas subir les hausses…

L'agriculture, ça touche tout, notre bouffe, notre pharmacie, notre eau....

 

Iran, Afrique, Inde, Brésil,

On ne peux pas se foutre de ce qui se passe loin de nous car désormais nous sommes plus que jamais liés dans le même combat pour notre survie…Il y faut peut-être des hommes plus responsables, plus visionnaires et plus généreux. 

 

 

 

marina | Le 19/03/2012 à 23:24 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

 Non la guerre n'est pas souhaitable, elle nique tout le monde c'est vrai.
On doit apprendre de la guerre, on doit pouvoir se surpasser et se remettre sur pied.
Se dire qu'on a pas vécu ça pour rien, qu'on peut décider de faire cesser les rouages,
et révolutionner ses méthodes d'observation et de pensée.
Se contenter de ce que l'on a pour reconstruire...Et de l'aide  de la providence.
Et penser comme au Japon à la catastrophe, pour faire en sorte qu' elle ne se reproduise plus jamais.

 

marina | Le 19/03/2012 à 23:47 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

 Maintenant j'irai en avant même s'il ne faut plus dormir.

J'écrirai les touches de rêve pour demain comme une expérience sensible, celle de les découvrir avec vos yeux et à travers vous, ceux des plus oubliés. Je ferai de ce passage le récit d'un lieu où tout s'efface chaque jour et qui me fabrique autant que je l'écris.

Je rêve que ce mouvement devienne naturel jusqu'à ce qu'il se déplace pour ne jamais finir et qu'une fois les yeux ouverts, des liens se soient mis en place pour continuer à rêver à plusieurs avec tout ce qu'il y a en commun.

 

marina | Le 20/03/2012 à 09:41 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

la guerre, tout comme le tabac, sont des industries, nocives certes, mais qui garantissent (de bien mauvaise façon)  la paix...des méninges chez les uns et des ménages chez les autres

et des trucs comme ça  - absurdes - arrivent quand l'homme se fabrique des faux besoins à partir d'idéologies bancales et se met à y croire...et plus personne n'ose briser le cercle sous prétexte que ça remet trop de choses en question

ça serait quand même absurde d'être nés sans raison

à quoi sert l'humanité?

l'argent sert-il à faire des cons?

et c'est bien connu qu'un con ça fait beaucoup chier...

faut-il nécessairement une cuve en céramique jacob delafon "basse consommation" pour chier tranquille?

 

kb | Le 20/03/2012 à 10:37 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

KB,  Oui les ranceurs stigmatisées sont dures à déterrer. C'est con.

T'as raison pour les faux besoins, pas pour les idéologies bancales, c'était de la provo pas de  l'adhésion.....C'était de l'insouciance...Après l'info a changé la donne. Celle captée, celle bouffée.


L'argent sert il à faire des cons ? Je ne suis pas sûre de comprendre....Désolée....

Les cons sont partout je te rassure....

Trou ou cuve céramique ? c'est un choix radical..

Je ne te comprends pas bien mais c'est gentil de venir chier dans mon terrain vague ;) 




 

marina | Le 20/03/2012 à 13:00 | [^] | Répondre

la liberté guidant le peuple !

 Et dis Bouffonne, invente la la racine de ta carotte ! Et la racine carrée, elle sera à côté !

fais gaffe au pissenlit qu'est dégueu ! Et andouillette sers nous la avec ta truffe !

OK tartuffe mais faut tout cuire et c'est pas funky !

 

marina | Le 20/03/2012 à 13:12 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

 Peut-on gagner de l'argent, pas mal d'argent, de manière moralement irréprochable et ne pas arrêter de penser aux autres ?

Je pense que oui....

Il y faut sans doute une conviction, une vision humaniste et plus encore savoir garder une vie simple auprès de ses fondamentaux......

Mais ça veut dire aussi qu'à tout moment important, on est capable d'embarquer pour témoigner, s'investir, être solidaire..


Peut-être est-ce ça la guerre du quotidien de l'honnête homme adulte

 

marina | Le 21/03/2012 à 11:10 | [^] | Répondre

PARTIR

 Il est du Mali et a 30 ans. Il tourne sans rien faire en habitant chez ses vieux alors il prend la décision de partir, mettre les voiles pour toujours et se trouver un petit coin pour vivre. Il quitte tout, sa famille, sa maison, ses amis et se met en quête de gens comme lui...Il en trouve forcément et quelques uns bien décidés. Le plus simple est de passer la frontière et d'atterir en Algérie. 

Alors ils trouvent un chauffeur en 4X4 qui pour une modique somme d'argent veut bien les transporter jusqu'au sud de l'Algérie. Mais ils sot attaqués par les Touaregs qui les laissent nus comme des vers : plus de papier, plus d'argent, plus de documents, plus de souvenirs.....

Il finit par rejoindre Alger et bosser au noir. Il apprend à être maçon, maneuvre, carreleur, jardinier, transporteur et même chanteur....Il accumule assez d'argent pour continuer le voyage mais un soir dans un foyer, on lui pique tout. 

Alors il décide de partir en Lybie. Il trouve un chaffeur avec une 4X4 décidé à l'emmener avec d'autres candidats au départ, mais au bout de quelques kilomètres, le chauffeur fait descendre tout le monde, et il se retrouve à pied dans le désert...Chacun suit sa route tout seul...

Alors il marche, il a faim, il a soif....

Des hélicos traversent le ciel et des journalistes filment la scène du haut des pâles...

Il finit par arriver à Tripoli mais la guerre vient d'éclater....Il est pris dans une embuscade. Il voit son vosi mourir en s'agrippant à lui mais il en réchappe. 
Alors le lendemain, on lui parle d'un bateau en partance pour l'Italie.
Il accepte. Le raffiot attend une centaine de personnes...
Certains ploingent à l'eau dés la première nuit, affolés par la mer....
Le conducteur ne sait pas manier le bateau....Des poissons 2X grands comme le raffiot les encercle.
Il arrache des mains du conducteur la barre et la prend......La dueuxième nuit il voit la mer comme une montagne et chaque sommet passé est une victoire sur l'impossible....Les gens boivent de l'eau de mer et il a beau crier qu'il ne faut pas....Ils tombent malades....
Il est tellement concentré qu'il n'a pas faim...Mais au quatrième jour, il voit la terre...Ca y est , ils arrivent à Lampedusa ! Ici c'et la police qui les attend.....Centre de détention......

Après des mois on le laise partir et il continue vers Naples.... puis vers les Pouilles....Il travaille comme saisonnier mais souvent n'est pas payé.
Il sait qu'il continuera coûte que coûte car il ne veut pas rentrer en Afrique...Son rêve c'est d'étudier un jour.....

--------------

Il a 30 ans. Il rumine dans son apart alors rassemblant ses économies, fruit d'un travail dans une entreprise l'été à la Défense, il décide de partir en vacances. Il regarde les catalogues, Seychelles, Maldives, Kenya en lodge et il décide d'aller aux club Med au Sénégal...

Arrivé dans sa hûte, il laisse ses affaires et se dirige vers le restau.
Mais il mange trop prce que tout est gratuit ! Alors il tombe malade...
Le lendemain pour se donner bonne figure, il bronze et drague 4 filles à table..Alors les aventureuses l'accompagnent dans sa hutte et il se fait niquer, plumer, rincer. 

Il  téléphone à ses parents pourqu'ils lui envoient un mandat.

Une fois l'argent récupéré il part en 4X4 voir des cascades magnifiques à quelques heures de voiture.
L'eau est froide mais il veut se baigner....Il nage et se fait attraper par les courants.... Il faut fianelemtn appeler la police et des hélicos viennent le chercher...On filme la scène. 

Il ne savait pas que c'était dangereux de s'aventurer dans l'eau...

En rentrant chez ses parents, il faudra qu'il trouve du travail, il a fait des études mais ça ne lui a servi à rien....En attendant il se morfond et se demande à quoi peu bien servir de vivre....La vie est si dure....

 

marina | Le 21/03/2012 à 17:45 | [^] | Répondre

fraîcheur de vivre

 YEP ! J'ai trouvé un travail chez Raimo, un vendeur de glaces artisanales à Paris !

http://www.raimoblog.com

 

marina | Le 21/03/2012 à 17:49 | [^] | Répondre

Re: fraîcheur de vivre

Au pmu des liens sociaux les dialogues de l'interne ... Brrrr (frissons )

 

Luce | Le 23/03/2012 à 19:18 | [^] | Répondre

Re: fraîcheur de vivre

Faire des études de psycho sur la thérapie d entourage. J ai quitté mon mec mon journal s'ouvrait sur un inventaire de ce qui fesait mon orgueil et sur ce que j'ai perdu, je prend un virage.

Je vous présenterais pas la situation autrement.

On est pas là pour goûter les glaces. :D

Je vais voir si je peut emprunter une guitare.

 

Luce | Le 25/03/2012 à 18:57 | [^] | Répondre

New CHUM dell done.

On est à la neige ta gêne, sommaire et travaillé pour t'occuper...
Me laisse en paix.

Je te le dit net j'y pense en te lisant puis pas une seconde après ou avant à guinness bien sur dont la santé se réveille ;sans truquer le résultat ; avant finalement d'arriver ailleurs
Sache que t'es là quand j'ai à juste me situer

Sans acheter le test.

T' es bon à partir avec tes restes.

 

Luce | Le 25/03/2012 à 19:08 | [^] | Répondre

Re: fraîcheur de vivre

traduire pmu des liens sociaux par guérilla urbaine économique par moyens y compris psychologique et pression sociale de csp en catégorie d'age voir en tranche de revenus...

Pari mutuel urbain sur sa destinée  brrrrr frissons

 

luce | Le 23/06/2012 à 16:11 | [^] | Répondre

encore

Luce, sujet soldat parlant cul sec en des mots crus, nimbés de blanche vérité, sans secret, fille de la foi, celle qui rejoindrait les monstres sanguinaires (jolis tendres) pour apaiser son orgueil meurtri et son plaisir à vor la folie gagner la raison !

Plaisirs des jeux sanguinaires...

OK alors by the way, laisse moi attifer mes mots comme je veux, thks.

Repassons voir où trainent les guenilles solidement collées à la route comme une débâcle au milieu des tragédies, s'enfonçant dans la boue, fleurant la misère, la honte, la maladie, la mort, parce que seules, à monologuer, sans réplique, parce que dévorantes, élevant tout l'empire grec et ses lois contre celui de Rome et de son commerce.

Une voix monologue et vampirisante, bain de honte à l'affût de répliques inexistantes en surface, coupant ras tous les champs de fleurs. Coupant la chique aux plus beaux des printemps. Grimace de triste pitre pris au piège renvoyant grimace de satires.

Pour cacher un vol plané malheureux, un de trop...Il fallait Mithridate et son poison. Je l'ai suivi par fascination, et je l'ai suivi par devoir. Effrayée à chaque mot, souffrant le martyr de ces frôlements comme des chauve souris dans la nuit, entendant le marteau d'un côté et la supplication de l'autre comme une transie retenant son coeur qui pouette...

Et vous qui n'attendiez qu'une chose, la reconnaissance, celle de l'acte mortifère , m'agenouillant platement auprès du prohète théoricien, des colporteurs devenus professionnels, des guignols de l'info pour leur dire que je ne suis pas un nom, plutôt une cible facile, super faillible, qui veut bien regarder les guenilles en arrière et tout partout mais qui voudrais aussi s'en détourner, un jour de fête, à votre merci.

Bouche fermée n'apporte pas fil d'or.

PS dans ton mot Luce, j'enlèverais le mot christianisme, trop mou, respect, trop pontifiant, constat de repli, trop faux, nettoyé le pas de la porte (celui-là surtout, insulte à la cause humaine).

PS : ca a l'air bien ton livre, je ne lis rien en ce moment, je pars travailler bientôt.

marina

 

Anonyme | Le 24/06/2012 à 18:40 | [^] | Répondre

Re: encore

 Bourgeoisie : Le bourgeois imite sa famille, il ne donne rien et cherche surtout à ne rien perdre. Si de sûrcroit il est catholique, il fera des dons par piété, ce qui ne donne aucun espoir en l'homme.

Le bourgeois ne veut pas l'égalité de tous.

Il ne veut pas de caviar pour tous, et qu'il reste la fête quand il est fini...

marina

 

Anonyme | Le 25/06/2012 à 11:01 | [^] | Répondre

again and a gain

Sainte Félicitée de Rome  (rétrogadée au rang de sainte locale non reconnue par l'Eglise univercelle) qui pour apaiser son orgueil meurtrit vit sa raison trouver la folie. Elle rejoignit le panthéon des croyants incultes, envoyant ces fils aux bourreaux pour ne pas sacrifier aux Dieux ou si on la crois envoyant ses fils à Dieu les sacrifiant par la main du bourreau avant de les y suivre.

 De choisir d'attifer mes mots comme je le souhaite dit donc "nettoyer le pas de sa porte" et c'est une insulte à la cause humaine ? Excuse moi je trouve la métaphore plutôt optimiste et donc propice à sa cause qu'en fut il si avait été déclaré défrichant le continent affricain en // à cette fichu nappe de déchets plastique ? Plutôt décourageant je trouve...

Sait tu pourquoi le chat joue avec la souris ? Il mange sa viande crue et  que saturée d'angoise de stress celle ci pleine d'acides n'en est que plus digeste.

"Une voix monologue et vampirisante, bain de honte à l'affût de répliques inexistantes en surface, coupant ras tous les champs de fleurs. Coupant la chique aux plus beaux des printemps. Grimace de triste pitre pris au piège renvoyant grimace de satires." effectivement du christianisme il manquais la définition...


"Je l'ai suivi par fascination, et je l'ai suivi par devoir. Effrayée à chaque mot, souffrant le martyr de ces frôlements comme des chauve souris dans la nuit, entendant le marteau d'un côté et la supplication de l'autre comme une transie retenant son coeur qui pouette..."

Car j'y voyais le sel qui manquais à mes plats la cendre à laquelle on fait feu et le pain que l'on brise.


Le marteau qui forgeais l'Histoire et les supplications de ceux qui déjà profilaient les victimes de trop de sel  et d'amertume de trop de cendre engloutissant les braises et ettouffant le feu de trop de pain ne passant plus ces sus mentionnés pas de porte.

ben écoute j'ai fini l'intégrale tome un donc de game of throne depuis me suis lu Marie madeleine le livre du poète plutôt divertissant et là je lit le septième templier toujours aussi divertissant...

MM le livre du poète est bon ce qu'il est m'enfin j'ai aimé lire "l'esprit renaissance" ce printemp coupé ras par Savonarole et j'ai aimé redécouvrir les Médicis et tonelet... bon j'ai pris le train en route c'est la troisième aventure de maureen l'héroine... mais je me rattraperais bientôt quand aux templiers c'est le tome sept et s'il s'avère aussi bon que le début l'augure je ne regretterais pas de lire les précédents.

N'attend pas notre bon vouloir ou un jour qui aurais tout d'une fête pour te détourner de l'observation de nipes y compris dépoussiérantes.

La reconnaissance envers celui qui porte la mort  qui fait la mort qui cause la mort, pourquoi l'attendrions nous, sommes nous donc si agés si tristes si désespérés si fous ?
Ou suis je encore tombé dans une divaguation qui porte en exergue l'appartenance de la mort à la vie et la gratitude négocié par la souffrance au labeur d'un repos réternel.

Le silence d'une bouche fermée est justement cousut d'or.
Mots tus et bouche cousue

Allez un peu d'absurde avant que je retourne à mon polar franc maçon (après tout c'est de mon age)
 Si là où le silence est d'or la parole est d'argent alors le geste est il de bronze ? OU en l'occurence d'Homs là où le silence est la mort  la parole  la survie le geste sera t'il d'un quelquonque métal ?

Le geste est en acier chirurgical la parole sans soins et le silence sans anesthésie.


 

luce | Le 25/06/2012 à 13:25 | [^] | Répondre

A (naissent) kurdes



Peut être es ce cela la guerre du quotidien de l'homme adulte ?

S'éloigner de ces fondamentaux avoir une vie de plus en plus complexe se recentrer sur ces propres besoins ne jamais être sur de soi
être capable finalement d'oublier qu'être en phase avec les autres ce n'es plus s'investir être solidaire ou témoigner.

ce n'es pas regarder ce que l'on gagne c'est regarder ce que l'on en fait et comment en espérant être irréprochable dans le résultat tangent à apprivoiser par les siens propres les besoins des autres à remettre en question même la morale pour en accepter les modes de vies de plus en plus complexes à ne pas hésiter à se dire que finalement ce qui semble simple est peut être ce qui a pris le plus de temps à détruire car

on pense aux autres

et d'une manière pas forcément morale ou irréprochable mais sans avoir besoin de dépenser ou gagner de l'argent.

Non Kerry James je n'achèterais pas ton album Non Kassovitz j'irais pas voir ton film




ou alors vous vous engagez dans une recherche approfondie pour la création d'au moins un  vrais parc naturel de conservation des espèces endémiques tant végétales qu'animales et de l'instruction par la cueillette la chasse la pêche et la transformation de ces fruits de nous qui ne nous satisfaisons plus d'une biomasse prédominante et destructrice que finalement vous recentrez sur ces problèmes internes de digestion d'évènement....Tant macabres honteux ou cons soient ils !!



ce n'es pas en leur regardant le nombril qu'il vas leur pousser des ailes (d'ange)






Alors bon voilà autant le dire j'en fait pas une grossesse nerveuse de me faire baiser en long large ou travers mais ça commence à me filer sérieusement la gerbe...

oui oui me faire baiser parce que gagner tant d'argent est en soit reprochable ce n'es pas imputable à la personne que le monde soit ce qu'il est mais il est difficile de trier le bon grain de l'ivrae autant qu'il est dificile à baucoup d'accepter leur bonne fortune c'est en soit reprochable puisque ce que l'on gagne c'est autant que l'on a pas investit autant de gens en lesquels on a pas cru autant de projets auquels on a dit non et autant de peur que l'on a à la fois des autres à la fois du systhème à la fois de la nature et finalement peur de ces "soi" qui nous poussent à péculer et donc finalement à spéculer


A l'heure actuelle j'ai un putain de fucking CEL/PEL le truc qui finançais les logement sociaux à la base ; à terme t'es censé t'acheter ton domicile avec et le truc il est plafoné à 60 000 euros excusez moi mais franchement vous me voyez dans la creuse dans l'ain non parce qu'a ce prix là j'aurais moins de mal à avoir un potager  là c'est sur...

pour 60000 placé on vous prête le reste mais bien sur il vas me falloir une décénie ou deux pour économiser puis le double pour rembourser

le pire j'ai économisé un mêtre carrez parisien bon ben je possède déjà de quoi quoi le remplir jusqu'au plafond je pense que je dormirais sur le palier comment ? la douche les chiottes ? rassurez vous à ce prix là elle sont aussi sur le palier...


et on nous parle de placements éthique...


j'ai un PEL pour les financer j'ai pas de revenus mais non pas de place en HLM quoique l'ain la creuse... ce serais pas si mal...


 

luce | Le 20/06/2012 à 22:03 | [^] | Répondre

Re: A (naissent) tait y

(si 'lon pouvais ne répondre qu'au paragraphe et ajouter un déplacement horizontal)

mais j'en étais à attaquer le systhème c'est attaquer le texte et donc se priver de le modifier comme de l'apréhender comme une base de travail.

à l'heure actuelle on ne travaille pas sur la réintroductions d'espèces , où si pour la chasse en accordant pour celle ci les permis de même que pour la pêche on pourrais à la fois modifier leurs usages mais aussi les valoriser par la diversifications des activitées vers des espèces trop nuisibles désormais par les couts de chasse donc de régulation trop fort ( loutres écureuils ) car l'empreinte sociale de la foururre ne finalement représente plus assez de bénéfices pour les sociétées de chasses ou autres associations.

Comme il est dommage que l'organisation de la nature par l'homme admette le patrimoine public dans un cadre de chasse avec compensation par peuplement , et pas pour celui de la ceuillette. Dans un monde de patrimoine privé cela semble si impensable.

Aujourd'hui le patrimoine public est immobilier et donc irreproductible le patrimoine public est immatériel de brevêts à mettre en oeuvre mais dont les usines auraient des couts de salariat impossibles a satisfaire et en dehors de ce patrimoine nous avons les oeuvres d'art rassemblées comme en un bucher en des lieux uniques à la sécuritée couteuse et rentable accessible à l'Homme pour l'Homme

les écolabels ?

finalement il ne représentent pas un entreprenariat puisque c'est un service à l'entreprise et donc un bénéfice d'image par améliorations donc dans leur absence sanctionables

dans paris je pense qu'on peut trouver deux mille m2 de pelouses à ras 

entretenue










ha ben bravo les mec en alloc on pourrais pas filer aller faire brouter les lapins... Et beh non faut pas tuer


bref





alors bon bref sauver le monde en bouffant des weetabix je te jure si t'en mange assez il le plante en bas de chez toi




non jamais



 

luce | Le 21/06/2012 à 19:40 | [^] | Répondre

l'arche éh tip !

Chère luce, petit mine , j'écouterais pas tous tes mots, de toute façon je ne peux que mon peux, je passerai sur certains sans les reconnaître, j'admirerais ceux géniaux, qui sont comme des gâteaux cristallisés au chalumeau.

Homs tu dis !
 corps tendus en plein vol par des snipers, et vidangés à l'hôpital, voitures qui circulent comme des mites entre les murs troués, peur, détermination de la population civile, démunie, abandonnée de tous...

Homs, c'est le paquet "kk" en pire. Cette illustration  indécenrte, obscène même et qui choque, si demain je devais la découvrir, elle me marquerait autant et j'aurais envie de la partager...Face à un groupe sensible et dans une situation sensible (celle de l'expulsation des Roms), je la remettrais...Parce que..Ce KK c'est le corps social de l'oppression, l'illustration parfaite d'un monde qui expulse sa merde sur l'autre parce qu'il veut continuer à bouffer autant. A voir ça on pense que la paix n'existera plus jamais....Et ça réveille....

Mais à une image il faut un discours, pour y donner une interprétation, une ligne de direction, qu'elle honte à vie que de penser que d'autres peuvent se charger de l'interpréter autrement pas dans le bon sens.....C'est possible,  ? C'est vraiment possible ? Comme une insulte volontaire ?
Je vous supplie propose, somme de croire qu'elle ne l'était pas !

Mr Barbier, permettez moi d'insérer ce petit texte à votre image, pour exprimer ma solidarité aux  rebelles qui luttent pour leur liberté....

A toi de si loin, 

Hier assujetti, aujourd'hui résistant, demain toi qui en sais tant,
tu remonteras l'appareil jusqu'à l'intestin grêle, et tu lui passeras l'anneau gastrique en bon médecin, car tu en auras plus que le droit, peut-être en auras-tu les moyens et ils seront légitimes....

Voilà, brrrr, froid dans le dos, guerre mondiale....


marina












 

Anonyme | Le 26/06/2012 à 11:46 | [^] | Répondre

ges-tesxticule

C'est absurde, tant de temps gâché, pour se mettre debout.C'est absurde toutes ces roueries et ses violences que les hommes acceptent sans raison.

Ma mère enceinte était en salle d'accouchement depuis 2 ans.
Les agences de presse ont fait le tour du monde, suivies par la cour des comptes.
De quoi va-t-elle accoucher, d'un tricycle à klaxon, d'une cheminée à glaçons, d'un gros calcul de sable, d'un train à vapeur de rouille ?
Elle, elle commentait sans voix . Pousse !, on lui disait, accouche , c'est tout ! Tourt le monde sait faire ça mais elle, non. Elle était devenue ce sens interdit dans le désert, qui n'aurait pas dû être là.

De la fenêtre elle voyait un chien gueuler contre un aigle et tous les jours ça recommençait, elle avait fini par croire que c'était une histoire de bouffe. Elle ne mangeait pas, ne bougeait plus,  mais elle était énorme...
Les médecins avaient fini par la prendre en grippe. Ma mère se croyait pudique, la pudeur millénaire des crépuscules endormis, mais elle était vide. Elle faisait de la déco, calculant les degrés de couleur à mélanger dans la palette de ses verres glacés. Elle était indulgente surtout pour ce qu'elle faisait et disait. Elle traversa toute sa vie des nuages de vérité plus mensongers les uns que les autres jusqu'au jour où elle tomba enceinte ce qui est dans son cas un euphémisme !

2 ans plus tard, elle fut prête, mystère....Elle avait traversé sans bouger sans doute tant de maladies....
Je pesais 20 kilos en arrivant et j'ai explosé ma mère. Je garde une photo où elle chante sous sa douche, oubliant les tempêtes dehors qui détruisent et redressent les hommes....

J'ai deux mois et je voudrais remercier les hommes qui m'ont fait naître avec de drôles de forceps inventés pour ma mère. Je voudrais leur dire que si ma mère ne m'avait pas retenue, je serais sortie plus tôt, pour ôter la vitre entre la banquette moleskine et le paysage qui défile.

Je tiens dans ma poche, une photo d'un tapis persan rempli de victuailles attendant les convives d'un pîque-nique.
J'ai tant envie de serrer les mains de ceux qui ont attendu la lumière sur le front, comme des mineurs fatigués et désespérés, que ma mère accouche. Celle qui avait un jour interrompu le cours du fleuve par ses cris de guerre et d'aveuglement.  Je leur suis reconnaissante comme s'il fallait tout reconnaitre à nouveau après la naissance.

J'espère que si la vie est courte, je la passerai dans la chaleur des rires qui résonnent au-delà des ombres et des menaces. Putain la voix de ma mère, ce qu'elle résonnait bien dans le cordon de son ventre...

I hope to like to speak a little french and russian too and arabian and esperanto.

Moi je voudrais que le temps donné pour apprendre et partager ait la valeur qu'on lui reconnaît et puis que les idées naissent pour servir, les hommes et leurs entreprises, par la réflexion, celle qui va au-delà de soi, celle qui est cachée derrière soi, celle qui s'étonne de ne savoir où elle va et qui contre tous se dirige par sa foi, au prix de sa vie.

Le jour où je saurai poser des questions à mes frères, je sais qu'ils sauront me répondre....

Qu'elle heure est-il ?

marina

 

Anonyme | Le 27/06/2012 à 11:23 | [^] | Répondre

Re: l'arche éh tip !

 Il m’a fallu ensuite quitter Berthe aux grands pieds pour aller chercher les miens. Mais pourraient-ils me reconnaître ? Entre leur monde et le mien, il y avait eu la faille millénaire des canyons abrupts qui portent un écho déformé.

D’un côté le rêve déjà atteint qui se monnaie sauvagement dans l’oubli de l’homme, de l’autre le rêve enrayé où l’amertume et la rage rejoint l’espoir d’altérité.

Le chemin que j’avais choisi pourtant, mais sans l’emprunter, il m’a fallu m’y engouffrer avec pour compagnons des fantômes calcinés, signes de la maladie de ma mère. Ce fut terrible, pire que la punition des Dieux, celle des hommes qui ne renoncent pas.  Une montée des grandes eaux à contre-courant, qui m’a paralysée, mirée, révoltée, horrifiée, terrorisée, enragée, séparée, coupée en morceaux et trompée.

Alors à bout, je compris que je ne serai pas mieux que ma mère et qu'il fallait que je le reconnaisse mais que j' aie pour désir et courage de dire ma vérité.
Je trouvai sur mes pas, un petit jardin de curé, et l’adoptai avec marteaux, scies, tondeuses et ratteaux.

De mon voyage j’appris d’abord une chose.

Le dictateur est l’homme moyen qui se conçoit comme le nombril du monde en toute simplicité. Le simple fait d’exister le dispense de se faire connaître, c’est sa condition éternelle….

Ce matin, il y eut des traces de pattes incrustées dans l’herbe et je crus qu’elles étaient celles d’un âne.
Mon  beau verger entretenu à la bouillie bordelaise était en partie retourné et saccagé. Etonnée, je pris la tondeuse pour raser l'herbe folle, lorsqu’un sanglier  fonça sur moi.
Une tonne de muscles vibra sous mes yeux, prête à ma déchiqueter, la tondeuse au milieu.
Le sanglier hésita, tourna, tourna en fulminant puis finit par prendre son élan et défonça le grillage, laissant un bout de museau au passage et l’écho funeste de ses pas.

J’ai éteint la tondeuse, entendu les zoizeaux et attendu le sanglier. Un peu. Mais il ne revint pas. J’ai pris le museau et l’ai cuit avec persil et patates.

Les animaux sauvages ne comprennent pas l’humain.

Je suis si impuissante toute seule. Après avoir traversé les tranchées et réapparu dans le verger, il me faut partager encore la première cueillette de cerises de l’été. Sinon comment vais-je les trouver bonnes ?

marina

 

Anonyme | Le 02/07/2012 à 13:26 | [^] | Répondre

"hips" ground

Alors tiède du soleil à l'ombre de l'arbre où la terre retournée apporte une fraicheur salissante.
Je portais le fruit à sa main et de sa main il le porta à sa bouche.
Le jardin de la cure, passiflore et églantier.

De ma nage à contre courrant, voulant traverser le canyon des echos, submergé alors que je posait mon pied en son val. Je gardais l'épuisement; et la joie d'une bouffée d'adrénaline et de l'endorphine qui m'avaient aidé à m'en extraire.

Je ne savais quelle rive abritais mon repos, celle de l'avancée de l'homme à ces dépend issus de nos rêves ou celui du rêve grippé idole de nos réalisations ratés portant la rage d'un espoir vain.

Pourtant ce jardin me permit de trouver le repos de la nuit au matin puis les jours qui suivirent de recouvrer mes forces; passiflore et églantier.

Dans le repos je désapris ce qui me fut utile au voyage , et me repris : le dictateur accusé de tous les maux s'appropri tous les pouvoirs pour en découdre.

Seulement l'humanitée de sa condition lui font oublier la lutte et d'éradiquer ce dont on l'accuse il passe à désirer tout ce dont son peuple se dispense.

Il a le pied sur chaque rive
Homme construit par réalisation des rêves inassouvi de ces contemporains et rouage enlisé dans l'impossible concrétisation de l'utopie.

Ou peut être luttant contre les maux sans espoir on lui offre ce que chacun désire jusqu'a ce que finalement il n'ai plus a lutter que contre lui même et contre son abandon dans le confort.

Renoncer à lever la main sur sa descendance avant même que de penser à s'en prendre à sa propre constitution.

Et alors que j'attendais un âne je vis un sanglier et alors que j'attendais le prêtre qui entretint ces lieux de paix et de soin je vis le dictateur.

Et me demandais si les tièdes cerises apaiseraient sa soif de sang.

A la solitude l'illusion construit le débat éphéméride  à la distance parcourue entre les rives.

ET l'eau s'engouffrant dans ce val dont je but plus d'une fois la tasse quelle est elle ? A t'elle le gout salé des larmes laissant le val et ces rives stériles...?

 

luce | Le 02/07/2012 à 14:44 | [^] | Répondre

Re: "hips" ground

Drole d'interpretkation luce, je pars travailler dans la nature, le dictateur c'etait pas le cure !

 

Anonyme | Le 02/07/2012 à 18:24 | [^] | Répondre

Re: "hips" ground

Luce tu deconnes, c'est tout... On a les 2 pieds solidement campes sur les deux rives, oui, Justice et Survie avec vague semblant de Confort pas si confortable si tu permets, jamais confortable car la rage bien la, mais moi pas comme toi....c' est exactement ca le probleme, le desir de miroir jamais satisfait, toujours reve, c peine perdue !moi pas toi luce ! Non je n'ai pas apprecie mon regime de poulet batterie, non je n'oublierai pas la lecon, oui parfois on se rend compte du temps perdu et des occasions ratees, mais en fait, je n'ai pas laché. Maintenant je pars remuer la terre dans la campagne et je suis avec une ado qui a des problemes de coeur et je dois faire a bouffer a des cops qui ont la drolerie de m'heberger, jet'embrasse," peine perdue" !

 

Anonyme | Le 02/07/2012 à 19:56 | [^] | Répondre

woofing a la DST

 C'est un thriller psychologique, monologue en forme de pelure d'oignons dans lequel on apprend que la connaissane se conquiert au prix de sa conscience d'être et de sa volonté à dire l'enfoui.

Ce combat sanglant pour la dignité humaine est une leçon de vie magistrale où l'on découvre que les candeurs d'une solitaire pénitente sont déstabilisées par des démons salvateurs, que ses fautes dissimulées seront expiées au prix d'une discipline militaire et qu'enfin elle pourra témoigner en connaissance de cause à moins qu'elle ne préfère sombrer dans la folie.

L'héroïne se libère d'elle même brisant les dictatures pour devenir utile et marcher vers une communauté morale en terre des hommes. Celle d'un monde en recherche de vérité, de rêve et d'action contre celui de la démission, de la paranoïa, du cauchemar et du crime organisé.

"Il faudra encore écrire ce que nous ne savons pas, inventer des planchas de mots, témoigner, douter,  aux prix des vérités totues faites et même de la réalité, aux 1000 visages"

MH

 

Anonyme | Le 04/07/2012 à 21:56 | [^] | Répondre

Re: woofing a la DST


ou dormir ...

 

laseine | Le 07/07/2012 à 19:54 | [^] | Répondre

Retour sur arriérés

Je reviens (en oubliant le sur moi et l'extra moi) pour tourner comme un gros bouillon dans la marmite, en cours de gélatination.
C'est que les palais d'objets antiques où j'ai dormi longtemps, observant les gardiens à chapeaux, j'aimais bien ça. Mais alors ! l'indifférence au sort des hommes était monumentale, impression de stérilité givrée !
Un musée c'est comme un champs de blé. S'il rentre dans ton salon, tu as trois solutions : sois tu fermes la porte et te dis, c'est pas à moi, et puis tu déménages par la même occasion, ce qui serait un peu con vu qu'on sait pas qui le trouverait, soit tu te dis chouette je vais acheter d'autres champs de blé, et puis d'autres, un peu comme à noël, mais tous les jours, ce qui est immoral et dégueulasse, soit tu te dis ya ptet kekchose à inventer avec ça qui soit collectif,  utile et beau et qui n'a pas été trouvé encore, ce qui est chouette.......
Donc, en attendant, lasse de bailler dans le musée familial, je suis partie un jour dans une baraque perchée. Joviale , je pouvais tout traverser sans être nulle part et c'état achte pratique. Bien évidemment je n'ai pas refusé le petit kir du boutiquier tout en préférant m'installer auprès du feu dans le bois des musiciens. Cette cigüe contracta ta colère, toi que j'aimeu, mais le merveilleux sang impur que j'ai bu jusqu'à la lie m'a fait désirer le seul vrai geste et me poser la seule vraie question :
chéti pas que je te connais ?
Tout ce que j'ai mal aquis, je l'ai perdu. Ca respire quelque part, discréminé, séparé.
Maintenant, je suis partie me persuader que la fourmi bretonne, sans adopter la devise bretonne, parlait bien le bigouden.
J'ai appris à traiter le miliou des tomates et les taupins des champs de patate, pas de champs de blé ici.

Maintenant j'ai les pieds dans l'axe, the one. L'axe pour observer les dominants et leur machination et la dénoncer, et l'axe pour vibrer avec l'homme exploité de toutes sortes.
J'ai appris que le monde s'inventait par le politique, le social, le peuple, l'artistzz en revenant toujours à notre chère démocratie, contre les lois des marchés et de leur organisation obscure.
Et ça ne me rassure pas, ne m'apaise pas, ne me rend pas plus adaptée, peut-être me donne plus de raisons d'aimer et de sauter des obstacles, en plus léger, légèrement plus avisée. Comme un voyant lumineux sr la route, qui n'est pas moins grande, juste remplie de signaux initiatiques, dangereux et vitaux.

Yec'hed mat !

marina


 

Anonyme | Le 11/07/2012 à 19:46 | [^] | Répondre

les patrons

c'est en camion à remorques qu'un jour j'ai débarqué
des wagons pleins de belles phrases, de mots violés, d'amour truqué,
Vierge innocente conservée, j'étais bien dans l'paté,
Fallait pourtant bien qu'on m'arrête, avant d'être cannonisée !

Je voulais bien l'considérer en passant sur les modalités,
Je m'regardais dans le miroir, toi tu comptais mes pas,
Faut dire que je bougeais pas vite, yavais tant à considérer,
Je sais toi tu te caillais, en attendant l'contrepied

J'voulais pas t'humilier en cassant l'effleurement,
J'voulais pas briser net ta confiance et l'épanchement,
Falait que j'fasse dans ma traction la route de l'exilée
Pour me retrouver sans amis, sans fleurs ni fioritures et en danger,

Par amour et par raison maintenant, je ferai de beaux patrons,
Je brûlerai les faux modèles et coudrai mes vêtements,
POur commencer je voudrais dire que j'taime
Je sais ca s'dit pas ces gros mots retardés, kidnappe les !
A tout considérer, toit aussi l'humilié, un peu de soleil, c pas du consommé

Pour dévisser les boulons, écarter les grilles et défoncer les portes
Je ferai du footing au soleil et casserai les pierres en ami,
parce que c'est l'ennemi en moi qui est détruit
L'humiliation je passerai dessus, c toi l'humilié qui devra me pardonner

marina

 

Anonyme | Le 16/07/2012 à 11:08 | [^] | Répondre

nostalgie de ce qui n'a pas été

NOM : centaure
POurquoi : casser les eaux glacées
Afin de ... Toucher le fond
Pour voir quoi ? Les fantômes

Il faut parfois des protocoles singuliers pour remettre en question tout ce qu'on dit, ce qu'on croit et ça pèse lourd et dure longtemps.
C'est ce qui m'est arrivé.

Une de mes plus grandes erreurs est d'avoir cru qu'on pouvait laisser les autres décider de qui on est. Parce qu'assumer sa part de vérité, c'est difficile mais avant cela où est-on ?
J'ai dû mettre le doigt sur l'objet de ma douleur, le manque de bonnes racines, car celles de mes ancêtres ne sont pas les miennes. les miennes sont ancrées dans une fraternité de pensées qui sont mes valeurs.
Avant cela, il a fallu passer par la solitude refuge, en fabriquant mes propres lois avec une représentation du monde ligotée où la séduction et les phantasmes négatifs font office de réalité.

J'ai vécu par procuration à travers films, livres, idées, les faisant miennes, le temps de les répéter.
Balottée par le hasard des rencontres, me refusant à choisir, je devins un jour un danger pour les autres.
L'autre qui ne me reconnaissait plus. Et lorsqu'il me le reprocha, je n'y voyais rien de reprochable puisque j'étais ailleurs. Fallait-il qu'il se mette en guerre pour m'imposer ses lois ? Qu'avais-je fait du don, du partage, de la confiance, de la parole libre ? Je l'avais pervertie. Alors victime de moi-même, je vécus sous camisole de force. Mais à moins d'en perdre la raison, il faut bien un jour assumer de franchir le pont pour joindre l'autre rive où vous attend l'autre avec son pique-nique.

Car si la d"émocratie ne se conquiert pas, par le dire, elle fait place à la violence et aux tyrans.
Le cercle finalement se dessine pas mal avec des angles, à bien considérer.
Les racines carrées ne sont-elles pas celles qu'on partage avec l'autre ? De manière égalitaire, en refusant le rapport maître esclave, par l'auto gestion ...
Le terrorisme dont j'ai fait preuve a exercé sur un groupe une violence incontrôlable, drainant des images équivoques. Peut-être a-t-il parfois du bon mais qui voudrait vivre dans un labo de la terreur ?
Contre cela, le courage élémentaire de s'élever contre la camisole et de refuser la violence, celle que l'on se fait pour se protéger, celle qu'on provoque et celle qu'on vous fait pour vous gouverner, avec l'énergie et la conscience dont on est capable.

Vivre en société, c'est ne pas tout se permettre, c'est prendre l'autre en considération sans l'abuser, c'est lutter contre la parano pour voir le meilleur de l'homme, celui dont on a tant besoin de croire, et s'autodiscipliner pour que les ions circulent en harmonie.
Car le code de l'honneur, celui de la parole, a souvent été remplacé par les lois qui ne peuvent toujours rendre justice, servant le plus fort, substituant une autorité à un sens de l'humanité.

Il faut dire et l'écrire, EVITE L' ENLISEMENT DES MAREES, en préférant la glace, peu importe le fond à atteindre et le froid, les gercures.

Je crois maintenant en cela. Et j'en ferai acte dans mes choix de vie en espérant que j'aurai alors plus de raisons de vivre parmi les hommes et que je leur sourierai.

 

Anonyme | Le 17/07/2012 à 18:35 | [^] | Répondre

featurama

Car je suis peut être comme ce prisonnier dans le pont de la rivière kwai, cet homme qui pris par l'ennemi se voit jour après jour pour la survie de ces hommes collaborer, car peut être nous sommes tous ce prisonnier du pont de la rivière kwai travaillant de son mieu désservant de grand interêts pour le plaisir de réussir à la tâche finalement;  au départ ce n'étais qu'un moyen de négocier.

Là ou pour l'interêt de tous il fut utile de se laisser mourrir, pris dans l'engrenage de la survie en territoire ennemi il retrouve son rôle son habitus en collaborant.

Et là dans ce livre il n'es pas un sabotage...

Ingénieur prisonnier il construit le pont de la rivière kwai en travaux forcés....Pas de sabotage; il reprend les calculs erronés des ingénieurs viet cong et les mène à bien et même l'on peut le dire à bien mieux...

Alors même que dans la vie civile on ne lui offrais pas d'exploiter ces possibilités.

Peut être suis je cet être prisonnier
Qui contre l'économie mondiale et le capital pris en otage se voit réussir en prenant par lui même leurs moyen de lutte et en les améliorant ou les appliquant de son mieux à d'autres s'élevant dans l'estime de son ennemi et dans son estime propre.

Fier d'asservir dans son asservisement.

Il est étrange de voir que le syndrome de stockholm à précédé la conférence du même nom...Laquelle finalement me fait penser à ces entretients entre le dirigeant du camp viet cong et l'ingénieur.

Un livre à lire assurément...

 

luce | Le 19/07/2012 à 18:50 | [^] | Répondre

Re: featurama


Un amat desable à vendre en plein Paris car comme dit Paul Valéry
"L'avenir est comme le reste : il n'est plus ce qu'il était"

 

laseine | Le 20/07/2012 à 01:32 | [^] | Répondre

 "Voilà mon fils debout, il n'a pas besoin d'elle"

"Brusquement elle se rappela l'autre nuit,celle qu'ils avaient passé sur l'aire. Elle entendait encore sa lamentation sous les étoiles : la nature atroce, l'humanitée abominable et la faillite de la science, et la nécéssité de se perdre en Dieu, dans le mystère. En dehors de l'anéantissement , il n'y avais pas de bonheur durable. Puis elle l'entendait, lui, reprendre son credo, le progrès de la raison par la science, l'unique bienfait possible des vérités lentement acquises , à jamais, la croyance que la somme de ces vérités ,augmentés toujours, doit finir par donner à l'homme un pouvoir incalculable, et la sérénitée sinon le bonheur. Tout se résumais dans la foi ardente en la vie. Comme il le disait, il fallait marcher avec la vie qui marchait toujours. Aucune halte n'était à espérer, aucune paix dans l'immobilité de l'ignorance,aucun soulagement dans les retours en arrière.Il fallait avoir l'esprit ferme, la modestie de se dire que la seule récompense de la vie est de l'avoir vécue bravement, en accomplissant la tâche qu'elle impose. Alors le mal n'étais plus qu'un accident encore inexpliqué,l'humanité apparaissait de très haut, comme un immense mécanisme en fonction, travaillant au perpetuel devenir.Pourquoi l'ouvrier qui disparraissait , ayant terminé sa journée, aurait il maudit l'oeuvre , parce qu'il ne pouvait en voir ni en juger la fin? Même s'il ne devait y avoir de fin, pourquoi ne pas goûter la joie de l'action, l'air vif de la marche, la douceur du sommeil après une longue fatigue? Les enfants continueront la besogne des pères, ils ne naissent et on ne les aime que pour cela , pour cette tâche de la vie qu'on leur transmet, qu'ils transmettrons à leur tour. Et il n'y avait plus, dès ce moment, que la résignation vaillante au grand labeur commun, sans la révolte du moi qui exige un bonheur à lui, absolu.

[...] elle aurait voulu arracher violement du ciel le secret de la destinée. C'était, en elle, une infinie tristesse d'être, sans savoir pourquoi elle était. Que venait on faire sur la terre ? Quel était le sens de cette existence exécrable , sans égalité, sans justice, qui lui apparaissait comme le cauchemard d'une nuit de délire?

[...] lorsqu'il voyait un paysan rentrer, l'air paisible , après sa journée faite : "en voila un que la querelle de l'au delà n'empêchera pas de dormir."

[...]A ce tournant d'une époque surmenée de science, inquiète des ruines qu'elle avait faites , prise d'effroi devant le siècle nouveau, avec l'envie affolée de ne pas aller plus loin et de se rejetter en arrière, elle étais l'heureux équilibre, la passion du vrai élargie par le soucis de l'inconnu. Si les savant sectaires fermaient l'horizon pour s'en tenir strictement aux phénomènes, il ne lui étais permi, à elle, bonne créature simple, de faire la part de ce qu'elle ne savait pas, de ce qu'elle ne saurait jamais.

[...]l'eternelle question de l'au delà qu'elle continuait quand même à poser au ciel rouvrait la porte de l'infini devant l'humanitée en marche. Puisque toujours il faudra apprendre en se résignant à ne jamais tout connaitre n'était-ce pas vouloir le mouvement, la vie elle-même, que de préserver le mystère, un éternel doute et un éternel espoir ?"

E Zola les rougon-macquart le docteur pascal

bonne journée et bon jeûne

 

luce | Le 23/07/2012 à 14:10 | [^] | Répondre

REMUE MPOI LES CAMPS

LE TEMPS NOUS MANQUAIT NOUS DISIONS, MAIS ENTRE LES FILS DU TEMPS, IL Y AVAIT TOUJOURSLE TEMPS DE SE GLISSER....

Une cité de riches, où on est arrivés jeunes.

Depuis on vole, on est capturés et relâchés.

Il n’y a plus de candeur d’enfant sauvage dans nos yeux. Elle a été remplacée par de la rage concentrée à plusieurs branches.

Douce s’amuse à croiser leur regard. Elle  est jeune. Les hommes détournent les yeux pour éviter le spectacle d’un cœur qui saigne à mort. Drapés dans la dignité de leur position d’observateurs, une nuit trouble pourrait leur inoculer un premier poison. Seuls les plus naïfs sont tentés mais pas assez pour savoir d’instinct que cette jouissance là leur coûterait cher, beaucoup trop cher.

Dans le silence  vitreux de ses pas nocturnes, elle les suit dans les ruelles de la ville. Puis quand ils se retournent, elle les fixe.

Pendant ce temps, les caméras nous archivent avec leurs œilletons qui dansent au rythme de nos ombres. La répression est tout le temps palpable, et nous, toujours prêts à fuir.

Nous sommes seuls sans maison mais nous formons un corps. Un corps géographique de victimes pas tout à fait abattues. Tenus en vie grâce à la démocratie ! Elle a le goût de l’enfer sous le ciel avec de rares éclairs au goût des toasters de chez Darty ! Elle a tout mangé cette pute, et elle rejette son dégueulis  comme autant de boue dans la claire rivière. Pic atteint, picatin ! Nous utiliserons les toasters, pour faire court jus ! Avec ceux qui nous croisent sans nous voir, avec ceux qui pensent sans nous concevoir.

 

On est des centaines de milliers à bouger comme des jetons avec la sueur comme damier dans la ville. On crèche sous la verrière d’une école conciliante.  Certains soirs de dure on se les caille et pour éviter l’hypotension, on se donne des baffes. Des gens viennent  nous voir ou twittent, par solidarité. En attendant, la solidarité de la morale, joueuse, transforme nos larcins en miracles, pour tenir.

Douce nous dit : «Pourquoi on partirait pas en chasse, chacun notre homme et sans le lâcher pendant des semaines jusqu’à ce qu’il devienne  fou ? »

Alors un par un, on exprime notre « oui » attitré. Et pour conclure, on se disperse en chantant, réchauffant notre rage énergique pour en faire un plat d’hiver. Discrètement, par instinct, chacun choisit son homme comme s’il était l’objet du destin, un gant qui vous collerait à la peau. On colle le gant aux basques, à la sortie du bureau, dans la rue, au café, et jusque dans sa maison. On fixe. Et on pue.

On écoute les conversations des grippés au cul de plomb, et des malades inquiets, de ceux qui se tapent sur la cuisse, qui respirent la sécurité, ce qui réveille  en nous de vieilles  histoires. Les attablés ne veulent  pas savoir que nous avons nous aussi une histoire familiale, une enfance et des souvenirs de vendus et d’amour dont ils n’oseraient pas rêver.

 

La culpabilité  ne nous suffit pas. Que nous apporterait-elle ? Les gens commencent par dire « qu’est-ce que tu veux ? » ou « merci, je n’ai besoin de rien »ce qui est franchement drôle quand on y pense tout ce besoin. Ceux qui nous insultent  ou lèvent la main nous perdent de vue illico mais on revient gentiment. Ceux qui culpabilisent nous offrent une pièce, on leur fait signe que non de la tête. On les englue  avec nos shining -eyes  et nos lèvres plissées. Et ça fout les jetons. Les pô-lisses nous pinçent parfois. Certains d’entre nous disparaissent. On les compte sur les murs, on date, on archive.

Mais bientôt le monde ne pourra plus faire autrement que de nous voir nous déplacer lentement,  de nous entendre et d’agir. D’autres l’ont fait avant nous. Car notre coin de soleil à nous, notre espoir, notre foi, n’a rien  d’héroïque, elle est celle de l’homme aux pieds sur la terre. Nous sommes des hommes parmi les hommes, rien de plus, rien de moins, et nous avons faim et nous ne sommes pas fous. L’avenir ne se prévoit pas, chère colle, elle se construit. Attends nous avec nos morts, ils reviendront d’entre les morts pour faire la fête…..

 

 

Anonyme | Le 23/07/2012 à 16:44 | [^] | Répondre

LES CAMPS

En sortant du camps, ils surent qu'ils devraient exister et témoigner car ils étaient des hommes dont on avait fait des bêtes...Alors ils inscrivirent les lois du camps sur les murs

Supprimer toute humanité par l'humiliation et la torture

Supprimer toute autorité par l'exclusion et le sadisme

Supprimer toute vie par le silence et la disparition

 

Anonyme | Le 23/07/2012 à 16:53 | [^] | Répondre

IMAGINE

[22-Jul-2012 10:53:03] PHP Catchable fatal error:  Object of class WP_Error could not be converted to string in /home/public_html/wp-content/themes/MOI/feed.php on line 139 Chère imagination, ce que j’aime surtout en toi, c’est que tu ne pardonnes pas. André Breton, Manifeste du surréalisme, 1924. [22-Jul-2012 12:32:03] PHP Catchable fatal error:  Object of class WP_Error could not be converted to string in /home/public_html/wp-content/themes/MOI/feed.php on line 139. Imagination : Cette maîtresse d'erreur et de fausseté. Blaise PASCAL [22-Jul-2012 14:05:00] PHP Catchable fatal error:  Object of class WP_Error could not be converted to string in /home/public_html/wp-content/themes/MOI/feed.php on line 139. Une image qui quitte son principe imaginaire et qui se fixe dans une forme définitive prend peu à peu les caractères de la perception présente. Bientôt, au lieu de nous faire rêver et parler, elle nous fait agir. Autant dire qu'une image stable et achevée coupe les ailes à l'imagination. Elle nous fait déchoir de cette imagination rêveuse qui ne s'emprisonne dans aucune image et qu'on pourrait appeler pour cela une imagination sans images... Sans doute, en sa vie prodigieuse, l'imaginaire dépose des images, mais il se présente toujours comme un au-delà des images, il est toujours un peu plus que ses images. Gaston Bachelard, L'Air et les Songes, 1943. [22-Jul-2012 20:01:00] PHP Catchable fatal error:  Object of class WP_Error could not be converted to string in /home/public_html/wp-content/themes/MOI/feed.php on line 139. Tout est près, les pires conditions matérielles sont excellentes. Les bois sont blancs ou noirs, on ne dormira jamais. [22-Jul-2012 16:23:33] PHP Catchable fatal error:  Object of class WP_Error could not be converted to string in /home/public_html/wp-content/themes/MOI/feed.php on line 139. Rien ne s'oppose à la nuit. Les enfants sont couchés. silence ... écoute le vent charrier le souvenir de ... et dis-toi en guise de l'impossible consolation qu'une nuit c'est un rêve le rêve d'une étreinte promise après la dernière étreinte silence ... Rien ne s'oppose à la nuit. silence ... silence dans la nuit.

 

laseine | Le 24/07/2012 à 02:47 | [^] | Répondre

Re: IMAGINE la vérité augmentée !!!

"Tout est près, les pires conditions matérielles sont excellentes. Les bois sont blancs ou noirs, on ne dormira jamais."
André Breton, manifeste du surréalisme, 1924.

 

laseine | Le 24/07/2012 à 03:00 | [^] | Répondre

Re: IMAGINE la vérité augmentée !!!

Tu vois toi aussi tu as une arms ... de deconstruction reconstruction massive.

 

laseine | Le 24/07/2012 à 03:38 | [^] | Répondre

Re: IMAGINE la vérité augmentée !!!

Ecrire encore et toujours pour resister a l'image. Resister au vacarme de la barbarie ambiante. Regard silence. Construire des TAZ (Temporary Autonomius Zone) , des CABANES aisement destructibles, transformables ou transportables ailleurs. Le talker nous a offert sa propre disparution pour respecter la nature de TAZ (au passè
Antèrieur ) du schploud. Le tallied, par son absence même, nous parle à voix intensèment basse, du futur antèrieur du schplouc. TAZ musicalement insurrectionnel , silencieusement en métamorphose. TAZ APS (Avant Projet Sommaire) de l'AUTRE TAZ. Cette dernière phrase, essayé de t'en souvenir œil muet, n'est absolument pas photographiante.

 

laseine | Le 24/07/2012 à 04:12 | [^] | Répondre

Re: IMAGINE la vérité augmentée !!!

Ok William, t'es trop fort, et tu as raison tout à fait, quoi que ce soit un truc bien partagé, et si tu savais comme je les trouve mauvais ces carnets d'école ! J'aimerais me taper la grappe au bar de la poste avec les anglais, les chinois, les japonais, les américains et tous les yeux. Tous ces voiles, à la con...Les anglais, tu leur diras que je serai ravie de taper la convers avec eux, un de ces soirs, ça sera bon. On pourra parler de la complaisance aux encoignures et de tous ces mystères qui m'intriguent. Cheers !

 

Anonyme | Le 24/07/2012 à 22:42 | [^] | Répondre

Parents, demons et compost

ACCIDRAME : selon les stats, est place entre le fait du hazard et le fait habituel

BENINONO : fille vernie qui se la joue Ste therese a Rio dans un champs de patates

CORBEILLER : rapprocher le corbeau du soleil

DEGARDENING : action d'arracher les mauvaises herbes pour remettre l'homme en place

EMBERLIFRICOTIS : se dit des choses emises sans trop penser aux consequences

FOURMIFLAQUE : qq qui se mire dans une flaque trouble sans decoller

GROSEILLADE : envie gourmande de confiture

GOUZIPETS : petits pets devisses en gouzi gouzi

LAQUORNUE : laquais aux longues cornes de taureau qui defie les grecs

MATHUSAMANTES : mauvaise amante qui colle des siecles parce qu'elle ne jouit pas

SOMNAMBROUILLE : sommeil apparent ou lucidite brouillee par manque de tire bouchon

POLETIQUE : politique qui consiste a critiquer le systeme tout en le soutenant

STARLUNE : Conne qui joue a la star en montrant la lune sans la voir

SOUMALON : info transmise par sous marin qui emerge en melodie au violon

La Beninono fit Accidrame portant son Emberlifricotis sans voir Poletique.
Dans son Somnanbroille de Mathusalmante, elle virait Starlune ou Laquornue.

Un peu de Degardening la Rencorbeillerait surement !

La fourmiflaque fit grand effort pour degager les yeux de son miroir et trouver groseillade a ses freres de bonne fortune afin de partager sans GOUZIPETS de beaux SOMALONS.

Alors elle decida d'ecrire de son sang son decret de l'Homme :

Etre petite fille de riche n'est pas une fatalite, on n'est pas oblige d'etre petit.
Pas de chasse, pas de grand courage oblige, pas de batards, pas de couvent, pas de cadeau de papa, un prenom suffira !

La fourmi flaque a perdu des annees de sa vie, a perdu l'estime de beaucoup de gens, n'a
plus de boulot ni de maison, est dans la merde, mais elle a retenu une grande lecon d'alterite.
Quoi qu'il arrive, elle pensera a l'autre et ce qu'il est avant de lui assener ce qu'elle est.
Elle mettra tout en oeuvre pour concilier pensee et action de maniere a simplifier sa vie et ne pas mettre celle des autres en danger.

Quoi que fasse sa famille, elle ne produira jamais de plomb car elle prefere s'adonner a une peche ecologique afin que tous les poissons du monde fretillent dans le cours des rivieres argentees.

Quoi que fasse ses amis, elle ne les suivra plus dans des projets foireux, s'adressant a quelques happy fews dans une logique de gros benefices, et avec des contreparties dangereuses pour les habitants les plus pauvres. Elle ne piquera plus les idees des autres.

Je m'interesserai a la politique, un peu, pour refuser le repli sur soi et partager la dure lutte de ceux qui n'ont que leur fierte d'homme pour survivre, en reperant les dangers des replis sur soi dans les societes et les dangers des normes qui nous depossedent de toute singularite et Humanite.



 

Marina | Le 25/07/2012 à 18:28 | [^] | Répondre

Re: Parents, demons et compost

 fernanbulle fille de ferme au pied léger

troussiforme union polyethnique dont on ne retient que la déclinaison matérielle

transfoiriste forme inatendue de résistance éclectique au spectre large du changement

terreatrêteauxinforme mormone inapte à la culture de masse en sous mains l'eusse eut fruit que ça prend pas quoi hein pente viagère impossible même avec potes agés

abandon systhème erreur 

 

luce | Le 26/07/2012 à 18:04 | [^] | Répondre

se regarder en fin de fragrance

 

Anonyme | Le 28/07/2012 à 15:32 | [^] | Répondre

voilà mon fils de boue il n'a pas besoin d'ailles

 et la journée au périmêtre sans périlscope...
 les voilà à se réjouir de tourner rond 

 

luce | Le 24/07/2012 à 13:54 | [^] | Répondre

Re: featurama


Manger au MacDo en Jaguar...
"Lavons la tête de ce large visage"
Voltaire, L'Enfant prodigue, 1736

 

laseine | Le 20/07/2012 à 01:38 | [^] | Répondre

Re: featurama


dire qu' "il fallait revêtir tous les piliers gothiques ...
d'une sorte d'habit de Damas rouge
qui monte à trente pieds de hauteur"
Stendhal Le Rouge et le Noir, 1830

 

laseine | Le 20/07/2012 à 01:46 | [^] | Répondre

Re: featurama


Vois-tu Luce,
Nous avons assez vu sur la mer de ce monde
Errer au gré des flots notre nef vagabaonde

 

laseine | Le 20/07/2012 à 01:51 | [^] | Répondre

fit us Rama

 Alors que la nef ballotte mes tripe je me prend à fixer l'horizon ce point fixe
 la nausée me submerge et la proue émerge au grès des creu et des vagues 
la nuit arrivant j'arrime mon esprit aux étoiles je ne suis pas le guide je suis l'enfant malade qui bercé par les flots ne veut pas dormir
Qui trouve dans le ciel de quoi fuir le roulis de ce sol sans patrie j'accrochais le hamac entres les mats espérant y voir amorti quelque peu par la vue de l'immuable cette impression amoindrie quelque peu dans le réel mais si proche dans le temp de n'etre que le passager d'un bouchon qu'on enlève pour glisser un voiler dans une bouteille à la mer.

 

luce | Le 23/07/2012 à 13:04 | [^] | Répondre

Re: featurama


"Souvent il est fatal de vivre trop longtemps"
Louis Racine, Poésies, Edition 1808

 

laseine | Le 20/07/2012 à 02:03 | [^] | Répondre

protocole thérapeutique

Il y a quelques semaines à marseille, des psychiatres s'entretenaient de la nomenclature des maladies, de leur protocole thérapeutique et de leur questionnaire affilié, désormais bientôt obligatoire et auquel ils devront donc se soumettre.

C'est ce qui permet de décréter après 3 réponses positives, qu'en enfant est trop agité et qu'il doit être sous traitement de Risperdal, (amphétamine),  qu'un autre répond aux critères de l'autisme et qu'un troisième doit être enfermé. Ainsi ces médecins ne seront plus que des machines habilitées à faire des ordonnances, sans possibilité de traitement individualisé et tout ça au profit des laboratoires qui voient ainsi leurs bénéfices croître avec la complicité des corps médicaux décidants de cette loi....

C'est en passant....

 

Anonyme | Le 19/07/2012 à 18:29 | [^] | Répondre

Re: A (non) bsurde

Je ne sait pas si l'argent sert à faire des cons (ou si les cons servent à faire l'argent)
mais on peut dire que l'argent les sertit.

Il en fait de beaux bijoux facile à porter et a emporter et l'on a déjà pu voir en un même certissage d'or ou d'argent plus de cons que de perles aux doigts des puissants ou pendus à leurs cous.

On s'en agrée le lobe de cons bien sertis.
On s'en ourle le nez de con bien sertis.
On s'en perce la langue de cons bien sertis.
ET encore bien heureux car c'est là leur seule chance à ces cons prisonniers de l'argent
de toucher le palais au dessus de leur tête sans avoir à quitter les griffes les gréant.

 

luce | Le 25/06/2012 à 14:01 | [^] | Répondre

et la corde de l'arc apaisé

devint la lyre
puis le tambour qui l'acompagnais transmis des ordres et ainsi plus après qu'à la bataille d'arcole
la nautilus devint le koursk

alternant l'affect le partage l'emotion l'image le son il n'existe plus de frontière entre ce qui fut ce qu'ils en sûrent mais nous distingant parmis les Hommes

restais ce qu'il en firent

coucou marina j'aime bien commencer mes post par un petit surnom qui traduit l'acceptation l'affection ou la perception de l'autre

un jour je t'ai apelé ma narine ariman convient mieux aujourd'hui  pourquoi ma narine je sait pas tu remarquera que la colère rentrée fait toujours bouger la narine ;)

tu me recadre astucieusement j'espère juste ne pas trop dépasser du bord

Voilà aujourd'hui encore j'ai laissé derrière moi des petit cailoux blanc (un commentaire en particulier ) malheureusement sur une plage de galet (telle que le net) ça ne sert pas à grand chose , jeter un pavé dans la mare non plus : les canard ici sont plutôt amicaux certes pour les garder admirables aux yeux des prommeneurs on leur rogne les ailes rien de bien méchant on enlève les plumes porteuses et les voilà condamnés au sol et aux miettes de pains des passants...

Heureusement il reste Daniel Mermet,

Si nous sommes tous des grains de sable acceptons que par hasard malheur destiné science et effort certains nous soient devenus de verre

pour alléger un peu le thème comparons s'il vous plais ces diférents verres

Zepur je ne dirais pas que c'est un duralex un de ces verres de cantine dur à la tâche quasi incassable qui voit paser les gens curieux jusqu'a regarder au fond de lui

Zepur je ne dirais pas que ce soit un verre à pied le verre à pied  sort  dans les occasion guindées le verre à pied c'est l'épouse la maitresse femme c'est le repas de famille quand les enfants sont grands c'est le repas d'affaire l'important

Zepur je ne dirais pas que c'est une flute à champagne fragile mais si musicale celle que l'on chouchoutte avant les grandes occasions.Puisque si elle est là entière même bientôt rangé à l'abris de mains fragile c'est que l'on est en une grande occasion

Zepur je ne dirais pas que c'est un verre à Cognac on le tient au creu de sa main élégament pour en rechauffer le contenu pour que sa force quelque peu si c'est possible se dissipe, pour que la force de son contenu ne brûle pas la gorge mais diffuse sa chaleur

Je ne dirais pas qui étais Zepur.

 

luce | Le 20/06/2012 à 20:35 | [^] | Répondre

il pris une flèche et frappant la corde de son arc

Dans sa précipitation il effraya le gibier erreur d'enfant qui le fit rire de lui même et rentrer au village en frappant la corde de la flêche de son arc.

"ça ne sert pas à grand chose , jeter un pavé dans la mare non plus : les canard ici sont plutôt amicaux certes pour les garder admirables aux yeux des prommeneurs on leur rogne les ailes rien de bien méchant on enlève les plumes porteuses et les voilà condamnés au sol et aux miettes de pains des passants...

Heureusement il reste Daniel Mermet,"

Qui amassant les cailloux blanc et les miettes des passants vers ce ciel que ,finalement, ne ragarde plus ni les canards ni les passants. Et qui pourtant montant ce monticule  de miette et de cailloux blanc s'élevant vers le ciel auquel la plume acorte vas se ficher parais raffraichissant au bord de cette mare avec ces canard pesant sans courrant d'air et la chair dans laquelle comme une encoche fichée elle permets de voyager aux canard comme aux passants la plume écornée.

La plume écornée qui nous brisa les ailes et celle qui rédigeat le texte de notre libertée.

 

luce | Le 20/06/2012 à 21:02 | [^] | Répondre

Re: Une arche dans le ciel

 pour l'honneur de kessel est introuvable en livre audio




 

luce | Le 28/03/2012 à 19:13 | [^] | Répondre

un ciel comme arche

 et la vie en son sein

on y posa nos mésentes il en resta le sujet de nos querelles et bien des années plus tard nous nous comprimes pas nous par nous même mais nos enfant dans leur jeux nous l'aprimes que la religion n'es pas la spiritualitée que la spiritualitée c'est la force de l'action ou celle de l'inaction pour un bonheur présent futur ou passé que finalement si la paix ne vient pas d'elle même c'est à nous d'aller vers elle que si l'occasion ne se présente pas c'est à nous de la provoquer, mais peut être qu'enfin un jour nous comprendrons que pour pleurer nos morts il n'es pas besoin d'armes 

 

luce | Le 11/08/2012 à 16:28 | [^] | Répondre

Re: un ciel comme arche

 Dans l'appartrement où j'habite, j'ai mis au mur les mots de ma mère,
PEUR
            MANGER
                                       ROMAN
                                                             EXTREME
ceux des siens

APACHES
          CLOWNS
                          FILMS
                                       VOYAGE
et les miens
FIL
                RAISON    
                                     FABRIQUE
                                                           POEMES        
                                     
qui s'entrechoquent et je marche avec eux et mon métier de coordonnier. J'ai retrouvé dans un coin poussiéreux une de ses lettres que j' ai eu du mal à transcrire tant elle était hachurée. Son histoire peut être considérée comme une tragédie ou un vaudeville, moi je préfère penser qu'elle m'a donné la vie pour quelque chose. Voici ce que j'ai pu réécrire :

Toi qui me lis, je voudrais que tu saches comme il est difficile de ne pas se perdre, tant les miroirs vous trompent jusqu'à se demander si ce n'est pas la seule solution, se perdre,  pour retrouver le monde tel que je l' ai entrevu parfois, un monde lumineux rempli d'espoir au milieu de noires diagonales.
Tu sais que j 'ai toujours été silencieuse. Mais j'ai aussi semé la discorde sans arriver à réparer. Il m'a fallu écrire bien des romans fastidieux quand j'arrivais à trouver mes mots....
Mon enfant, ne reste pas dans ta chambre. Dans la mienne, j'ai imaginé un livre remplit de certitudes apprises et bien lisses qui sont devenues des réalités dans ma vie. Je n'étais pas préparée à faire front à une réalité tranchée. Celle de petits secrets enfouis devenus trahisons ou de convictions politiques floues éprises de justice sociale et trahies par des oeuvres contraires.
Un aiguilleur du ciel a dit un jour que la peur engendrait les crimes, que la vérité se composait ou se décomposait selon qui détenait le pouvoir, et qu'il fallait se suicider pour renaître. On ne sait pourquoi certains mots d'expérience s'innoculent comme du poison.
Mais le pire c'est qu'il avait tout programmé du haut de son poste de pilotage, presque tout, alors que je nageais encore dans les limbes des bisounours. Peut-on devenir une souris de laboratoire à la merci d'un despote qui aurait toute autorité sur vous, jusqu'à décider de ce qu'on mange, de ce qu'on voit, de ce qu'on lit ? Non bien sûr, non bien sûr.....
On ne peut pas accepter la terreur sans fuir et se rebeller (je sais)
"Seul on est rien"....(je sais)
Des peuples l'apprennent chaque jour au prix de leur vie. Terriffiée par ce que j'ai vu et entendu, je suis devenue un PANTIN gauchiste à la solde du KGB (et j'ai cru à ce que j'écrivais), j'ai travaillé pour un américain sans y voir rien de reprochable, je me suis laissée voler, j'ai trahi ma famille et mes amis, j'ai joué à des jeux débiles et inhumains. J'ai tout accepté. Et suis restée seule. Sais tu combien d'identités j'ai dû prendre pour me sauver ? Ou me perdre ?
Parce que j'avais oublié de parler à des hommes en chair et en os ...

Tout ce que j 'ai fait de mal on me l'a rendu. Mais c'est le crime du coeur qui m'a eu, et c'est le coeur qui m'a eu.

Je sais que les idées valent plus que les amis, théoriquement, mais dans les films on pleure celui qui laisse la vie sauve à l'ami qu'il combat. 

Je te laisse le soin de faire grandir ce que j' aurais pu être, si j'avais su accepter de jouer avec des amis déguisés, sans pontifier avec humour mais avec tout le sérieux que la vie exigeait.

Finalement le plus important et le plus long, c'est de concevoir ses propres chaussures et de refuser celles trop étroites qui finissent par vous faire tomber. Tu vois, moi je n'étais ni de gauche, ni de droite, mais sûrement pour le progres, pour la démocratie, pour la justice sociale...tout ce que j' ai loupé mais en essayant.

Longue vie à toi !

 

marina | Le 24/08/2012 à 13:34 | [^] | Répondre

Une archère entente

J en ai du des basquet pour les pied niquelés mais deux pieds gauches les tiens ne font pas un alexandrin marina si tu veut parler vas chez le psy toi aussi tu verra peut être la réalité avec d'autres lunettes ...

Je me suis fiancée avec le papa de guinness alors oui qu'il te prête longue vue santé

 

Yluce | Le 31/08/2012 à 22:13 | [^] | Répondre