Version imprimable la vie la mort.com

Survivre à ses commentaires

"Ce coup-ci, je crois que j'ai touché le fond"

J-Y Cousteau, 1997*

J'espère que vous n'allez pas passer votre vie sur le Net.
Mais il est possible que vous y passiez votre mort.

Alors que les Français, suite à un drame récent, découvrent une réalité qui dure depuis des années au Japon où l'on se donne rendez-vous par Internet, sur des blogs ou des sites spécialisés, pour commettre un petit seppuku harakirisé en groupe, genre on loue un minibus, un pique-nique des bières et du saké qu'on avale avec des pilules et, si possible, un tuyau partant du pot d'échappement jusqu' à la cabine passager...
Alors que des Allemands prennent rendez-vous avec un mec qui se propose de les bouffer (il est en taule après avoir cuisiné son premier mais va bientot ressortir pour bonne conduite. Il assure qu'entretemps la liste d'attente n'a fait que grandir).
Alors que ci, alors que ça, allons-nous en rester là?.
Non bien sûr, et c'est une des raisons qui poussent les anxieux en manque d'anxyolitiques à tripoter convulsivement leurs claviers.


à la recherche d'une postérité faussement sécurisante

Ne cherchez plus: l'Agence de recherches leblase a une nouvelle fois résolu vos petits problèmes pré et post mortem: grace à etoyCorporation vous pouvez vous lancer dans Mission eternity, comme l'ont fait de grands scientifiques (par exemple le déjanté Timothy Leary, ex-chercheur ex-grand gourou du LSD, ex-balance de son propre fils au FBI, ex-adulé par les toujours-prêts-à-aduler et présentement gisant en toute virtualité dans un Sarkophage sarcophage.
Si l'aspect artistique et rigolo de ce projet n'est pas niable, ce n'est pas ce qui lui attire les gros moyens financiers dont il semble bénéficier.
Non, 'f course. L'ego étant ce qu'il est, la majorité tente encore de croire que le monde ne saurait se passer de soi ou moi.


T'as d'beaux restes, tu sais?

Des monuments funéraires les plus primitifs aux Pyramides (bus 68) en passant par les Invalides (ligne 13), du mausolée de Lénine (Aeroflot) aux cimetières familiaux les plus gagas (chambre des parents, cuisine, salon avec télé, chambre d'enfants, niche du chien, arbre généalogique, au tarif démentiel, option piscine en extra), tout nous prouve que nous ne savons pas en finir avec nous-mêmes.
Alors qu'on le fait très bien avec les autres.
Au moins, etoy.Corporation a un certain mérite. Les encombrants egos de leurs clients prendront peu de place: quelques serveurs, de l'électricité, de l'espace disque. Ceci apportera de gros dividendes aux FAI (Fossoyeurs d'Ames Informatisées)

un emploi d'avenir
pour tous ces petits jeunes qui font de l'informatique.

Croyez-vous que notre nouveau responsable en chef instituera le CDE (Contrat Dernière Embauche)?
Allez-vous commander un tombeau électronique?
En passant de l'identité à la postérité, sentez-vous combien leblase a le souci de vous accompagner dans les étapes de votre vie sur Terre?
L'humain cessera t'il un jour de chercher à se survivre à lui-même?
Avez-vous envie qu'un serveur vous mette en veille prolongée?
Iriez-vous visiter régulièrement le passé de Mémé (les photos de son enfance, sa jeunesse, son mariage, sa vieillesse, ses obsèques, un enregistrement de sa voix: "Allez Mémé dis quelque chose c'est pour quand tu seras morte!") sur votre smartphone?


*Jo-Yaelz Cousteau


Commentaires

l'Efernité , bordel!

Supplique pour être enterrée sur leblase.net

survivrais-je à ma veille allongée?

( )

 

elle | Le 27/05/2007 à 09:04 | [^] | Répondre

Ah ma bonne dame.  (je vais essayer de condenser) vas-y papi( me dis-je), c’est pas grave raconte ton histoire, mais va pas attraper un chaud et froid).

C'est dramatique, ces magazines féminins (je repense au rapide et clair discours de Garg la semaine dernière).
Ce que j’en pense, ici, où je joue la nouvelle  comédie de rue,  même de ru, avec des acteurs un peu dépressifs souvent, qui se laissent embarquer dans leur rôle, en prenant l’air grave.
Parfois je rigole tout seul, comme un con, je repense au film : « vol au dessus d’un nid de coucous », quand la troupe s’évade et emprunte un bateau. Là des présentations sont faites, et j’ai admiré franchement le travail d’acteur, les têtes de dingues transformées en une fraction de seconde en tête de savants, buste droit, port de tête en arrière, style regard par-dessus le lorgnon, poignée de main mesurée, et inclinaison spéciale de la tête, mais quelle rigolade, comment il est facile de berner les gens. J’aurais pu faire avaler des trucs énormes à des copines, qui marchent que dis-je qui courent je vous dis. Une fois dans un magasin j’ai dit à une ménagère qu’elle avait tord de prendre les choux fleurs aujourd’hui à ce prix là que demain ce serait gratuit, et bien incroyable, je pensais qu’elle allait capter la blague vu l’excellence de l’intuition féminine, et bien non cette femme a remis les choux-fleurs dans le cageot, pour le cru et pour le pire. Une autre à qui j’essayais d’expliquer que c’était moins fatigant la piscine dans ce sens que dans l’autre, (je mens à merveille certains jours, j’aurais dû faire du cinoche) ah bon pourquoi,  dit-elle ? parce que c’est légèrement penché voyez-vous. Réponse empressée de la baigneuse: mais c’est vrai maintenant que vous me le dites…(Véridique).  Mais juste avant ces fleurs adressées aux  femmes, que j’adore en dépit des apparences, mais qui elles, ont de tout temps attaché beaucoup d’importance à ces apparences, et en fait j’adore et c’est très bien comme ça,  elles sont tout de même trop nombreuses à croire à tout un tas de conneries et sont persuadées de pouvoir résoudre des problèmes avec une technique de dialectique et des mots creux, absolument vides, et ça frime tant que ça peut, on dirait un concours de psy, et surtout avoir raison par dessus tout le monde.  Mais ils comme elles se cassent bien sûr la gueule car s’appuyer sur du vent on sait où ça mène.
 Beaucoup trop de ces demoiselles vivent sous la dictature de l'apparence au lieu de s'accepter, (je veux dire cravacher pour muscler leurs fesses). Même des grosses fesses ça peut être excitant, quand je dis grosses, je ne compte pas me noyer non plus. J’attends (tout de suite le ton qui convient n’est-ce pas ?), une certaine fermeté, mais pas dur, mais lisse. Même les « culottes de cheval » sont intéressantes, les formes arrondies, (caractères sexuels secondaires), et c’est sans compter qu’il se trouve là une réserve fabrique d’oestrogènes ( si indispensables à la vie).
Et sur la planète, dans l’ensemble, les hommes adorent les rondeurs. Les poètes africain encensent les grosses femmes, ils disent que ce sont les meilleures, d’autres affirment qu’elles rigolent plus que les maigres, d’autres qu’elles sont plus souples quand elles dansent, qu’elles aiment la vie, donc les hommes, les enfants etc. Le bruit courait que Bokassa avait sept femmes, c’est bien sûr n’importe quoi, lui-même n’aurait jamais pensé ni pu tenir une telle comptabilité, mais il ne s’affichait qu’avec la plus grosse, la plus classe, l’élégance avec de l’embonpoint, ça existe, elle est descendue des tribunes du stade, son mari est resté à l’ombre, sur sa canne d’ivoire,  elle balançait sa main, mollement… sa voix était si charmante.  
Chez nos cousins africains, la typée blonde suédoise maigre est (était)signe de pauvreté.  Je me souviens de cette femme banguissoise, bantou en boubou, toute en cuisse  qui avait sur une fesse le portrait de Giscard et sur l'autre Bokassa, et quand elle marchait (elle avait un bon cul d'africaine) ça faisait un coup Giscard, un coup Bokassa,  pour notre plus grand plaisir, et croyez-moi les fesses captent nos regards, au point où plus rien n’existe autour, et pourquoi cette femme devrait-elle être complexée d’avoir de bonnes grosses fesses ?  Pourquoi devrait-elle être gênée? C'est ça la vie.
Aux états unis ils ont répandu des « tue l’amour », la mode vestimentaire donne la température. Et là bas, le politiquement correct c’est d’encenser les gros, ils ont mis le paquet, pour qu’ils se sentent, so proud to be fat.
La démagogie la plus abjecte, signe de décadence. Dans nos départements d’outre-mer, on ampute tous les jours, le diabète fait plus de ravages que prévu, l’obésité c’est la main à portée du frigo, l’oisiveté, l’angoisse, le vide à combler,  le grignotage, l’être humain se met à picorer comme un canard à longueur de journée, ça devient un tic, comme d’aller sur le blog, et ça m’arrive aussi parfois d’ouvrir le frigo et de contempler, sans vraiment savoir ce que je veux, sinon refermer la porte et aller de préférence voir ailleurs si j’suis en prenant un grand verre d’eau au passage.
Quand je pense à cette mode des jeans taille basse, quelle horreur, j’en ai vu récemment avec des petites chaînettes derrière, accrochées à la poche, ça et puis le slip apparent, la verrue sur le nez, l’anneau d’attelage dans un endroit impossible, tout ça me laisse froid. Bien sûr, très perso. Mais j’aimerais savoir combien trouvent ça bandant, et s’ils sont très nombreux alors je partirai sans regret, mais si la mode des minis revient ça risque de me faire mourir aussi, ( mais je préfèrerais comme ça). Pour le moment ce n’est pas le cas, les jeans actuels leur font  des culs de singes aux nanas, je regrette sincèrement les formes de jeans classiques qui montent à la taille qui moulent bien toutes les formes essentielles, alors c’est pour quand ?
 Le slip bien sûr (le mot culotte est excitant mais pas slip, et « Slot » c’est ce qui ne doit pas être vu, l’image « offerte-volée-offerte »,  le string disais-je, c’est sans plus, il semblerait que ça  irrite les fesses (je n’en mettrai pas). Mais il existe des petits slips vachement bandant, pour les femmes entre le string et la culotte classique. Le problème c’est l’élastique sur le pantalon ? Alors portez des robes, des jupes, des shorts. C’est la meilleure, on en discute  avec les amis et ces soirées passées à discuter ont renforcé des amitiés, et je confirme dès lors que  c’est par en dessous que le regard de l’homme se laisse guider, comme du temps des minijupes, là c’est excellent. Mais au dessus, avec le jean qui tombe et cette poche au cul qui donne l’impression qu’elles ont fait le pire dans leur froc, c’est franchement pour moi un « tue l’amour », une forme de décadence. Pourquoi se précipitent –elles dans le toujours plus laid ? Tiens pendant que j’y suis, un truc franchement décevant et d’une tristesse abominable, pour ma part, je précise avant la fin, ce sont les shorts collants (noirs souvent) sous les jupettes des tenniswoman, confortables ok j’admets, mais dégueulasses, bon j’exagère un shouïa, même les volleyeuses  cannoises que j’avais plaisir à regarder, maintenant qu’elles portent ces horreurs, je suis refroidi, bizarrement, et je trouve qu’elles jouent plus mal.(humour au 2ème)
 Ah ce vieux réflexe, qui consiste à ne pas porter atteinte à ma libido, risquer de m’égratigner plus encore avec les basketteuses américaines avec leurs shorts beaucoup trop longs, et toutes leurs attitudes calquées sur les mecs de la N.B.A..  Non merci, je vais voir jouer des garçons c’est plus excitant, (sinon je préfère les couples de patineurs et n’ai d’yeux que pour la patineuse évidemment).
Ces shorts immenses dont je parlais vont très bien sur Lebron James, Dirk Nowitski,  Kirilenko ou Dikembe Mutombo, le célèbre Zaïrois citoyen d’honneur aux States, peut-être le plus grand défenseur de l’histoire de la NBA qui a donné ses milliards pour construire un hôpital au Zaïre,  (bien sûr qu’il est permis de se demander ce que ça vient foutre là, je l’ignore moi-même, j’ai d’ailleurs un patron de short pour femme super élégant avec deux poches, et réglable avec un cordon à la taille, il va falloir que j’apprenne à découper le tissu.)
Mais qu’est-ce qu’il veut dire par là, le vieux con ? Et mieux : qu’insinue t-il ? Insinuer : c’est à dire parler en rampant, moi pas connaître, je n’insinue rien, il n’y jamais rien derrière, c’est peut-être là mon manque de délicatesse féminine.  
 … J’en étais à la trahison de la jupe culotte (quelle saloperie) quelle tromperie, la  mauvaise blague finalement,  de mauvais goût, comme  le lit en portefeuille, au moment où l’on se glisse dans le lit, presque rendu à l’extase.


Par contre ceci n’est pas une plaisanterie : l'anorexie mentale est la nouvelle forme de dépression chez les femmes, et les corps se déglinguent à cause de l'image à donner, cette putain de mode, tue :  Maurice Corcos psychiatre dit ceci : "Cette maladie éminemment occidentale concerne neuf femmes pour un homme."
Bien sûr il y en aura toujours une plus malicieuse que les autres pour ouvrir sa bouche et trouver à redire, mais j’ai prévu, je la vois venir se débattre comme une orgueilleuse, avec des mots à embrouille, où on se demande si ça vaut le coup de dire que l’on n’a rien compris, pour pas énerver encore plus, avec des propos vides, je précise, ainsi de toutes les illusions pour tromper et faire croire.
 Les nanas se foutent une pression sur la tête elles sont très cons pour ça, oui je suis un des rares à dire que les femmes sont aussi super connes et crétines que nous. Je ne les épargne pas, mais rassurez-vous aucune ne m’en veut curieusement. Elles sentent que je ne calcule pas, et n’ai pas de plan cul sur elle, en vue, que je les considère comme des êtres humains, et qu’elles moins fragiles que l’on ne pense. Elles ne suicident pas comme ça. D’ailleurs elles mettent plutôt la pression sur les autres, en même temps que sur elles-mêmes, ce n’est pas rien, elles  pousseraient facilement les hommes au suicide, les hommes sont plutôt fragiles, un pet de travers et ils sont capables du pire. Mais pas fragiles les gardiennes des biens et de la morale et du prêt à penser, alors mon message à celles-ci vite :  
Ayez des fesses, mesdames, calmez vos angoisses et bougez votre bassin, la vie est très courte, et quand vous faites l'amour, (encore une expression impropre)  ne pensez pas à l'avenir, arrêtez de calculer, c’est ce que l’on vous reproche, et mes jeunes et vieilles amies d’honnêtes femmes qui ne craignent pas de regarder les choses en face, me l’ont avoué.  Les femmes honnêtes sont si belles. A d’autres je suis tenté de leur dire de « lâcher la bride à la volupté » et d’être  à ce qu’elles font, et de pensez plutôt à bien bouger leur bassin. (antéversion/rétroversion).Une deux, une deux, usez de vocabulaire "choisi",  usez de dentelle et de magie, jouez sur la cambrure c'est le jeu le plus fantastique le plus sain qui existe, tant il apporte de détente par la suite. Mais par pitié, surtout, abandonnez la psychologie fine et votre profil cul triste, vous seriez capables de foutre la colique à tout le cheptel. Moi je vois que des adolescentes et des adolescents se suicident, se défénestrent, et il va bien falloir que l’on aille chercher ce qui ne va pas, pour qu’il y ait un tel malaise ! L’égalité des sexes c’est aussi  justement pour dire aux nanas que la « crétinerie » ne les épargne pas,  et celles qui parlent de parité (au kg) et de féminisation des mots prouvent  leur immense esprit de contradiction, car en préconisant cela la femme veut sexualiser de plus belle, alors que l’on propose justement le contraire. Mais va démontrer à une nana son esprit de contradiction, alors qu’elle se sent parfaitement logique avec elle-même et totalement  raisonnable par-dessus tous. Non, jusqu’au bout pour ces nénettes je serai probablement ce connard qui dit n’importe quoi. Ce sont des mères en puissance, elles n’écoutent plus rien, elle ont des responsabilités et là on ne plaisante plus, et on retrousse même les babines si on est pas d’accord.
 Ce qui nous empêche, (ce n’est toujours que mon avis) nous autres bonhommes de voir les filles telles qu’elles sont, c’est nos couilles, qui nous ont voilé la réalité depuis l’âge de douze ans à peu près. J’ai suivi les conversations de jeunes garçons  de dix douze ans, et ça y allait à fond les ptits cons : « les filles sont mauvaises joueuses, elles pleurent pour un rien, elles font pipi trouble tous les mois, elles caftent tout le temps, on ne sait pas ce qu’elles veulent. » il faut écouter, c’est à mourir de rire.
Quelques années après les yeux s’allument, hum ! les filles, super intéressant, ( même les culs de singe).
Je suis vachement amoureux, je ne sais pas ce qui m’arrive, je vais lui écrire :
 « Mon amour, ma vie a complètement changé depuis que je t’ai rencontré, je pense à toi jour et nuit, je vis pour toi, chaque fleur chaque rayon de soleil n’a de sens qu’à travers l’amour fou que j’éprouve pour toi, et quand j’ouvre les yeux le matin , ma vie prend enfin un sens, car avant d’ouvrir les yeux, ton visage est déjà là, tes yeux, tes mains, ta voix, je n’en puis plus, rejoins moi, mon amour, je t’aime, je t’aimerai toute ma vie. »
 Bon j’ai fait un peu vite avec les préliminaires, mais je m’y vois toujours, mais il va falloir que je reprenne mes esprits car je me sens tout chose, c’est  malin tiens.… !? (alors sincère  ou pas sincère? Difficile hein !)
. Le sexe, c’est profond, ça va profond, et un sentiment par contre, me semble superficiel, volage et très variable. Citation perso, comme dab, toute  fraîche mais pas encore bien claire mais il me faut du temps pour l’améliorer, je ne l’ai jamais infusée, je retire le sachet  très vite, tant il trouble l’eau et agace les nerfs. En tant que singe, qui réalise que personne ne peut s’énerver sur un singe sans se ridiculiser,  court le risque de tomber à côté et de perdre ses moyens et toute sa superbe, c’est si vite fait. On tousse et projette des pops corn, et
on peut mourir bêtement, en oubliant de ne pas avaler et respirer en même temps, de la poudre de cacao ou de lait en poudre que l’on voulait s’enfiler en douce et vite fait dans une cuillère à café. (mais qu’est-ce qu’il raconte, il est fou ce mec)
Et je me demande profondément pourquoi il faut toujours préciser, que tout ce que je dis n’a vraiment aucune valeur réelle (c’est la règle) puisque je ne fais référence qu’à moi-même. Je pense faire partie de ces 99 % de gens sur la planète, peut-être,  qui n’ont jamais entendu parler(ou qui s’en tamponnent) de l’ego, du surmoi, de la couleur des pensées d’arrière plan, des qui s’auto analysent et se foutent des complexes à ras la gueule et n’osent plus bouger ni péter, de peur de commettre un lapsus, de s’entendre parler d’un complexe dont on ne sait rien d’oedipe de sa sœur ou de sa mère, et une charretée de concepts à vendre, pour assurer l’autonomie de l’individu et apaiser toutes ses craintes.
 
 L'amitié pour une femme, bien sûr que c’est possible  (les couilles vides c’est plus simple), les femmes d’expérience le savent bien, mais l’amitié conjugale dont je parlais à une jeune nana de quarante ans,  et qui lui a fait dire : « ah quelle horreur »,  et moi de lui répondre que c’était au contraire tout ce que l’on pouvait espérer de mieux,  c’est de pouvoir compter sur l’amitié de son conjoint, à vie.. Chez moi cela ne se passe pas dans la relation en dessous de la ceinture, cette amitié, c'est un peu plus haut, toujours plus haut, et affaire de temps et de patience, et quand ça arrive, par hasard, c'est vraiment bien, grand et beau. Et si en plus ça colle au niveau du sexe, du contact de l'épiderme, alors c'est le nirvana, ou un truc dans le genre. Mais j’ajoute que l’homme est programmé pour agrandir le cheptel, alors ça pose problème, même pour nos amis musulmans qui parfois se lassent de leurs deux ou trois femmes, car ça peut être épuisant à la longue, les témoignages concordent en ce sens, et là pas question d’aller fricoter ailleurs, c’est la mort assurée, car il ne faut pas espérer que cela échappe aux six narines des trois femmes officielles. Je ne vous raconte pas la force de ces femmes, à trois, je ne crois pas que le coq s’en sorte sans y laisser des plumes.
 Je conçois par contre parfaitement le cas de cette femme béninoise(j’y reviens souvent)  qui avait trois hommes, alors j’aime imaginer son bricoleur sachant cuisiner, son jardinier gardien sachant conduire, et son confident sachant conter. La relation sexuelle n’est pas un problème pour cette femme, si elle veut des enfants elle en choisit un et puis voilà. Et si le bricoleur la chope de temps à autre, elle fait semblant de souffrir, elle gémit, fait la soumise, et juste après, détendue, la bonobelle  reprend les commandes en douceur. Le jeu, rien que le jeu, et ici aussi bien sûr.
Quand les filles à Londres en mini skirt dans les années soixante empruntaient les escaliers roulants pour sortir du métro,  je faisais partie des quinze gentlemen derrière pétrifiés d’admiration, tant elles étaient courtes ces jupes. Une fois sur le trottoir il y a eu un coup de vent, et j’ai vu qu’une  fille n’avait pas de culotte, image sublime, c’était au mois d’août, je n’oublierai jamais ces merveilleuses images impressions J’ai adoré vivre à Londres en juillet août dans les années soixante.
Aucune  œuvre d’art, aucune religion, aucune philosophie, aucun spectacle sur terre ne m’a autant ému (bien que le terme ne me convienne pas et que j’exagère sciemment pour les besoins du récit), qu’un cul de femme. La merveille des merveilles, elle est là, je n’ai pas trouvé de plus beau trésor. Bien sûr cela suppose que je fasse partie de ces gens « pétés de chance » comme dit leblase, qui ne connaissent pas la famine comme beaucoup trop de gens sur terre,  mais nourrir une femme, c’était à l’origine la seule et unique preuve d’amour. (J’ai vu que mon coq, très altruiste dans le poulailler se prive de bouffe pour ses poulettes, pour qu’elles soient bien en chair,  bien baisables et bien fécondables). Les sentiments ? Mais qu’est-ce que l’on va raconter comme sornettes aux nanas, et comment elles continuent de gober leurs histoires de prince charmant, et bien je vous le dis, je finis par croire qu’elles adorent être dupées, elles adorent qu’on leur en mette plein la gueule, de mots savants, de références, de maîtres à penser comme tout le monde, de fine dialectique bien vide, elles adorent les beaux mensonges, et ces couillons de mecs en rajoutent des tonnes pour mieux les baiser, mais elles ne sont pas dupes, et ils le savent qu’elles ne le sont pas, et font mine de ne pas le savoir, bizarre, bizarre… Ce n’est donc pas être un salaud (qui n’est pas comme on sait et cela depuis la nuit des temps le masculin de salope, et c’est même aussi tendre.)que de raconter toutes ces gentilles niaiseries à nos compagnes chéries qu’on adore.  
Mais tout cela n’est qu’affaire de goût, qu’il soit bon ou mauvais, et si je ne suis pas le bourrin que l’on pourrait croire, je resterai toujours ce singe sans dieu ni maître, « C’est paaaas bien » crièrent  en chœur les pull-overs à pattes lorsque le bélier releva la tête,  sans prendre les précautions d’usage, faisant fi de tous les : « à mon humble avis.. »,  « il me semble que..  », « à moins que je n’ai la berlue… » « si ma modeste contribution peut… ». ah ! zobbi dis-je
 et le singe de s’écrier : bonne bourre à tous et à toutes.
P.S. : Je viens de faire une tarte aux fraises, avec des fraises du jardin, et j’ai fait précuire la pâte en la trouant avec une fourchette, et j’ai mis des pois chiches dessus pour l’empêcher de monter comme une copine m’a conseillé, mais une autre m’a expliqué  que sa grand-mère disait que c’était  plus efficace avec des petits cailloux. Ensuite j’ai fait cuire des morceaux de fraise dans une casserole avec de l’eau et du sucre, pendant quarante cinq minutes, et ce sirop presque confiture, je l’ai versé par-dessus les fraises fraîches disposées avec les fraises dites des bois au milieu et les plus grosses vers l’extérieur. Mhum, ça sent vraiment bon, et je dis alors vive la téléportation, plutôt que le télépointage, mais ça ne veut rien dire, (ne vous creusez pas la tête inutilement, vous perdriez votre temps, avec un sauvage de mon espèce,  pas de « pauvre vieux, il déraille » ou de réflexion stupide du même  genre, par contre créez ! inventez,  au lieu de décortiquer essentiellement les propos des autres, et de chercher ses crottes de nez éventuelles et de s’appesantir dessus et d’en faire tout un plat, de chercher le rapport entre ceci et cela, quelle plaie ! arrêtez de jouer au docteur, ou pas comme ça. Et puis j’y vois là  un signe de stérilité en matière de créativité.
Alors soyez bon, je n’ose pas dire « bonne », je ne suis pas un goujat tout de même, mais bon essentiellement, comme je le suis, et chacun bien sûr à la mode de chez soi.
Mes respects à tous et à toutes, souriez et surtout portez-vous bien .  

 

 

littlewing | Le 27/05/2007 à 11:43 | [^] | Répondre

Supportez vous bien... Soutenez vous mal :o)



N'ayant pas pu tout saisir ; on verra après la cuisson des courgettes caramélisés ; me permet juste de dire que l'anorexie mentale comme toute autre forme de rigueur sur soi m'a toujours plu ;  j'aime particulièrement les petits culs sur talons aiguilles ongles manucurés cheveux élégamment domptés ; ce temps passé à polir affiner un soi bien qu'extérieur donc peut être trompeur me laisse béate ; comme une vielle amitié avec son corp ; passer du temps à cela ; c'est préparer un cadeau ou du moins l'emballage ; et donc la partie la plus facile ; souvent le paquet est vide mais les enfants jouent toujours avec le papier ou les cartons ; ce que maman qui a bossé pour payer ces trucs tant inutiles qu'exorbitants a du mal a digérer...

Contrairement aux courgettes.(1/3 d'eau 1/3 de sucre 1/3 de vinaigre = réaction chimique caramel ; bon pour du sucré pommes noix ; moins de vinaigre pour des aliments riche en eau moins d'eau )

Faire ces ongles se coiffer se maquiller ce sont le genre d'activités comme se gratouiller l'oreille qui laisse place au suivi des fils d'une réflexion inutile (car action mais tellement répétitive et lassante qu'elle laisse divaguer voir naviguer les pensées) mais occupant ce temps vide.

Bien sur il y en aura toujours pour croire que ce cadeau que maman fait c'est pour ces enfants ; mais je crois que c'est aussi pour elle même ; bonne mère.

Car au final ne sachant pas ce qui est bon pour eux ; elle sait au moins ce qui est "bon" pour elle. Un regard appréciateur du résultat si ce n'es des efforts qu'il a nécessite.

Et puis morte de rire pourquoi faut il toujours que ça colle au niveau du sexe ? distordant les main beurk j'ai les doigts qui pèguent...

Ni dieu ni maître ; je me maîtrise pas peut être ?! Tu crois que je me maîtrise pas ; non mais j'te gnofagnematok ktadushuiwz* tu vas voir....

*Ne cherchez pas un anagramme ( comment ça si je met ça ils risquent de le faire ah bon ?) c'étais du BD.


 

lucie | Le 27/05/2007 à 15:28 | [^] | Répondre

Re: Supportez vous bien... Soutenez vous mal :o)

ça me fait de l'effet, Lucie
il souffle un réel parfum de femme,
et c'est t'es un homme cache-le habilement.
pour la colle, oui j'ai vu, c'est pas bon, et "quand ça baigne" ça ne va pas non plus
l'osmose non plus, l'harmonie pas d'avantage, mais par contre ton sucré pommes caramel et talons aiguilles et naviguer dans mes pensées, 
tes belles pensées. 

Pensées.

 

littlewing | Le 27/05/2007 à 16:57 | [^] | Répondre

Re: le com de la mort qui tue la race de ta mère( dirait , a peu près , Yael)

LW,

d'un com deux coups!

 un) tu as claqué le bec à Garg et à KB ( z'auront du mal à faire mieux )

deux) tu as rétabli les gros culs!et je t'en suis reconnaissante ( mais je ne peux pas insérer d'image ce matin)

Ton refrain   "les femmes c'était mieux avant" , sans vouloir te facher, LW c'est qu'aujourd'hui du haut de tes cinquante cinq balais que je te suppose, une tarte aux fraises ou à la rhubarbe n'y suffit plus...il y a un jour on nous devrons tous reconnaitre qu'on est devenus has been...

 

elle | Le 28/05/2007 à 07:51 | [^] | Répondre

Re: le com de la mort qui tue la race de ta mère( dirait , a peu près , Yael)

Elle,
T'es sûre ? Mes tartes à la rhubarbe ne vont pas m'empêcher d'être has been, (si ce n'est déjà fait) ? Al là là c'est à désespérer de jardiner !

 

ancolie | Le 28/05/2007 à 09:41 | [^] | Répondre

Re: le com de la mort qui tue la race de ta mère( dirait , a peu près , Yael)

Bonjour Elle,

Tu as l'air en forme ma chérie, tes défenses imunitaires et oestrogènes semblent au top, je le sens, et la tempête t'énerve agréablement.
Mais tu exagères mon amour, je n'éprouve jamais ce besoin de claquer le bec à qui que ce soit,
au contraire, si j'étais attiré par les hommes je me marrais bien avec Garg et K.B. peut-être, comme avec la béninoise, mais non, ésthétiquement les hommes je ne trouve pas ça beau, les couilles et tout le reste, mais peut-être parce que je n'ai pas été éduqué à ne pas trouver cela laid.
Si,  une fois un Italien distingué sur une plage naturiste m'a remis à ma place de jeune branleur de trente cinq ans qui déclaraient que les octogénaires à poil (ils n'avaient plus de fesses les pauvres) c'était pas un spectacle terrible, et là j'ai eu la honte de ma vie, et j'ai regretté d'avoir dit ça, je serai bien content plus tard de pouvoir déambuler à poil et faire de grandes révolutions sur les plages vierges et faire tout simplement partie du paysage. Les garçons ça s'éduque, il suffit de leur inculquer tout doucement qu'un jour ils ressembleront à ces vieux et qu'ils n'aimeraient pas non voir de moue sur les bouches des jeunes cons. Et aussi leur mettre dans la tête que les bons derrières font la fierté de tout un peuple, (non c'est pas ça je m'y prends mal), mais je suis sûr qu'il faut agir, et redonner confiance à celles qui ne sentent mal dans ce monde cruel. Pauvres chinoises quand je pense aux petites chaussures serrées des nanas, et même chez nous elles ont toujours mal aux pieds, et tout ça pour nous plaire, merde alors, on est des ingrats tout de même.. Mais là j'ai une pensée pour la galère des quarante de fièvre de notre ami Garg, ce n'est pas rien! Il faut boire en principe du liquide et beaucoup, pour faire tomber la fièvre, et attendre à l'ombre, ya rien d'autre à faire. Et ça , c'est vraiment chiant, et c'est là qu'on s'aperçoit que l'on n'a vraiment pas de patience, mais alors  pas patient du tout, mais c'est bon signe, c'est que ça vit là-dessous.
Maintenant tu as raison, ma belle, je te dis en aparté que si tu m'avais montré tes monts et merveilles et tes vallées secrètes,  je serais là à genoux entrain de boire de l'eau avec un entonnoir pour faire descendre la fièvre.
Pour le reste je ne peux que te donner raison, et de ce fait tu peux passer me voir sans crainte ma chérie, tu ne risques plus rien avec un has been, (qui a une bouteille d'huile de massage qui ne sent rien du tout), tu peux venir sans risque, je t'assure (et que mon nez s'allonge à l'instant si je mens) aie confiaaaanccccce,  mes  douccces mains t'attendent.

 

LW | Le 28/05/2007 à 10:22 | [^] | Répondre

Re: le com de la mort qui tue la race de ta mère( dirait , a peu près , Yael)

LW, être has been ce n'est pas ne plus bander, ou ne plus être capable de s'envoyer en l'air

c'est juste que tu ne saurai peut-être plus faire avec une nana de vingt ou trente  ans ta cadette ...

saisis-tu la nuance?

Si je venais te voir, m'offrirai tu du thé avec une tare à la rhubarbe ( avec su sucre allégé rapport à mon gros Qi)?

 

elle | Le 28/05/2007 à 11:07 | [^] | Répondre

Re: le com de la mort qui tue la race de ta mère( dirait , a peu près , Yael)

Bien sûr, Elle

je coupe la même part côté fraises?

Et on mange pour ne pas mourir hein! Pour survivre même.

T'arrive à boire le café et thé sans sucre ? même le yaourt ?

moi ça marche ça y est.

Donc un thé plus ça et...au lit. Non pardon je voulais dire que ça peut faire un repas, avec une petite salade et du pain.

Parce que vu l'activité physique réduite que j’ai en ce moment et la pluie qui tombe froide et en travers, j'évite de regarder la tarte et tout les reste d’ailleurs , tout est trop bon ici dans ce pays.

 

littlewing | Le 28/05/2007 à 16:26 | [^] | Répondre

Blase,
Je propose d'enterrer vivant cet article !
Ben oui, quoi, c'est dimanche, il y a une tarte à la rhubarbe qui cuit, hum, cette odeur ! ça vous réveillerait tous les morts. Tes histoires de cimetières virtuels, des clopinettes à côté du dessert qui m'attend...


 

ancolie | Le 27/05/2007 à 12:18 | [^] | Répondre

Re:

Chère ancolie,

En ce dimanche Saint de glace je m'apprêtais justement à mettre de la rhubarbe dans une pâte brisée.
Et je me demande si je peux y aller direct en morceaux fins sans précuire la rhubarbe. 
C'est délicieux mais il faut sucrer à mort j'ai l'impression,
Mais c'est bon, et peut-être qu'avec de la cassonade, vergoise blonde... mmh!

 

littlewing | Le 27/05/2007 à 17:19 | [^] | Répondre

cuisine la donc

La rhubarbe ne serais t'elle pas trop amère si elle n'étais pré-cuite ?

Moins elle est cuite ; car elle contient déjà du sucre ; moins elle a le temp de le libérer donc il faut en rajouter bien que la cassonade soit une bonne alternative.

 

lucie | Le 27/05/2007 à 17:50 | [^] | Répondre

Re: cuisine la donc

Je m'en doutais, j'avais un vague souvenir,
mais ne pas faire trop précuire et garder le sucre, cool! (merci).
J'ai des souvenirs de rajout laitage oeufs lait concentré sucré
pour adoucir définitivement, mais mais la rhurbabe nature et gratiné avec le sucre
ça doit être pas mal!

 

littlewing | Le 27/05/2007 à 18:59 | [^] | Répondre

 

Imane | Le 27/05/2007 à 14:12 | [^] | Répondre

Re:


 

yves | Le 27/05/2007 à 17:15 | [^] | Répondre

Re:

Yves, mon frère de hérisson
Génial, j'ai un faible pour les familles bien nombreuses, 5 autres franginsfrangines d'un coup, ça me va ! Même si c'est au cimetière que je l'apprends.
Rappelle-toi les bêtises que cette tribu magique a fait ensemble. Je me souviens encore du jour où laseine a laissé déborder les pâtes, il y en avait partout. Et quand Elle a voulu laver plus noir que blanc, plutôt réussi ! Ou que tu as décidé de ne plus ouvrir un livre, malheureux. Et aillaillaile, quand marina s'est essayé à la révolution, et qu'elle avait commencé à dépaver la terrasse. Et ton vélo, ton foutu vélo anglais que tu as laissé démonté au milieu de la salle pendant je ne sais combien de comms. Et Yael qui s'était mise au marché noir en vendant des bonnets. Plus Garg qui avait piqué un livre d'une valeur inestimable à la grande bibliothèque... On ne sait pas rendu compte mais on a dû leur en faire voir de toute les couleurs, aux parents !!! 

 

ancolie | Le 27/05/2007 à 23:03 | [^] | Répondre

Celle de la perception ? Qui vivra vera...

Non juste je me vent comme d'hab ( au sens délationne j'espère ; parce que j'aime pas non plus faire le percepteur ) perso j'aimerais bien ; oui les imaginaires sont tordus ; devenir autiste.

Plus de mort oubliée ; juste de l'instant tannée ; juste je sent je touche je goûte je pleure je ris je viole je frappe ces deux derniers étant mes réticences ; car le bonobo aurais du mal a accepter qu'on torche son cul sans rien dire ; par contre l'autiste parfait le nourrisson aux grand yeux lui gazouille quand on lui essuie délicatement les fesses avec des linjettes polluantes et jetables ; il comprend l'amour que  ses parents ont ; pour avoir une telle envie de lui laisser des fesses propres .

 Parliament 1975 Chocolate city               What's come funky

Sauf bien sur quand ils sont pressés ou énervés par le vagissement ; sûrement du à quelque chose d'incompréhensible tel qu'une lumière trop forte un bruit désagréable ou un ressenti quelquonque ; qui amèneraient les sus-dit parents a être quelque peu brusques voire carrément maladroits.

Parliament 1975 Mother connection         Unfunky UFO
                    1975 Chocolate city                 I misjudged you
                  

 

lucie fer ouvre ces portes | Le 27/05/2007 à 15:56 | [^] | Répondre

L'étoile et l'etoylettes

Mon bien cher Leblase,

Il est des moments assez incroyables, où, après avoir été férocement déconnecté de la réalité, on s'aperçoit que le monde a continué de tourner, et dans le même sens que soi, une fois n'est pas coutume. J'explique.

Hier, dès le crépuscule, à l'heure où blanchissent les cuvettes de toilettes, j'étais fort marri. Une drôle de grippe me prive d'un samedi soir fascinant. Et quand je dis drôle, c'est une métaphore littérale. Elle n'aurait pas été boudée par le maître de l'expansion de la conscience et de l'épandage de buvards sur la Californie de 1965, gisant d'ores et déjà par l'esprit dans un container fort peu esthétique. Malgré mon samovar de thé, ainsi qu'une soupe-brouet de grand'mère à base d'ail, d'oignon, de poivre, de purée de piment, de baies de genièvre, de multiples autres épices et herbes, une rasade de mezcal pour faire passer et un oeuf cru sur une grosse tranche de pain pour ne pas se transformer l'estomac en étuve d'acide chlorhydrique, la fièvre n'a fait que monter et perdurer, atteignant la limite hallucinogène des quarante degrés.

Quel rapport avec le billet ? Ca vient, ça vient.

Dès lors, entre les volées de rossignols, les araignées qui me grimpaient sur la couette et les traversées oniriques de multiples déserts, j'ai vu de mes yeux perclus Georges Brassens qui chantait dans mon fauteuil. Mais il ne chantait pas n'importe quelle chanson.

08_Les_Funerailles_D_antan.mp3


Puis le bon père à la moustache jaunie de bouffarde s'est évanoui dans l'éther (enfin, dans l'air, je ne suis pas assez taré pour faire mon Gonzo par mauvaise santé), et j'ai pu recouvrer un poil de lucidité.

Le temps d'imaginer mon enterrement.

Je te rassure, rien de bien lugubre. Un sound system au bord d'une falaise, peut-être une scène de concert à côté du bar, et, avant la fête hédoniste de célébration de la vie des autres, un petit fichier vocal que j'aurais enregistré histoire de foutre une trouille bleue à tous les mécréants qui ne manqueront pas de salir leur bénard avant que de s'apercevoir que je ne suis pas éternel, finalement, à leur grand soulagement. Bref, un petit dernier mot à ceux qui comptent, histoire de faire comprendre que le souvenir importe aussi.

Alors tu comprendras que les banques de données posthumes que tu nous fais découvrir me laissent froid (une fois que je serai en dessous de 38°C, s'entend). On continue d'exister émotionnellement pour certains après sa mort, puis ça s'estompe, et, avec un peu de chance, on survit par l'idée, totalement désincarné, à ne pas savoir si l'on était un ou plusieurs, comme la voix qui a raconté Ulysse.

Je n'ai pas vu d'intérêt à la fidélité de mon vivant, ce n'est pas pour me convertir à celle de mes idées une fois réduit en cendres.

 

Garg | Le 28/05/2007 à 00:38 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Eh voilà ! Après avoir contagionnée Marina et Imane, ce foutu virus viral virtuel a osé s'attaquer à toi, cher Garg. Inacceptable. Il est temps d'organiser la résistance leblasienne !!! D'autant que nous savons tous que quand le moral baisse, notre immunité aussi. Alors pas question de se laisser aller aux idées noires et toutes ces préconisations funèbres dont semblent vouloir nous affubler notre cher hérisson ces temps-ci. Je ne connais qu'un seul remède non remboursé par la sécu mais à l'efficacité renouvelable :

LA JOIE !
"Celui qui a senti une fois dans ses mains trembler la joie ne pourra plus jamais mourir"
José Hierro

 

ancolie | Le 28/05/2007 à 01:34 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

dédicace spéciale Ancolie

 

elle | Le 28/05/2007 à 07:56 | [^] | Répondre

Leblase.net nous survivra-t-il ?


 

marina | Le 28/05/2007 à 09:43 | [^] | Répondre

Re: Leblase.net nous survivra-t-il ?

Ton crayon tremblerait-il de joie, marina ?
Tes gribouillis me manquaient ! J'ai beaucoup aimé l'esprit félin avec une tête de cochon... Quand j'étais enfant, on me disait tout le temps d'arrêter de faire ma tête de cochon, je devais être plutôt ronchon je crois, parce que je m'ennuyais beaucoup. Je n'avais pas remarqué que c'était à cause d'un esprit félin.C'est sans doute pour ça que j'aime temps dormir.
Leblase.net nous survivra-t-il ? Le bonheur des rencontres faites ici lui survivra pour ma part. Crois-tu que ses jours sont comptés, est-ce grave docteur ? On connaît j'esprit de prospective du hérisson, qu'a dit-il a nous dire avec ce billet ?

 

ancolie | Le 28/05/2007 à 10:26 | [^] | Répondre

Re: Leblase.net nous survivra-t-il ?

Ancolie, Hé!Hé! pour tes questions.

 

marina | Le 28/05/2007 à 10:32 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Chère Ancolie,

Il est vrai que cette saleté se transmit par le clavier, tout comme vos menstrues se sont synchronisé, Mesdames. D'ailleurs, je remarque qu'il suffit que je dise que je suis malade pour avoir presque toutes les filles leblasiennes à ma suite pour me dire d'aller mieux.

Je suis bien d'accord pour la joie. Tellement que j'ai mis une chanson allègre parlant des macchabées. Cependant, cela fait une dizaine d'années que je n'ai pas été aussi malade, et seulement quatre ans que je n'ai pas été aussi heureux. Comme quoi...

 

Garg | Le 28/05/2007 à 14:32 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Cher Garg
Les entrecroisements entre maladie et bonheur, c'est étonnant.
Mon petit bonhomme d'Ethiopie pendant les premières années avec nous n'était jamais malade, il passait à côté de tous les trucs que les autres enfants de la famille se transmettait. Il ne pleurait jamais non plus. Il faut dire qu'il s'était construit une véritable carapace pour résister à ce qu'il avait vécu. Je me disais qu'il ne s'autorisait pas à être malade parce qu'il luttait contre tout, tout le temps et donc contre les microbes aussi. Et puis, petit à petit, les choses se sont adoucies. Et il a fini par s'attraper une grosse angine familiale ! Il est resté fourré au lit toute une journée, un exploit, et il m'a dit alors "je suis content d'être malade" ! Moi aussi je l'étais, car je sentais qu'il avait baissé la garde...

 

ancolie | Le 28/05/2007 à 15:30 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

c'est tellement vrai ce que tu racontes ancolie, il ne s'agit pas vraiment d'une carapace ou l'on est passivement enfermé, on est au contraire très receptif, aux aguets, tous les sens en alerte, pace qu'on se croit en danger..plutôt une attitude de retrait, et surtout d'un formidable instinct de survie que l'on developpe, quand on se croit à tort ou à raison dans un environnement hostile..

contrairement à ton petit..j'ai toujours du mal à tomber malade..

 

Imane | Le 28/05/2007 à 16:02 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Garg , l'as-tu lu mon petit Lu ?

 Quand j'étais ado, je volais régulièrement  la boite à photos de ma grand-mère ( une boite à biscuits rouillée qu'elle gardait dans l'armoire de sa chambre )et je passais des heures à scrupter  des visages inconnus , d'hommes et de femmes   ( mes ancêtres) que je n'ai pas connus ... dont un à qui je ressemble terriblement ( une arrière grand-mère ), c'était un moyen pour moi de ne pas les laisser mourrir ( j'ai appris plus tard que cela s'appelle le devoir de mèmoire)...car que restait-il d'eux sinon ces images jaunies et moi essayant de les faire revivre dans mon souvenir ?

Un jour j'ai lu " Rue des boutiques obscures " de Modiano, je n'ai jamais oubliè cette phrase ( une des rares que je puisse citer de mèmoire pcq intimement liée à ma boite à biscuits ) qui traduit ce rien ou ce si peu de choses de notre trace sur terre

« Que reste-t-il d’une vie ? (…) Quelques photos jaunissant dans des boîtes à biscuits, des numéros de téléphone changeant d’abonné, une poignée de témoins qui s’évanouissent à leur tour, et pfuitt ! plus rien, à peine si vous avez existé…"

le web remplacera t-il la boite à biscuits ?

 .

 

elle | Le 28/05/2007 à 08:33 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Toutes les personnes de cette photo que j'ai  connues  sont mortes sauf moi

 

elle | Le 28/05/2007 à 08:39 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

ELLE tu avais quel âge sur la photo ?
(Déjà le doigt levé et l'oeil froncé qui a l'air de dire, attention toi j'tai à l'oeil !)

 

marina | Le 28/05/2007 à 10:24 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Elle,
Ce qui est surprenant dans cette photo, ce sont les scotchs. ça me fait penser à un jeu rigolo où on peut changer la tête, les pieds des personnages. Les pieds, ça exprime plein de choses !

 

ancolie | Le 28/05/2007 à 10:47 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Chère Elle,

Cette histoire m'en rappelle d'autres qui ne sont que la même. J'étais ado aussi, mais je ne volais pas la grande boîte en fer de couleur cuivre qui se trouvait dans la gigantesque penderie de ma grand'mère, j'allais la chercher et je contraignais mes grands-parents lors des après-midis pluvieux où l'on ne pouvait pas jardiner à me répéter sans cesse les noms des ancêtres, des copains, les déjeuners sur l'eau où l'on sortait la grande table de la cuisine pour la mettre dans le bacôve, mon arrière-grand-père qui pêchait de l'intérieur de sa cuisine, un trisaïeul à la casquette de travers, les baptèmes, les réveillons, ou la photo de mariage de mes grands-parents qui trônait au-dessus de l'établi de mon grand-père, dans un cadre en fer à cheval, avec le chapeau/coiffe en tulle grand'maternel qui nous a toujours fait rire...

Une chose me frappait toujours : à quel point leur passé, même celui qu'il n'avait pas connu de l'un l'autre, comme les aieux, les meilleures amies de jeunesse de la mère, tout cela avait fusionné, et ils pouvaient parler de l'histoire de l'autre sans aucune difficulté. D'ailleurs, ça a si bien fusionné que c'est devenu le mien maintenant.

 

Garg | Le 28/05/2007 à 14:21 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

 

 

lucie | Le 28/05/2007 à 11:32 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

 

 

lucie | Le 28/05/2007 à 11:32 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Gargounet, faut être patient cette fois, je te jure qu'il me semble que tu aies à faire à la même bête qui m'a visitée, et celle-là elle est de taille donc mieux vaut faire semblant de ne pas la combattre tout en restant concentré sur ses affaires pendant 7 ou 8 jours...Je te propose, la visite sonore de Jimmy avec un samovar, des potions pimentées à la pelle, de la glace pour la gorge, ça anesthésie mieux que les bonbons acidulés sans effets, des stylos pas loin pour dessiner tes lignes de mots, un cuisinier ou une cuisinière pour mitonner succintement ce qui est toujours agréable, et un musicien pour te faire un petit concert.....

 

marina | Le 28/05/2007 à 11:42 | [^] | Répondre

Re: L'étoile et l'etoylettes

Ma chère Marinounette, au lu de ce que tu m'écris, on se tape en effet la même bébête. Mais je ne suis pas patient du tout, alors je l'ai boutée hors de mon corps dès ce matin. 48 heures, c'est déjà long, très long, surtout quand on avait tant de gens à voir. Sinon, j'ai appliqué tous tes conseils à la lettre sans te consulter, de Jimmy à la glace (glace maison avec beaucoup de lait pour refaire des globules blancs, de la menthe pour faire semblant de ne pas avoir un rat mort derrière la luette et pis du bon miel pour s'adoucir la gorge). J'ai juste ajouté le jus de citron à sniffer, un vieux truc de mon grand-père. Mais on est trash dans la famille, même si lui le faisait aussi avec du Synthol.

Pas de cuisinier cependant, même avec 41 je ne suis pas d'une nature confiante pour qui manipule mes casseroles en mon absence, et rien qu'une voix douce en guise de musique, une excellente surprise par ailleurs, pour moi qui pensais que l'âge adulte s'accompagnait de solitude dans la grippe. Mais j'y penserai mieux une fois toutes mes facultés d'analyse revenues.

 

Garg | Le 28/05/2007 à 14:04 | [^] | Répondre

bonjour

Il fait beau ce lundi. J'entend  une tourterelle qui tourterelle (c'est roucouler mais en tourterelle), un grillon en train d'accorder ses pattes de derrière sans réussir à trouver son La d'antan, un merle qui y va de son chant carractéristique 5 /6 (notes il va de soi) 5/6 et rebelote, un chardonneret qui souque et tout au fond le bruit sourd d'un tir de mortier provenant de la base militaire à l'autre bout du bois d'eucalyptus qui rêve de Koala light. J'espère que ces cons tirent à blanc au moins...

bref...pour vous dire que j'aurais bien aimé participer plus longuement au précédent post mais l'activisme incongru d'une hiérarchie couillonne a fait des mains de pieds et du prépuce (j'aime bien comment vous devenez "notre grand spécialiste en la matière" quand  on veut vous entuber profond)

j'ai jeté un p'tit coup d'oeil dans l'corner et je m'y suis trouvé aggravant mon K sous les propos d'Utolié à qui je dis : Oui le premier dessin posté (l'homme est la femme) est bien de wolinski dont je suis un fan invertébré...ou invétéré si vous préférez

bon maintenant je vais lire car après nous être taillé un nom va falloir le passer à la postérité si j'en crois le titre annonceur....

 

kb | Le 28/05/2007 à 11:23 | [^] | Répondre

Re:

Un post dédié à la mort et que vois je ??? la résurrection du Kb..

Wolinski !! mon père en était fan aussi..je feuilletais en douce ses BD petite, et j'avais reconnu tout de suite son style dans tes dessins..même si la seule impression que j'en ai gardé (pace que, petite je ne comprenais pas encore les dialogues, ou pire je ne savais pas lire, m'en rappelle pas ) c'est ce dessin recurrent, de ce petit malin libidineux à  la langue qui pend et une main fourrée dans une culotte d'une nenette qui fait mine de pas s'en rendre compte, ça me titillait drôlement....c'est grave docteur ?..:)

ça donne envie de le redécouvrir..

 

Imane | Le 28/05/2007 à 12:38 | [^] | Répondre

Re:

Imane

..."Un post dédié à la mort"...
Je ne dirais pas celà: si le thème y est bien relié, c'est plutôt sous l'angle de notre désepsérante obstination à laisser nos pattes de mouches traîner après notre départ (en un mot, la postérité) et deux ou trois autres choses que je me garderais de préciser, comme de bien entendu.

 

leblase | Le 28/05/2007 à 12:52 | [^] | Répondre

Re:

certes, mais j'ai comme l'impression que les coms divergent, le post n'est t-il pas un brin dérangeant...??..

sans vouloir faire ma psy, je pense que plus que l'envie d'être immortalisé virtuellement, il y a celle d'empreinter un raccourci et ignorer l'idée de la mort tout court ?..cuisine, fesses africaines.. les leblasiens sont de bons vivants..:))

 

Imane | Le 28/05/2007 à 17:15 | [^] | Répondre

Re:

Imane,
bien vu: le peu de réponses sur le sujet parle de lui-même: alors quil ne sagît même pas de funérailles, littlewing s'est cru obligé de nous infliger ses préférences sexeulles (tellement tonitruées que ça en deviendrait suspect, dommage car c'était plutôt bien écrit), puis on est passé à la bouffe.. C'est quoi la suite pour éviter de regarder en face?

 

leblase | Le 28/05/2007 à 17:23 | [^] | Répondre

Re:

Salut Leblase,

La mort ne concerne que les vivants,
les morts ne sont jamais revenus pour nous raconter
qu'il ne faut pas s'en faire par exemple.

Je pense donc que la mort c'est une grande affaire avec des histoires à raconter pour les vivants,
pas pour les mort qui eux ne s'en font plus du tout,
de mourron, j'essaie de comprendre le "s'est cru obligé"
et "infliger" Non! Es-tu sûr? Tu serais contrarié par un autre sujet que la mort? je suis dans l'histoire, même dans la tarte, si si, j'écoute Imane, et j'aime la vie en même temps, c'est possible la preuve, de discuter de choses qui tiennent à coeur quand on aime communiquer et partager, mais ce que je vois, c'est à dire regarder en face, comme tu dis, quoi au juste, la mort ? Je suis là, tout va bien InchAllah
Mort, je n'y suis plus. (j'avais suivi ce que disait Imane et toi aussi leblase, sorry for the big trouble, mais parler de la mort, je n'en démords pas
c'est un sujet tranquille, et là on peut imaginer n'importe quoi)

 

littlewing | Le 28/05/2007 à 18:05 | [^] | Répondre

Re:

LW a vraiment essayé..

sauf que les mirroirs ne sont plus ce qu'ils étaient.!!!!.

les miens non plus d'ailleurs..:))

 

Imane | Le 28/05/2007 à